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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223438

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., capitaine de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 242 800 euros en réparation des préjudices subis suite à l'annulation des résultats d'un recrutement de commissaires. La requête a été jugée irrecevable car la demande préalable de Mme A... auprès de l'administration ne portait pas sur une somme d'argent, mais sur une inscription au tableau d'avancement, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EPIDEX AVOCATS (SELAS)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223653

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. La juridiction a jugé que la requérante était sans intérêt à agir, car les saisies administratives à tiers détenteur notifiées le 3 mai 2022 s'étaient révélées infructueuses et n'avaient eu aucun effet sur le recouvrement de la somme réclamée. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : CABINET LAURENT LATAPIE AVOCAT (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 novembre 2025
• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423800

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que le refus était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B... en France, en raison de ses condamnations pénales, et que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515399

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure lié au droit d'être entendu, et l'insuffisance de motivation. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515428

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) concernant l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH, faute pour le requérant de justifier d'attaches privées ou familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515892

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de M. A... en limitant son analyse au seul motif que l'intéressé n'exerçait plus l'activité ayant justifié son précédent titre, sans examiner sa demande de changement de statut. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées par voie de conséquence. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 11 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528612

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée tardivement après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510128

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509620

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Lors de l’audience, le requérant, par l’intermédiaire de son avocat, a expressément abandonné tous ses moyens et s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, le requérant bénéficiant déjà d’un avocat commis d’office.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304223

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Carrières de Thiviers contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2023 la rendant redevable d’une astreinte administrative pour non-respect d’une mise en demeure relative à une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE). La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de l’astreinte. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que la mise en demeure avait été entièrement exécutée par la société, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l’environnement, relatifs aux sanctions administratives et au contentieux de pleine juridiction.

Avocat : SELARL CABINET COUDRAY

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202024

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une piscine couverte. Il a jugé que le projet constituait une annexe, et non une extension de l'habitation, car l'abri rétractable ne présentait aucun lien physique et fonctionnel avec la maison, justifiant ainsi l'application de l'article A2 du règlement du PLU de Ploubezre limitant l'emprise des annexes. Le tribunal a également écarté l'exception d'illégalité du PLU, estimant que le classement en zone agricole n'était entaché d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation, et qu'il était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables.

Avocat : CABINET SAOUT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204712

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Rosec Maçonnerie, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le maire de Romagné ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de fait et de droit sur la surface du projet, de la méconnaissance du principe de précaution et de l’obligation de mutualisation des sites. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans annulation de l’arrêté, le tribunal ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme (articles L. 421-1, R. 421-9), le code des postes et des communications électroniques (article D. 98-6-1), et la Charte de l’environnement (articles 1er, 5 et 7).

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400189

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le sous-préfet de Brest suite à une conduite en état d'ébriété (0,89 mg/l d'air expiré). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles R. 221-13 et R. 234-2 du code de la route ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402173

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire burkinabé contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 5 de l'arrêté du 12 janvier 2012, faute d'accord de réciprocité entre la France et le Burkina Faso à la date de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505439

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a abrogé cet arrêté le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505440

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante mongole, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit à être entendu, une insuffisance de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507587

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département d'Ille-et-Vilaine pour ordonner l'expulsion des occupants sans droit ni titre de l'espace social commun « Simone Iff », un bâtiment abritant plusieurs services publics. Le département invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques, ainsi que des perturbations graves dans le fonctionnement des services publics, causés par l'occupation. Les occupants, représentés par un avocat, ont sollicité un délai de départ, faisant valoir leur situation de précarité et le caractère encadré de l'occupation. Le tribunal a fait droit à la demande du département, en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, tout en leur accordant un délai pour quitter les lieux, et a autorisé le département à requérir le concours de la force publique en cas de besoin. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

20 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400465

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme D..., agente des douanes, d’une demande d’annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. La requérante invoquait notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre