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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01867

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALMA MONCEAU

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01869

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALMA MONCEAU

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01273

Avocat : CABINET DJIMI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01277

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00156

Avocat : CABINET A&E

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00188

Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00244

Avocat : CABINET SANDRINE GAUDRE COEUR-UNI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ladignac-le-Long refusant d’user de ses pouvoirs de police pour contraindre un propriétaire voisin à entretenir un chemin rural. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande des requérants était suffisamment explicite pour faire naître une décision. Sur le fond, il a jugé que le maire n’avait pas commis d’illégalité en refusant de mettre en œuvre les dispositions de l’article D. 161-24 du code rural et de la pêche maritime, dès lors que l’entretien du chemin relève de la police de la conservation du domaine communal et non des pouvoirs de police générale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311788

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la Congrégation des sœurs du Sacré-Cœur de Jésus de Saint-Jacut-les-Pins, qui sollicitait la décharge de l'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2018 à 2020 pour les revenus locatifs de biens immobiliers situés à Rennes. La requérante soutenait que ces revenus étaient indissociables de son but non lucratif et donc exonérés d'impôt sur le fondement du 5 de l'article 206 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les revenus tirés de la location des immeubles à Rennes constituaient des revenus patrimoniaux imposables au taux réduit de 24 %, conformément aux dispositions des articles 206 et 219 bis du code général des impôts. La solution retenue confirme l'assujettissement à l'impôt sur les sociétés pour les revenus locatifs ne se rattachant pas directement à une activité non lucrative.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SELARL)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316360

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Le Fleac, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de l'année 2016. La société invoquait une compensation avec une TVA qu'elle estimait avoir déclarée et payée ultérieurement, en 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que cette compensation était impossible, car la TVA invoquée ne relevait pas de la même période que celle couverte par l'avis de mise en recouvrement (2016), en application des articles L. 203 et suivants du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY (SELARL)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318154

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Nova Vista, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices clos en 2015, 2016 et 2017. La société n'a pas justifié de la déductibilité de charges de loyers, faute de produire un contrat de location la concernant directement et de démontrer la réalité des prestations facturées. Le tribunal a appliqué les règles de preuve issues de l'article 39 du code général des impôts, rappelant qu'il incombe au contribuable de justifier de la nature et de la contrepartie des charges déduites. La requête a été rejetée, y compris la demande de sursis de paiement.

Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY (SELARL)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux arrêtés de la maire de Paris ayant opposé un sursis à statuer de deux ans sur des déclarations préalables de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que les projets, bien que de faible ampleur, étaient de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme en cours d'élaboration, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des sursis à statuer, écartant les moyens d'incompétence et de méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324699

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 2 octobre 2023 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante arménienne. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence continue de l’intéressée en France depuis huit ans et de son insertion socio-professionnelle stable. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325514

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes (n° 2325514 et n° 2402525) visant à annuler des arrêtés de la maire de Paris ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à des déclarations préalables pour le changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et l’illégalité du futur plan local d’urbanisme (PLU) sur lequel se fondait le sursis, invoquant des violations de la Constitution, de la directive 2006/123/CE et des libertés fondamentales. La ville de Paris a soulevé des fins de non-recevoir, dont l’irrecevabilité des requêtes pour défaut de qualité à agir ou tardiveté. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, confirmant la légalité des sursis à statuer fondés sur l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, et a mis à leur charge les frais de justice.

Avocat : CABINET HORUS (SELARL)

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SNC du 9 rue Notre Dame des Victoires et de M. B... contestant les arrêtés de la maire de Paris ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à leurs déclarations préalables de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a jugé que les projets, situés dans un secteur où la révision du plan local d'urbanisme était en cours, étaient de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des libertés fondamentales, estimant que la réglementation contestée relevait de la compétence de la commune en matière d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros chacun à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328920

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion pour nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État et la sécurité publique, sur le fondement de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la convocation devant la commission d'expulsion avait été régulièrement notifiée à l'intéressé.

Avocat : CABINET SCP D'AVOCATS CLEMANG & ASSOCIES

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513851

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A..., agent hospitalier, afin d’évaluer les préjudices résultant de son accident de service du 16 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour préparer une éventuelle action en responsabilité contre l’AP-HP. L’expert désigné devra notamment déterminer l’origine du dommage, la date de consolidation, et chiffrer l’ensemble des préjudices selon la nomenclature Dintilhac. En revanche, la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante est rejetée.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517182

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant saoudien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de changement de statut sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux entrepreneurs et professions libérales. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été informé de la procédure et n'ayant pas sollicité d'entretien. Enfin, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions mentionnaient les textes applicables (notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et l’accord franco-algérien) et les circonstances de fait. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux stables en France. En l’absence de demande de titre de séjour, le moyen tiré de l’article 6-7° de l’accord franco-algérien relatif à l’état de santé a été écarté comme inopérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre