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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 277

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324873

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de deux requêtes de M. A..., agent de la Ville de Paris. La première contestait la sanction de douze mois d’exclusion temporaire de fonctions prononcée le 14 septembre 2023 par la maire de Paris, pour incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et disproportion. La seconde demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de l’exécution tardive de l’annulation d’une précédente sanction de révocation. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que les autres faits reprochés justifiaient à eux seuls la sanction, et a partiellement fait droit à la demande indemnitaire en condamnant la Ville de Paris à verser à M. A... une somme correspondant aux traitements et primes non perçus pour la période d’éviction illégale, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329284

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la demande de la société Keter Dentaire, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de décembre 2015 à novembre 2018, au motif qu'elle exerçait une activité de fabrication de prothèses dentaires exonérée de TVA. L'administration fiscale avait considéré qu'il s'agissait d'opérations d'achat-revente. Le tribunal a pris acte d'un dégrèvement partiel des pénalités (20 134 euros) accordé en cours d'instance, déclarant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que la société, qui supportait la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, n'établissait pas que son activité relevait de l'exonération prévue au 1° du 4 de l'article 261 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MB AVOCATS (AARPI)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513466

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur le rejet de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530495

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la décision est signée par une autorité compétente et est suffisamment motivée. Il retient que le requérant, entré en France le 16 juillet 2024, n'a sollicité l'asile que le 14 octobre 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans invoquer de motif légitime. La décision de refus est donc légale.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530499

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d’une demande d’annulation de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa vulnérabilité en tant que mineur isolé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le refus était fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime, et que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte lors d’un entretien d’évaluation.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533339

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533779

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533866

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de la confidentialité de la demande d'asile et le non-respect des conditions matérielles de l'entretien, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle prise sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant djiboutien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, le non-respect des conditions matérielles de l'entretien et l'absence d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, et a été rendue après consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502712

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait l'admission au séjour de M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet ne justifiait pas d'une menace actuelle pour l'ordre public, se fondant uniquement sur une condamnation isolée de 2024, sans considérer le contexte et le parcours d'insertion du requérant. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TAFFOU

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516037

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’annulation de la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’OFII avait légalement fondé son refus sur le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la requérante n’apportait aucun motif légitime pour justifier ce retard, et que sa seule situation de précarité économique ne constituait pas un obstacle suffisant. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, en considérant que l’OFII n’a pas commis d’erreur d’appréciation quant à la vulnérabilité de l’intéressée.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510889

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme A..., qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait l'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'autorité de chose jugée, un tribunal ayant déjà écarté la suspicion de fraude à la paternité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la suspicion de fraude pesant sur la demande, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400077

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de l’association Life Sport Futsal Academy Villefranche-sur-Saône, qui contestait les décisions du maire de Villefranche-sur-Saône lui accordant 12 heures et 30 minutes de créneaux sportifs pour les saisons 2023/2024 et 2024/2025, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales ni le principe d’égalité de traitement, en l’absence de discrimination établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur une faute de la commune ont été rejetées, faute d’illégalité fautive. Les demandes d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PIERSON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400604

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2018-2019, issus d'une activité occulte de commerce en ligne exercée par leur fils mineur. Le tribunal a jugé que les ventes en ligne, avec livraison directe depuis la Chine aux clients français, constituent des livraisons de biens imposables en France au titre de la TVA, conformément aux articles 256, 258 et 291 du code général des impôts. Il a également estimé que le taux de charges de 10% retenu par l'administration était justifié et que la majoration de 80% pour activité occulte était fondée, faute de déclaration préalable. La charge de la preuve incombant aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions, la demande de décharge a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400609

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne les litiges fiscaux de M. B..., qui contestait des rappels de TVA et une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2020, liés à son activité de vente en ligne via des fournisseurs chinois. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des rappels de TVA suite à un dégrèvement de 60 945 euros accordé en cours d'instance. La solution retenue repose sur l'application des règles de charge de la preuve issues du livre des procédures fiscales (articles L. 193 et R. 193-1), le contribuable n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses demandes de décharge pour le surplus.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302888

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête du groupement foncier agricole du Mas de la Bresse, de l’EARL Domaine de la Bresse et de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 17 janvier 2023 autorisant l’approfondissement de 15 mètres de la fosse nord d’une carrière de calcaire à Salses-le-Château. Le tribunal a d’abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct pour agir, car ils n’établissaient pas que cet approfondissement spécifique leur causerait des inconvénients ou dangers particuliers, leur requête étant donc irrecevable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l’absence de nouvelle étude environnementale et la méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 211-1 du code de l’environnement, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Duran et Cie, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 imposant des prescriptions pour la restauration de la continuité écologique et un débit réservé de 3 000 litres par seconde sur le site des Moulins de Belvianes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'arrêté, relevant du plein contentieux de la police de l'eau, était conforme aux articles L. 211-1 et L. 214-17 du code de l'environnement, qui imposent une gestion équilibrée de la ressource en eau et la préservation de la continuité écologique, sans qu'une erreur de droit ou d'appréciation soit établie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de MM. D... qui demandaient l’annulation du refus d’abroger le classement de leur parcelle en secteur UBe du PLU de Servoz. Les requérants contestaient ce classement, estimant qu’il aurait dû faire l’objet d’un emplacement réservé au titre de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme, ce qui les privait de leur droit de délaissement. Le tribunal a jugé que le classement en secteur UBe, destiné à accueillir des équipements d’intérêt général et des logements sociaux, n’était pas entaché d’illégalité et ne méconnaissait pas les articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

25 novembre 2025• 2ème Chambre