24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 858
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 718
Avec résumé IA
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur instance et de leur action en annulation d'un permis de construire-démolir. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen du fond.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur les ressources antérieures au dépôt de la demande, sans examiner les justificatifs postérieurs démontrant une amélioration de la situation financière du requérant. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET DUPLANTIER
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme C... B..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (illégalité de l'OQTF, disproportion) n'étaient pas fondés. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les conditions de séjour et de travail des ressortissants algériens sont régies de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué par le requérant. Elle a également estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, au regard de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle de l'intéressé.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente et était suffisamment motivée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction de son recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.
Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la SARL Decovert. Le litige principal concernant une mise en demeure de payer des impositions est devenu sans objet, l'administration ayant abandonné cette mise en demeure avant l'introduction de la requête. Le tribunal rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET F.NAIM