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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation des communes de la Mure, de Susville et de la communauté de communes de la Matheysine pour des dommages causés par une inondation survenue le 4 janvier 2018. La requérante invoquait la responsabilité sans faute et pour faute des collectivités en raison d’un prétendu défaut d’entretien des ouvrages publics de collecte des eaux pluviales. Le tribunal a estimé que Mme B... n’établissait pas que l’épisode climatique avait endommagé son réseau d’évacuation, ni le lien de causalité entre les dommages allégués et les ouvrages publics. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative, sans application spécifique de textes législatifs.

Avocat : CABINET G. MOLLION

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension immédiate de son droit d'exercer la médecine pour cinq mois, prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article R. 4113-11 du code de la santé publique. Il a estimé que les faits reprochés, notamment le défaut de diagnostic de la tuberculose chez une patiente enceinte et des manquements aux règles d'hygiène, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une suspension sur le fondement de l'article L. 4113-14 du même code. Par conséquent, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHOULET PERRON

27 novembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304309

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Fly in le bel air, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 258 642 euros au titre de novembre 2022. La société soutenait que ses recettes d’accès à une soufflerie pour une utilisation ludique devaient bénéficier du taux intermédiaire de 10 % prévu à l’article 279 b nonies du code général des impôts, et non du taux normal de 20 %. Le tribunal a jugé que l’activité de chute libre en soufflerie, même pour une clientèle de loisirs, constitue une activité sportive, exclue du champ d’application du taux réduit. La solution retenue est le rejet de la demande, incluant les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET HEDEOS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206277

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Corbarieu pour une division parcellaire en quatre lots. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 24 février 2022 avait été retiré par une décision du 11 janvier 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ce premier arrêté. Concernant l'arrêté du 24 février 2023, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant notamment que la desserte en eau potable et en électricité était garantie et que le classement en zone UC n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En application des articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507962

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par une assistante maternelle contestant la suspension de son agrément pour quatre mois, prononcée par le président du conseil départemental de la Gironde. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de revenus et à l'atteinte à sa réputation, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur et défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET AD ET L AVOCATS

27 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304008

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme B... contestant les délibérations du jury PASS-L.AS de l’UBO des 13 et 27 avril 2023 refusant son admission en deuxième année de médecine, ainsi que sa demande indemnitaire pour défaut d’aménagements d’épreuves liés à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence et la méconnaissance des principes de non-discrimination et d’égalité des chances, n’étaient pas fondés. Il a également écarté la demande de réparation, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’université n’était établie. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209640

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Findus d'une demande de réduction des suppléments de cotisation foncière des entreprises (CFE) mis à sa charge pour les années 2016 à 2019. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative de ses locaux industriels à Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que les travaux litigieux constituaient de simples grosses réparations sans apport d'amélioration, que les équipements spécialisés ne pouvaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts faute de démontrer leur rôle direct dans le processus de fabrication, et que les autres biens ne présentaient pas un caractère mobilier les excluant du champ de la CFE. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE et à la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET BDB & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510066

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D..., épouse B..., ressortissante tunisienne, contre les décisions du préfet du Nord du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de son séjour de cinq ans, de la présence de son mari et de son enfant scolarisé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300945

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points sous-jacentes. La requérante invoquait un défaut d’information préalable et l’absence de preuve de la réalité des infractions. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309446

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l'établissement Michel Bourdales contre le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l'aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de qualification juridique des faits. Il a jugé que l'établissement ne pouvait être qualifié de réseau de portage au sens de l'article 1er du décret du 6 novembre 1998, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cesar Service, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société, qui n’assurait que des opérations matérielles de distribution, ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998. La solution retenue écarte les moyens tirés de l’erreur de qualification juridique et de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Clin d’Œil Communication, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998, car elle se limitait à des opérations de sous-traitance sans organiser elle-même l’activité de portage pour le compte d’éditeurs. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. L’intervention de la société Figaro Publications a été admise.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320881

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société belge R. Rammant, qui demandait le paiement par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) d'une créance de 21 732 euros, cédée par la société Jenson Digital. Le tribunal a jugé que la cession de créance n'était pas opposable à la CDC, faute de notification conformément à l'article 1324 du code civil. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 22 avril 2024 par laquelle la ministre du travail, de la santé et des solidarités a autorisé son licenciement pour faute. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que les faits de propos grossiers et répétés envers une salariée étaient établis et constituaient une faute d’une gravité suffisante, sans lien avec les mandats électifs de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429636

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la société Air France, a examiné la légalité de l'amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué un contrôle normal du passeport via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que la production d'une copie d'écran de la base de données ALTEA ne suffisait pas à établir que le passager était effectivement muni d'un document de voyage valide et non falsifié au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme l'amende, le transporteur n'ayant pas démontré l'absence d'élément d'irrégularité manifeste du document.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433879

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué un contrôle valide du passeport via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a jugé qu’elle n’avait pas établi que les documents présentés au moment de l’embarquement étaient exempts d’irrégularité manifeste. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent aux transporteurs une obligation de vérification rigoureuse.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503537

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait la mise à exécution, le 12 janvier 2025, d’un arrêté d’expulsion pris le 14 avril 2010. Le tribunal juge que ce délai de plus de quatorze ans n’est pas imputable à l’inaction de l’administration, compte tenu des incarcérations de l’intéressé et des démarches entreprises par le préfet. Par conséquent, la mise en rétention ne constitue pas une nouvelle mesure d’expulsion susceptible de recours. La requête est donc irrecevable et rejetée.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509412

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 20 mars 2025 refusant à M. A..., ressortissant bangladais, la délivrance d’une carte de résident « longue durée – UE ». Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur un montant de salaire annuel erroné, alors que les revenus du requérant étaient supérieurs au SMIC, en méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528079

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D..., demandeur d'asile afghan, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par l'OFII, estimant que le refus d'une proposition d'hébergement relevait de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (motif de refus) et non de l'article L. 551-16 (motif de cessation). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201965

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts G..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros en réparation de leurs préjudices moraux, en tant que victimes indirectes du décès de leur époux, père et grand-père, survenu des suites d'une leucémie après son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN), incompétent pour les préjudices des victimes indirectes. Il a jugé que la demande était prescrite, les requérants n'ayant pas saisi le ministre dans le délai de quatre ans suivant le décès, conformément à l'article 1er de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

27 novembre 2025• 5ème chambre