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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 277

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02361

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503940

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B... comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La demande d’autorisation de travail a été rejetée, le jugement initial n’ayant pas prévu une telle mesure. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504764

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2205732 du 14 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande d’admission au séjour de M. B..., comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à se conformer à l’injonction initiale.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504770

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 4 février 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D... dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La demande des requérants visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail a été rejetée, car elle ne relevait pas de la procédure d’exécution.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505690

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2305035 du 26 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. A..., comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La demande d’autorisation de travail a été rejetée, le jugement initial ayant déjà exclu cette mesure. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202599

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (1er octobre 2021) et un permis modificatif (5 juillet 2022) délivrés par le maire de Saint-Chaffrey à la SARL Cocoon design pour une habitation et un garage. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier, la méconnaissance des règles de hauteur, de distance et d’aspect extérieur du plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que la violation du plan de prévention des risques naturels (PPRN). En cours d’instance, la commune a retiré les deux permis par un arrêté du 31 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : CABINET CLP-CLIPERTON

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 155 134 euros TTC formée par la communauté d’agglomération Le Grand Chalon (CALGC) à l'encontre des sociétés Six M A..., Clima-Sanit-Ingénierie (CSI) et Topoiein Studio. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la CALGC, fondée sur la garantie décennale pour des désordres affectant le chauffage d'un espace multi-accueil, était sérieusement contestable, notamment en raison de l'imputabilité incertaine des désordres aux constructeurs. En conséquence, la demande de provision a été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504750

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 7 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de deux mois. La demande de M. B... visant à obtenir une autorisation de travail a été rejetée, car elle ne relevait pas de la procédure d’exécution.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504309

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Saône-et-Loire refusant à Mme C..., ressortissante américaine, un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l’absence de mesure d’éloignement et de la possibilité de se maintenir régulièrement sur le territoire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511927

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en Côte d'Ivoire. La décision a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530584

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme C... contre la décision de l'OFII du 3 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation, et que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article D.551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait respecté la procédure contradictoire. Il a également jugé que l'OFII pouvait légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du CESEDA pour mettre fin aux conditions matérielles d'accueil, sans qu'il soit nécessaire de produire la décision de protection internationale alléguée, et que le moyen tiré de l'inconventionalité de ces dispositions était inopérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C....

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie car le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 février 2026, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la requérante ne pouvait plus invoquer l'irrégularité de son séjour pour justifier l'urgence. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516038

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. A..., demandeur d’asile haïtien. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à une évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, ni examiné les motifs légitimes de son dépôt tardif de demande d’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l’annulation de la décision litigieuse, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de Mme et M. G..., héritiers de M. C... G..., décédé, qui contestaient les décisions de suspension et de révocation prises par le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. Les requérants invoquaient des fautes liées à l'illégalité de ces décisions, un délai excessif de saisine du conseil de discipline et des dysfonctionnements du service. Le tribunal a examiné les moyens au regard des articles 30 de la loi du 13 juillet 1983 et L. 6143-7 du code de la santé publique, mais a estimé que les conditions de la responsabilité pour faute n'étaient pas réunies. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CITYLEX AVOCATS

25 novembre 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495075

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495075.20251124• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495513

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495513.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303899

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 juillet 2023, présenté comme un retrait de sa carte de résident, mais requalifié par le tribunal en refus de renouvellement de ce titre arrivé à expiration. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, ne s'applique qu'aux retraits de cartes de résident en cours de validité et non aux refus de renouvellement. En conséquence, la décision attaquée étant fondée sur un texte inapplicable, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et la décision implicite de rejet du recours hiérarchique.

Avocat : HASENFRATZ CABINET

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311313

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A..., contrôleur des douanes en congé de longue durée, a rejeté sa demande d’annulation du refus de restitution de sa commission d’emploi d’agent des douanes. La juridiction a jugé que ce refus était légal, car l’agent, n’exerçant pas ses fonctions, n’avait pas d’utilité immédiate à détenir cet attribut de service, et que l’administration s’était engagée à le lui restituer lors de sa reprise d’activité. La décision s’appuie sur les articles 55 et 57 du code des douanes, qui régissent la détention et la remise de la commission d’emploi.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante guinéenne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ayant attendu trois mois pour agir sans justifier de circonstances particulières, et que la clôture litigieuse ne constituait pas un refus de titre faisant grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025