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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400611

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation des préjudices moral et corporel subis en raison de conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la dignité. La décision retient la responsabilité de l'État pour défaut de garantie de conditions de détention dignes. En conséquence, le tribunal condamne l'État à verser au requérant une indemnité pour les préjudices subis, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400613

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400618

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives aux conditions d'hygiène et de salubrité, mais conclut que la responsabilité de l'État n'est pas engagée en l'espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400619

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500583

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité de manquements graves de l'administration pénitentiaire à ses obligations. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500584

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a estimé que les éléments apportés ne permettaient pas d’établir que les conditions de détention avaient porté atteinte à sa dignité. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500585

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la responsabilité de l'État pour faute au regard des textes applicables, dont l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307468

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de préemption était légale et suffisamment justifiée au regard des objectifs d’intérêt général prévus par les articles L. 300-1 et L. 211-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310540

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation du refus de titre de séjour, estimant que la décision énonçait de manière suffisamment circonstanciée les considérations de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration pour la motivation des décisions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1901542

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir, a statué sur la responsabilité de la Ville de Paris dans les désordres affectant des immeubles situés aux ... et ..., à la suite d’une expertise ordonnée par jugement avant dire droit du 4 mars 2021. Les requérants, propriétaires et copropriétaires, demandaient l’indemnisation de leurs préjudices matériels et immatériels, estimés à plusieurs millions d’euros, en invoquant la carence de la collectivité dans l’entretien de la voie publique. La Ville de Paris a conclu au rejet de la requête, subsidiairement à la condamnation de la société JEI (venant aux droits de la société Forax) à la garantir, tandis que cette dernière a demandé sa mise hors de cause. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, fondés sur le code général des collectivités territoriales, et a retenu une part de responsabilité de la Ville de Paris à hauteur de 94,1 % des désordres, la condamnant à verser diverses indemnités aux requérants, tout en rejetant certaines demandes de préjudices immatériels et financiers.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES (SCP)

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531414

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 14 août 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de M. C.... Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé pour réexaminer sa demande, ce qui équivaut à un retrait implicite de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été jugées sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal a également admis M. C... à l’aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire) dans le cadre de ce recours, qui ne peut porter que sur les motifs de fond prévus à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement considérer, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour même de son placement en rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à la mesure d'éloignement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 504973

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504973.20251113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 504440

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504440.20251113• 9ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01430

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01517

Avocat : DGK ET ASSOCIES - CABINET D'AVOCATS

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00003

Avocat : CABINET DE BERNY

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01595

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00924

Avocat : CABINET COTESSAT-BUISSON

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415443

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution du jugement du 25 mai 2023 ayant annulé le placement en surnombre de M. A... pour un an à compter du 1er octobre 2019, a examiné la demande de ce dernier visant à obtenir son reclassement sur un poste correspondant à son grade. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie soutenait avoir exécuté le jugement en maintenant l'intéressé en surnombre et en régularisant sa situation pécuniaire. Le tribunal a considéré que la collectivité, avant de maintenir l'agent en surnombre, devait vérifier s'il était possible de lui offrir un emploi conforme à son grade, conformément aux dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la communauté d'agglomération de procéder à cette vérification et, si aucun poste n'était disponible, de placer M. A... dans une position statutaire légale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 novembre 2025• 5ème chambre