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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400569

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Oratorio, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bastia à lui verser 173 697,03 euros HT pour des prestations de conseil en ressources humaines. Le tribunal a estimé que la société requérante n’était pas fondée à invoquer la responsabilité contractuelle de l’hôpital, car l’exécution complète des prestations prévues au marché n’était pas établie, rendant le solde non dû en application de l’article R. 2192-34 du code de la commande publique et des stipulations du contrat. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et subsidiaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ÆRIGE

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303053

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse F... d'une demande indemnitaire pour un accident survenu le 10 avril 2018, imputé à l'absence de grille sur un avaloir d'eaux pluviales, engageant la responsabilité de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, de son assureur Axa et de la ville de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute n'était pas établi, et que les circonstances de l'accident demeuraient incertaines. La solution retenue écarte toute responsabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'entretien normal de l'ouvrage ou les textes applicables comme le code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

20 février 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421469

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société EURL AA Golf Développement, qui demandait le remboursement d'une contribution à l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Elle a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation d'office.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

20 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407498

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Médipôle Saint-Roch, gestionnaire de la Polyclinique Saint-Roch, d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande d’aide de soutien exceptionnel aux établissements à but lucratif par l’Agence Régionale de Santé Occitanie. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

19 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407803

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société des Cliniques du Midi, gestionnaire de la clinique du Midi Verdaich, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

19 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600637

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS H&L Prestations à domicile, qui contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés et un rappel de TVA. La société n’a pas justifié de l’envoi effectif de sa réclamation préalable à l’administration fiscale, comme l’exige l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation, elle n’a pas fourni les pièces requises. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AKLEA

19 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401985

La société Abelim NV contestait devant le Tribunal Administratif de Montreuil le cumul d'une majoration de 10% et d'une amende de 25% pour défaut de déclaration d'une plus-value imposable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le cumul de ces sanctions fiscales distinctes (articles 1728 et 1761 du CGI) ne méconnaissait pas le principe de proportionnalité des peines garanti par l'article 8 de la DDHC, dès lors que le montant global n'excédait pas la sanction la plus élevée et que les faits n'étaient pas qualifiés de manière identique.

Avocat : CABINET CATHERINE CRUVEILHER

19 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, rejette la requête du département de la Seine-Saint-Denis et confirme la mise à sa charge des frais d'expertise. Le tribunal estime que la chute de la victime sur une dépendance de la voirie départementale rend plausible l'engagement de la responsabilité du département pour présomption de défaut d'entretien, justifiant cette répartition équitable des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative relatifs à la contestation et à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Piecon, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer une créance cédée. Le tribunal a jugé que la réalité de la cession de créance, invoquée par Piecon, n'était pas établie, notamment en l'absence de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, la société Piecon n'avait pas qualité pour agir contre la CDC sur le fondement de cette cession.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302602

La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au rectorat de l'académie de Nancy-Metz le paiement d'un solde de marché de travaux, invoquant la naissance d'un décompte général définitif tacite. Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté sa requête, considérant que le projet de décompte final présenté par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui faisait obstacle à la formation d'un tel décompte tacite. La décision s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) et particulières (CCAP) applicables au marché.

Avocat : CABINET WALTER&GURY

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303568

La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au Tribunal Administratif de Nancy le paiement d'une somme due au titre d'un décompte général définitif tacite pour un marché de travaux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le projet de décompte final notifié par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui empêchait la naissance d'un décompte tacite. La décision s'appuie sur les dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux et du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché.

Avocat : CABINET WALTER&GURY

19 février 2026• Chambre 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600812

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "talent-porteur de projet". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301514

La décision concerne une demande d'indemnisation de la SARL Eko Events contre la Ville de Paris suite à la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public pour un karting électrique. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la Ville, estimant que la requête conservait un objet. Le tribunal a jugé que la convention, régie par les articles L. 2122-1 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques qui consacrent le caractère précaire et révocable des autorisations d'occupation, n'avait pas fait l'objet d'une résiliation expresse ou tacite de la part de la collectivité, ce qui a conduit au rejet des conclusions indemnitaires de la société.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310039

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société H Sécurisation, qui demandait l'annulation du refus implicite de paiement de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et une condamnation indemnitaire. La juridiction estime que la requérante n'a pas établi la réalité de la cession de créance qu'elle invoquait, faute de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, elle n'a pas qualité pour agir contre la CDC au titre de cette créance.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400111

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale lors de soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau (AP-HP). Il a retenu une faute de l'établissement pour la pose prolongée d'une couronne provisoire, contraire aux données de la science, ayant entraîné la perte d'une dent. La réparation est limitée à 80% du préjudice corporel, correspondant au taux de perte de chance de conserver la dent, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DUFAU-ZAYAN ASSOCIÉS

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401136

La décision concerne la responsabilité de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique à l'exécution d'un jugement d'expulsion. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI Guillant, estimant que le préfet de police n'avait pas commis de refus fautif. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020, pour constater que les délais légaux, notamment la trêve hivernale prolongée, justifiaient le report de l'expulsion.

Avocat : CABINET TOURNIER (SCP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté vers la France un passager marocain dont le passeport était altéré par l'arrachage d'une page. Le tribunal a jugé que l'altération constituait une irrégularité manifeste que la compagnie aurait dû déceler lors de l'embarquement, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503478

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. L'amende était fondée sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car la compagnie avait débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé qu'Air France n'avait pas établi avoir procédé à la vérification requise des documents au moment de l'embarquement, comme l'impose également l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., surveillant pénitentiaire victime d’un accident de service en 2017. Il contestait le refus implicite de l’administration de le reclasser et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé inopérants les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que le requérant n’était pas inapte à ses fonctions, écartant ainsi l’obligation de reclassement prévue à l’article L. 826-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506526

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de Gap à verser une provision de 711 195,93 euros à la société Bristol-Myers Squibb. Cette somme correspond au paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché de fourniture de médicaments, augmentée des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, en l’absence de défense de l’hôpital et au vu des pièces contractuelles produites. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte ont été rejetées, la condamnation pécuniaire n’impliquant pas de mesure d’exécution au sens de l’article L. 911-1 du même code.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

19 février 2026