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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03090

Avocat : CABINET HOUDART

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319315

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus du garde des sceaux, ministre de la justice, de le dispenser du stage professionnel pour l’accès au certificat d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes, sur le fondement de l’article R. 822-5 du code de commerce. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l’administration avait pu légalement limiter la prise en compte de l’expérience professionnelle aux seules sociétés commerciales pour apprécier la condition de quinze ans d’activité prévue par le texte. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET M&R AVOCATS (SELAS)

28 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
« Précédent222223224225226227228Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., validant ainsi la décision préfectorale sur la base des textes applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel étaient régulières. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302092

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant un redressement fiscal de 107 039 euros au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2017. Les requérants contestaient la remise en cause de l'abattement renforcé de 65 % sur une plus-value de cession de titres, prévu à l'article 150-0 D quater du code général des impôts, en soutenant que la société Serson Holding était une holding animatrice. Le tribunal a jugé que la condition d'activité économique, appréciée de manière continue depuis la création de la société, n'était pas remplie, justifiant ainsi l'application de l'abattement de droit commun de 50 %.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401559

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi de deux requêtes de Mme A..., attachée d'administration hospitalière, contestant d'une part sa suspension conservatoire (24 avril 2024) et d'autre part sa révocation (4 décembre 2024) par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson. Sur la suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, l'administration ayant mis fin à cette mesure. Sur la révocation, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la sanction n'était pas disproportionnée et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, prescription) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

28 novembre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410877

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 23 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire, compte tenu de l'insertion professionnelle récente et précaire de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510041

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant koweïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les critères du règlement. Il a également estimé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté de transfert vers la Lituanie pris par le préfet du Nord le 3 octobre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et les vices de procédure tirés de la méconnaissance des règlements européens Dublin III. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment précis. Il a également jugé que le délai de six mois prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 pour procéder au transfert n'était pas dépassé, la France n'étant pas devenue responsable de l'examen de la demande d'asile. Enfin, aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505176

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France et de la situation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a annulé l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506002

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée après une audience publique, et les textes appliqués incluent la CEDH, le CESEDA, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301790

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une requête en référé provision du département de l’Isère, qui sollicite la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant le collège Flavius Vaussenat à Allevard, notamment la non-conformité des vitrages, des défauts de lignes de vie en toiture et la formation de stalactites. Le département se désiste de ses conclusions contre le cabinet André Poncet & Compagnie, la société DDM et la société SDCC après avoir été indemnisé par ces derniers. La SAS Bureau Veritas Construction, venant aux droits du bureau d'études Veritas, conteste sa responsabilité en tant que contrôleur technique, invoquant son rôle non immixtif. Le tribunal doit se prononcer sur le bien-fondé de la demande de provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, et sur les demandes de garantie entre constructeurs.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301494

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par des propriétaires d'une maison à Vars, inondée à plusieurs reprises, demandant la condamnation solidaire de la commune, de son assureur et des entreprises de travaux pour un préjudice total de 8 000 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la société l’Auxiliaire (assureur) pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 124-3 du code des assurances. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans qu'il soit statué sur le fond de la responsabilité des autres parties.

Avocat : CABINET RAYNE SALOMEZ

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501774

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les condamnations pénales du requérant (violences conjugales, dégradations, conduite en état alcoolique) constituaient une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503430

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet de la Manche l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet de police, estimant que la notification de l'obligation de quitter le territoire n'avait pas été valablement effectuée à la bonne adresse. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 21 octobre 2025, le jugeant disproportionné au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de la Manche de lever cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET NDIAYE

28 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505570

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement, incluant l'interdiction de retour, sans faire droit à la demande de suspension.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505814

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et a prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était entachée d’un vice de procédure, faute pour l’administration de produire l’avis du collège de médecins de l’OFII, empêchant le juge de vérifier sa régularité. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. L’affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506003

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière devant l'OFII, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur l'état de santé de l'intéressé ou sur l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509753

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté de transfert vers la Belgique pris par le préfet du Nord le 1er octobre 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière