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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02196

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424893

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en plein contentieux par la société Air France, rejette sa demande d'annulation de l'amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, mais le tribunal estime que la simple saisie d'informations dans un logiciel ne prouve pas l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. Il applique les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni d'un document de voyage valable (passeport français manifestement usurpé). Le tribunal a estimé que l'irrégularité du document était manifeste, notamment en raison d'une différence morphologique flagrante entre le passager et la photo du passeport (position des oreilles). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende, sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424960

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage valable. Le tribunal estime que le passeport français présenté comportait des éléments d'irrégularité manifeste, notamment des différences physionomiques flagrantes entre le passager et la photo du document. La solution retenue confirme l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 6421-2 du code des transports. Aucune circonstance particulière ne justifie une décharge ou une réduction de la sanction.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431687

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue d'un document de voyage valable (passeport argentin manifestement usurpé). Le tribunal a jugé que les différences physionomiques entre la passagère et la photo du passeport constituaient une irrégularité manifeste, empêchant l'application de l'exonération prévue à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du même code, sans circonstance particulière justifiant une décharge.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500718

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour 24 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable via l'accord franco-sénégalais, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509644

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, estimant la décision suffisamment motivée. Il a jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET EXILAE

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de sa garde à vue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de communication du dossier et les conclusions indemnitaires. Les textes appliqués sont notamment la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513595

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que l’Institut de France avait payé, en cours d’instance, les factures impayées de la SAS Bureau Veritas Exploitation (5 048,21 €) ainsi que les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire de recouvrement (1 025,69 €), conformément aux articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En revanche, la demande de provision pour des frais complémentaires de recouvrement (322,06 €) a été rejetée, faute de justification suffisante de leur caractère non sérieusement contestable.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530764

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme B... pour le dépôt de sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, ressortissante égyptienne titulaire d'un titre de séjour "visiteur" sur le point d'expirer, n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches conformes aux instructions de la préfecture. Le juge a écarté l'argument du préfet selon lequel la mesure ferait obstacle à une décision de clôture, les démarches de l'intéressée étant conformes à cette décision. La solution retenue se fonde sur la présomption d'urgence attachée à la demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut, afin d'éviter un basculement en situation irrégulière.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

12 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400597

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. J... contestant l'arrêté du maire de Saint-Etienne-de-Chigny du 26 décembre 2023 refusant sa titularisation comme animateur principal de 2nde classe et prononçant sa radiation. Le requérant soutenait que les difficultés rencontrées durant son stage étaient imputables à l'administration, l'empêchant de démontrer sa valeur professionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 fixant les dispositions communes applicables aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509498

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A... contestant les décisions du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Slovaquie comme pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et ordonnant son maintien en rétention après une demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’insuffisance de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur d’appréciation concernant la menace pour l’ordre public ou le caractère dilatoire de la demande d’asile. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme, et la directive « Accueil » de l’Union européenne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510439

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par le non-respect par l'administration d'une précédente ordonnance de suspension et par sa situation financière critique. La solution retenue par le juge des référés, après audience, a été de faire droit à la demande de suspension de la décision préfectorale du 21 octobre 2025. Cette décision s'appuie sur l'article L.521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510446

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant la Guinée comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510622

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucune annulation ni injonction n'a été prononcée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402723

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable, en l'espèce un passeport français manifestement usurpé. La société soutenait que l'irrégularité du document n'était pas établie, mais le tribunal a jugé que la différence de forme du crâne entre le passager et la photo du passeport constituait un élément d'irrégularité manifeste. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'amende a été maintenue, aucune circonstance particulière ne justifiant une décharge. La décision rejette également les conclusions accessoires de la société.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air Algérie, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de visa valable. La société demandait une réduction de l'amende à 1 000 euros, arguant que le passager disposait d'un visa valable à partir du 10 juin 2023, soit huit jours après son arrivée. Le tribunal a jugé que ce manquement constituait un élément d'irrégularité manifeste et que l'erreur admise par la société ne justifiait pas une réduction de la sanction. La décision a été fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni d'un document de voyage valable. La société soutenait que l'irrégularité du passeport portugais présenté n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les différences morphologiques entre le passager et la photo du document étaient évidentes. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'amende a été confirmée, aucune circonstance particulière ne justifiant une décharge.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421192

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager avait détruit son passeport pendant le vol, mais n'a pas apporté la preuve que les documents requis lui avaient été présentés à l'embarquement, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'amende était légalement fondée sur l'article L. 821-6 du même code et qu'aucune circonstance ne justifiait une réduction de son montant.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre