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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301147

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un accord-cadre de fournitures conclu le 3 avril 2023 entre la régie des eaux Acqua Publica et la société AM Transport et TP 2B. Le préfet invoquait plusieurs moyens, tirés notamment de l’incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles R. 2151-1, L. 2111-1 et R. 2111-7 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que le contrat n’était entaché d’aucune irrégularité. En conséquence, il a rejeté la requête du préfet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500581

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de M. B..., détenu au centre de Casabianda, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices moral et corporel pour conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration à ses obligations, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500582

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., ancien détenu du centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudices moral et corporel résultant de ses conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le litige au regard des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par la juridiction n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en formation de 1ère chambre après une audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301374

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de l’association syndicale libre du lotissement Tombulu Biancu et de la SCI Joseph Marie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Furiani avait délivré un permis de construire à la SAS Le Village pour modifier et créer des ouvertures en façade. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Après avoir apprécié les éléments fournis, le tribunal a conclu que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la dignité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus de l'administration pénitentiaire pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation des conditions de détention au regard de la vulnérabilité du détenu et des contraintes de sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400609

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve d'une vulnérabilité particulière du détenu et sur le caractère non établi des dysfonctionnements allégués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400610

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation pour des conditions de détention qu'il estimait indignes. Le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation pour préjudice moral. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 6, R. 321-1, R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire, relatifs au respect de la dignité et aux conditions d'hygiène et de salubrité en détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400612

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda du 5 octobre 2019 au 4 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins, en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État pour conditions de détention indignes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400614

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation de son préjudice moral pour des conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des codes pénitentiaire et de procédure pénale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité de l'État pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200556

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B... d’un recours contestant l’ordonnance du 24 mars 2022 de la première vice-présidente du tribunal administratif de Marseille, qui avait liquidé les frais d’expertise médicale à 1 370 euros et mis ces frais à sa charge. Mme B... soutenait que le montant était excessif et que sa situation personnelle de victime ne lui permettait pas de payer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les frais étaient justifiés au regard des dispositions des articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative, et que la contestation ne remettait pas en cause le bien-fondé de la taxation. La solution retenue confirme l’ordonnance initiale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307460

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole concernant un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, car la Métropole ne pouvait pas utiliser le droit de préemption urbain simple pour préempter un lot dans un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans, ce qui nécessitait un droit de préemption renforcé. En conséquence, la décision de préemption a été annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307467

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication de la délibération instituant le droit de préemption, et une méconnaissance de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307470

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n'avait pas démontré que le droit de préemption urbain simple était applicable, alors que le bien était soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans, ce qui nécessitait l'institution d'un droit de préemption renforcé. En l'absence de preuve de la publication de la délibération instituant ce droit renforcé, la décision de préemption a été considérée comme privée de base légale, en méconnaissance de l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307471

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n’a pas démontré que le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement institué par une délibération publiée et transmise au contrôle de légalité. En conséquence, la décision de préemption a été privée de base légale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’entrée en vigueur des actes réglementaires.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption sur un lot de copropriété, au motif que la métropole n’avait pas justifié de la publication de la délibération instituant le droit de préemption urbain, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal a également retenu que la décision de préemption méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, car le droit de préemption urbain simple était insuffisant pour préempter un lot dans une copropriété de plus de dix ans, nécessitant un droit de préemption renforcé. La solution retenue est l’annulation de la décision de préemption et du rejet du recours gracieux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307473

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de cette décision au regard de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, qui exclut le droit de préemption simple pour l’aliénation de lots dans une copropriété de plus de dix ans. Le tribunal a fait droit à ce moyen, en jugeant que la métropole ne pouvait préempter un lot individuel sans disposer d’un droit de préemption renforcé, ce qui n’était pas établi en l’espèce. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307500

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption sur un lot de copropriété. Le juge a retenu que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas de manière adéquate l'objectif poursuivi et la nature du projet d'aménagement justifiant la préemption, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision de préemption et du rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété, ainsi que le rejet du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la métropole n'avait pas justifié de la publication et de la transmission au contrôle de légalité de la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les articles L. 213-1 et suivants du code de l'urbanisme, qui imposent ces formalités pour la validité des actes réglementaires.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101161

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA de la Cale de Halage d’Arles d’une contestation de l’ordonnance de taxation des frais d’expertise rendue par le tribunal administratif de Marseille. La société requérante estimait que les honoraires de l’expert, M. A..., fixés à 1 527,50 euros HT, étaient excessifs et non justifiés au regard des diligences effectuées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les honoraires liquidés étaient justifiés par les démarches accomplies par l’expert (analyse du dossier, échanges avec les parties, tentatives d’organisation de réunions) et que la somme réclamée n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d’expertise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

14 novembre 2025• 1ère chambre