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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205650

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 5 septembre 2022 par lequel le maire de Guignen s'était opposé à la déclaration préalable de M. et Mme D... pour l'installation d'un portillon et d'un portail. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la sécurité publique) était illégal, la configuration des lieux ne présentant pas de danger. Il a également écarté le motif tiré de la méconnaissance de l'article 4.1.4 du règlement du plan local d'urbanisme, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505258

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505279

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, le requérant ne justifiant pas de circonstances exceptionnelles liées à son état de santé ou à des persécutions passées qui auraient dû conduire à une régularisation. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202444

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’Union de la publicité extérieure, qui demandait l’annulation de la délibération du 14 décembre 2021 par laquelle la commune de Ploemeur a approuvé la révision de son règlement local de publicité. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant qu’aucune modification substantielle n’avait été apportée au projet pendant l’enquête publique, rendant inapplicable l’obligation de suspension prévue à l’article L. 123-14 du code de l’environnement. Il a également jugé que les modifications postérieures à l’enquête ne remettaient pas en cause l’économie générale du projet et procédaient de l’enquête, conformément au II du même article. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’erreur de droit, à l’atteinte disproportionnée aux libertés et à l’erreur manifeste d’appréciation, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102100

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 5 novembre 2020 par lequel le maire de Septème a refusé un permis de construire à la société « une gamelle pour tous ». Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant à contester le zonage du plan local d'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de permis.

Avocat : CABINET GUITTON-DADON

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503354

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, ces décisions étant devenues définitives. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 731-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code précité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509694

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que la procédure était régulière, notamment au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329465

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Lineup 7 d’une demande de restitution partielle du crédit d’impôt recherche (CIR) au titre de l’exercice 2022, à hauteur de 40 912 euros. Le litige portait sur l’éligibilité des dépenses de personnel refacturées par la société Iprecise pour la mise à disposition de M. B..., affecté à des opérations de recherche. Le tribunal a jugé que les dépenses de personnel ouvrant droit au CIR, au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts, peuvent inclure les rémunérations versées à un salarié mis à disposition par un tiers, sous réserve de justifier de leur montant et de leur affectation exclusive à la recherche. En l’espèce, la société Lineup 7 a fourni des éléments suffisants, notamment le pacte d’associé et la déclaration de CIR, démontrant que la refacturation correspondait à des prestations de recherche. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande de restitution.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue s'appuie sur les dispositions de ce règlement, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510904

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant biélorusse, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée a été jugée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518631

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant la décision du 31 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a classé sans suite sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision attaquée en un refus d'enregistrement de la demande, et non en un refus de titre de séjour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de classement sans suite, estimant que le préfet ne pouvait légalement refuser d'enregistrer la demande au seul motif que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ce motif ne relevant pas du caractère incomplet du dossier ou du caractère abusif ou dilatoire de la demande, en méconnaissance des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parc-relais « Gare de Bègles », ainsi que de leurs véhicules et caravanes. La société Keolis Bordeaux Métropole Mobilités, concessionnaire du service public de transports, avait saisi le juge en raison de l'occupation illicite du domaine public depuis le 6 octobre 2025, caractérisée par des effractions et des branchements sauvages. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que cette occupation générait des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, et entravait gravement le fonctionnement du service public de transport. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET JOFFE ET ASSOCIES

31 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401048

Ce jugement du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour un accident de vélo survenu le 11 novembre 2023. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve du lien de causalité entre l'état de la chaussée et sa chute, faute de documents probants. En tout état de cause, même si ce lien était établi, la faute de la victime, un cycliste expérimenté qui aurait dû éviter les défectuosités, exonérerait totalement la commune de sa responsabilité. La décision est fondée sur le principe de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de la voie publique.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501604

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour deux villas avec piscines. Le préfet soutenait que le maire était en situation de compétence liée par son avis défavorable et que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le PADDUC. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le terrain s’insérait dans un secteur déjà urbanisé et que les moyens soulevés n’étaient pas suffisamment fondés pour créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du code de l’urbanisme invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

31 octobre 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501599

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet était incompatible avec une servitude d’emplacement réservé destinée à un réservoir d’eau. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, compte tenu de l’argument de la commune selon lequel l’emplacement réservé était dépourvu d’utilité publique, l’ouvrage étant désaffecté et sans projet de réalisation. La décision est fondée sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

31 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509321

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des défauts de motivation, un vice de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Nord.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524504

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police l'assignant à résidence à Paris. Le juge estime que la mesure est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Il écarte le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'assignation n'ayant ni pour objet ni pour effet d'éloigner l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527113

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision de transfert était légale au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 octobre 2025• 8e Section - MESD