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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510348

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., infirmière, qui réclamait 2 160 euros au centre hospitalier régional d’Orléans pour la perte de ses congés annuels non pris. La requérante soutenait que le refus de reporter ses congés sur son compte épargne-temps, notifié le 25 mars 2022, méconnaissait l'article 5 du décret du 3 mai 2002. Le tribunal a jugé que ce texte fixe uniquement la date limite d'option (31 mars) pour les jours excédant le seuil du compte, et non un droit au report systématique. En conséquence, le refus opposé n'a pas été considéré comme une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

4 novembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient des pénalités et intérêts liés à un rappel d'impôt sur le revenu et demandaient la mainlevée de saisies bancaires. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour ordonner la mainlevée des saisies administratives à tiers détenteur, cette compétence relevant de l'autorité judiciaire. Il a également rejeté les conclusions en décharge des pénalités, faute de réclamation préalable valable et de moyens présentés. Enfin, la demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le jugement statuant au fond.

Avocat : WILEGAL - J.P. CHINCHILLA - CABINET DE DROIT DES AFFAIRES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309527

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Enilive contestant un titre de recettes de 124 184 euros émis par la Ville de Paris pour l'occupation du domaine public en 2021. La société invoquait notamment un vice de forme, un défaut de motivation et l'illégalité de la délibération fondant la redevance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la créance pouvait être requalifiée en indemnité d'occupation irrégulière et que les bases de liquidation étaient suffisamment précisées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET FIDAL

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304336

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la compagnie AM Trust (devenue Bothnia) contestant un titre exécutoire de 20 409 euros émis par l'ONIAM pour un remboursement lié à une infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles de l'ONIAM et des demandes de la CPAM, celles-ci étant greffées sur des conclusions principales irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes sur le fond du litige.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403098

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait notamment des fins de non-recevoir tirées de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, ainsi que de l’insuffisance de motivation et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC d’avoir justifié de l’accomplissement de ce recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502225

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était inopérant, l’obligation de quitter le territoire n’ayant pas pour objet de fixer le pays de renvoi. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a écarté l’erreur de droit et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants établissant des risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 611-1, L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507035

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation liée à sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 522-2 et L. 551-15.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200602

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Uni Yachting, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. La société avait acquis trois navires à moteurs via sa filiale, mais le tribunal a jugé que ces biens ne constituent pas des biens d’équipement amortissables selon le mode dégressif au sens de l’article 39 A du même code, car ils ne sont pas utilisés pour des opérations industrielles de transport. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l’administration fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LHERITIER

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303015

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. C... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Romain en Viennois pour un entrepôt de stockage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient une appréciation suffisante du projet. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 1AU1 du plan local d'urbanisme (PLU), car le projet se situe dans une zone d'activités économiques (1AUeb) et non dans une zone d'habitat. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été rejetés comme infondés, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504248

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... A... de demandes en référé visant à obtenir une expertise psychiatrique, la communication de son dossier médical sous astreinte, et le versement d’une provision de 50 000 euros pour des soins psychiatriques qu'elle estime inadaptés. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier avait déjà communiqué le dossier médical, rendant cette demande sans objet. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation invoquée était très sérieusement contestable en l’absence d’éléments probants établissant une faute. La demande d’expertise a également été rejetée pour défaut d’utilité. Cette décision est fondée sur l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503744

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de ses jugements des 22 octobre 2024, a constaté que le Centre international de Valbonne avait exécuté ces décisions, notamment en remboursant les loyers perçus. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en exécution de M. B..., fondées sur les articles L.911-4 et suivants du code de justice administrative. Les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les consorts C... d’une demande de condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice pour faute, en raison d’une erreur de diagnostic et d’une prise en charge défaillante du SAMU ayant conduit au décès de M. C... le 16 août 2018. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était établie, les éléments transmis lors de l’appel au 15 ne présentant pas de critère de gravité justifiant l’envoi d’une ambulance. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en matière hospitalière, sans application de textes spécifiques autres que ceux du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204695

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention au CHU de Nice le 19 mai 2014, engageant la responsabilité sans faute de l’établissement. La juridiction a retenu la responsabilité du CHU et de son assureur, la société Relyens, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux infections nosocomiales. Le tribunal a condamné solidairement le CHU et Relyens à verser à M. B... une somme totale de 29 103,53 euros pour les préjudices initiaux, sous déduction de la provision de 10 000 euros déjà perçue, et 11 567,28 euros pour l’aggravation de son état de santé, après application d’un taux de perte de chance de 70 % lié à son tabagisme. Les créances de la CPAM ont été fixées à 225 229,23 euros pour ses débours, assorties des intérêts légaux à compter du 1er décembre 2022 et de leur capitalisation.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301692

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et M. H... qui demandaient la condamnation du CHU de Nice pour le préjudice moral résultant d’une perte de chance de recourir à une interruption médicale de grossesse. Les requérants invoquaient un défaut d’information et une faute caractérisée dans le suivi de la grossesse, sur le fondement de l’article L. 114-5 du code de l’action sociale et des familles et des articles L. 2131-1 et L. 2213-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que le CHU de Nice n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504487

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B... A..., qui contestait la qualité de sa prise en charge psychiatrique par le centre hospitalier de Cannes. La requérante sollicitait une expertise, la communication de son dossier médical sous astreinte et une provision de 50 000 euros sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la demande de communication du dossier était devenue sans objet, le centre hospitalier l'ayant déjà transmis. Surtout, il a estimé que l'obligation de l'hôpital était "très sérieusement contestable" faute d'éléments probants apportés par la requérante, et que la demande d'expertise était dépourvue d'utilité, rejetant ainsi les conclusions provisionnelles et la mesure d'instruction.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404393

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 par lequel le maire de Saint-Romain en Viennois a délivré un permis de construire un hangar de stockage avec panneaux solaires à la société GL Provence. Les requérants, propriétaires voisins, se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du dossier de demande, notamment l’absence d’un document d’insertion conforme à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme, n’était pas fondé, la pièce PC6 permettant d’apprécier l’insertion du projet. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105884

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre