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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504673

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler la carte de résident de M. D... A..., ressortissant capverdien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions des articles L. 234-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquées par le préfet pour fonder son refus, ne sont pas applicables à une demande de renouvellement de carte de résident. Par conséquent, la décision de refus de renouvellement est illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513732

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cantal fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A... n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour. En conséquence, la décision du préfet a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513758

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes des sociétés Bois PV, Puyréaux PV et Saint-Palais PV. Ces sociétés contestaient le rejet de leur candidature à un appel d'offres pour des installations solaires innovantes, estimant que la note éliminatoire attribuée au sous-critère du degré d'innovation était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1921668

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la RATP d’un litige l’opposant à la société Alstom Transport concernant un « bogue » informatique (problème de date butoir en 2038) affectant les logiciels des matériels roulants du marché MI09. La RATP demandait, sur le fondement de la garantie des vices cachés ou de la faute contractuelle, la reprise des défauts ou une indemnisation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la RATP, considérant que la requête était irrecevable car elle n’avait pas été précédée d’une phase de règlement amiable, et a condamné la RATP à verser 70 000 euros à Alstom Transport au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DLA PIPER FRANCE (LLP)

13 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431338

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, caractérisés par un loyer disproportionné et des problèmes de santé, mais a rejeté la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502492

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 29 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'insertion professionnelle stable et durable du requérant depuis 2019 et l'absence de menace grave pour l'ordre public ne justifiaient pas une telle mesure. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502585

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502611

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce manquement a privé le requérant d'une garantie et entraîne l'illégalité de la décision de refus de séjour, ainsi que, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516916

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu du requérant avait été satisfait lors de l’examen de sa demande d’asile, définitivement rejetée, et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient infondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 7 août 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré irrégulièrement depuis l’Italie sans titre de séjour valide, se trouvait dans le cas prévu à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit à être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 21 de la convention d’application de l’accord de Schengen n’étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la durée de séjour irrégulier, les faibles revenus déclarés et l'emploi non autorisé ne constituaient pas des motifs suffisants pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524961

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en qualifiant l'intéressé de célibataire sans charge de famille, alors qu'il est marié et père de deux enfants nés en France, et a ainsi méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527572

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l'OFII du 17 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. En cours d'instance, l'OFII a informé le tribunal qu'il octroyait rétroactivement ces conditions à Mme A... à compter du 17 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l'OFII le versement de 1 000 euros à l'avocat de Mme A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527649

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 23 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette interdiction, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches en France et de l'absence de circonstances humanitaires. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527862

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale car la demande d'asile a été présentée plus de 90 jours après l'entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a considéré que la décision ne méconnaissait pas la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528080

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'irrégularité de la procédure contradictoire. Il a jugé que la décision était fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528270

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal. Il a estimé que la requérante, entrée en France depuis plus de 90 jours sans solliciter l'asile, ne justifiait d'aucun motif légitime pour ce retard. La solution retenue confirme la conformité de la décision de l'OFII avec les dispositions du CESEDA et les objectifs de la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528273

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates responsables de sa demande d’asile, a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, du défaut d’examen sérieux, de l’incompétence de l’auteur de l’acte, et d’une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que ces moyens n’étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l’État responsable avait été régulièrement suivie et que le transfert vers la Croatie ne présentait pas de risque de traitements inhumains ou dégradants. La solution retenue est donc le rejet de la requête et le maintien de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Elle a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en mentionnant les considérations de droit et de fait applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 novembre 2025• 8e Section - MESD