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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301407

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... et de l'association Agde volley-ball, qui demandaient l'annulation de la décision du 17 mai 2022 de la commission fédérale d'appel de la Fédération française de volley-ball. Cette décision confirmait une sanction de douze mois d'interdiction de participation aux compétitions sportives, dont dix mois avec sursis, infligée à M. A... pour des faits survenus lors d'une rencontre sportive. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue irrégularité de la procédure disciplinaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement général disciplinaire de la fédération et du code du sport.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301860

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier d’Angoulême pour une faute commise par le médecin régulateur du SAMU le 16 mai 2021. Si le tribunal a reconnu une faute de nature à engager la responsabilité de l’hôpital, il a estimé que le retard de prise en charge de dix minutes n’avait eu aucune incidence sur l’état de santé du patient. Dès lors, le lien de causalité entre la faute et la perte de chance alléguée n’était pas établi, et le préjudice moral invoqué n’a pas été retenu comme indemnisable. La décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LEX & G

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503207

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 14 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B..., ressortissant algérien, pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’état de santé du requérant nécessitant des soins urgents, notamment une inscription sur une liste d’attente pour une transplantation pulmonaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur d’appréciation au regard des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520111

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a considéré qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, la demande de l’intéressé étant toujours en cours d’instruction, ce qui rendait la requête irrecevable. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées. Les dispositions des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoquées mais non appliquées en raison de l’irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502386

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502386.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00268

Avocat : CABINET VOLTA

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité habilitée. Il a estimé que le refus de renouvellement était fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203877

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., agent de La Poste, contestant la décision du 17 janvier 2022 qui lui accordait une allocation temporaire d'invalidité (ATI) au taux de 15 % suite à une rechute d'accident de service. La requérante soutenait que ce taux était entaché d'erreur d'appréciation et que l'administration s'était crue liée par l'avis de la commission de réforme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables, notamment la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206567

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., attaché d'administration de l'État, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel (CREP) pour l'année 2020-2021 et la décision de la rectrice de l'académie de Lille rejetant son recours hiérarchique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant signé la décision du 29 juin 2022, estimant que le secrétaire général de l'académie disposait d'une délégation régulière. Il a également examiné le moyen relatif au non-respect du délai de convocation de huit jours prévu par l'article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, mais a finalement rejeté la requête. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209913

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant le refus du sous-préfet de Saint-Omer (25 novembre 2022) d'accorder le concours de la force publique pour expulser une locataire. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les motifs invoqués par le préfet (démarches de relogement en cours et présence d'une mère avec enfant mineur) ne constituaient ni une menace pour l'ordre public ni une atteinte à la dignité humaine justifiant un refus. La solution s'appuie sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, qui impose à l'État de prêter son concours à l'exécution des décisions de justice, sauf circonstances impérieuses.

Avocat : CABINET PAPIACHVILI AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503900

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, estimant l'arrêté suffisamment précis. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504507

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509951

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, jugeant que le tribunal de Lille était compétent car l'arrêté avait été pris par le préfet du Nord. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulier.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509066

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Haut-Rhin, a ordonné l'expulsion de Mme C... du logement qu'elle occupait sans titre au sein du centre d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) Adoma Les Vignes à Colmar. La juridiction a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, le maintien de l'intéressée entravant l'accueil de nouveaux arrivants. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme C... tirés de l'incompétence du juge administratif et de l'atteinte à son droit au logement et à sa vie familiale.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Aéro touring club de France, qui contestait une amende de 3 000 euros infligée par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour un décollage après l’horaire de fermeture de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Le tribunal a jugé que l’instructeur, commandant de bord, agissait en tant que préposé de l’association dans le cadre de son objet social, engageant ainsi la responsabilité de cette dernière sur le fondement de l’article L. 6361-12 du code des transports. Il a estimé que l’association n’apportait pas la preuve de mesures de prévention suffisantes pour s’exonérer de sa responsabilité, et que le montant de l’amende n’était pas disproportionné.

Avocat : CABINET JURIS-MONT BLANC (SELARL )

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527180

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, constatant qu'aucune décision de cette nature n'avait été édictée par le préfet dans le cadre de cette instance. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable sur ce point, et les autres conclusions (refus de délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été implicitement rejetées, le préfet de police ayant conclu au rejet de l'ensemble des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532397

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de dix semaines entre la notification de l'arrêté et la saisine du tribunal, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les transmissions d'informations entre l'OFPRA et les agents habilités du ministère ne méconnaissaient pas ce principe. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TROJMAN-MOTILA ASSOCIES

26 novembre 2025• 8e Section - MESD