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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514722

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le tribunal a constaté que la demande de rendez-vous était devenue sans objet, le requérant ayant été convoqué. Concernant la demande de récépissé, le juge l'a rejetée au motif que ce document ne peut être délivré qu'après le dépôt d'une demande complète, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET YRIS VERNIER

29 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203927

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... veuve E... et de Mme B... E..., qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels résultant du décès de leur époux et père, survenu en 1982 des suites d'un cancer. La juridiction a relevé d'office que leurs conclusions indemnitaires étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la demande préalable formée le 19 décembre 2014 ayant déjà fait l'objet d'un rejet. Les préjudices personnels invoqués ne pouvaient être regardés comme nés ou révélés postérieurement à cette décision initiale, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE ET ASSOCIES

29 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514731

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B... tendant à obtenir une date de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, le préfet l'ayant convoqué postérieurement à l'introduction de la requête. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail, au motif que ce document ne peut être remis qu'à un étranger ayant déjà déposé une demande complète, ce qui n'était pas le cas en l'espèce (article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). L'État a été condamné à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

29 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518003

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement que le juge a accepté comme pur et simple. L'ordonnance donne acte de ce désistement et admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment jugé que M. B..., entré récemment en France et sans contrat de travail valide, ne pouvait se prévaloir des articles 7 b) et c) de l'accord franco-algérien de 1968. La décision confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : CABINET ALKYNE AVOCATS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510414

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. F... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Vatilieu, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux par un arrêté du 22 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2101310

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., fonctionnaire du ministère des armées, victime d'un accident de service reconnu imputable au service en 2016. La requérante sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros pour divers préjudices, en invoquant la responsabilité pour faute de l'administration pour défaut de prévention, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a estimé que l'accident n'était pas imputable à une faute de l'administration dans l'organisation ou le fonctionnement du service, et que la requérante ne justifiait pas de préjudices personnels distincts de ceux déjà couverts par l'allocation temporaire d'invalidité. La solution retenue s'appuie sur les principes de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et la jurisprudence relative à la réparation des accidents de service.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501501

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association "Contre la Carrière de Petre Scrite" visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 autorisant l'extension d'une carrière à ciel ouvert sur la commune de Brando. Le juge a reconnu l'urgence, l'exploitation ayant débuté en septembre 2025 et étant susceptible de causer des nuisances et un préjudice grave et immédiat à l'environnement. Il a également estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'insuffisance et du manque de clarté du dossier d'enquête publique concernant la demande de dérogation "espèces protégées" et l'impact sur les ressources en eau, en méconnaissance des articles L. 123-2, R. 123-1, R. 123-8, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

28 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301771

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société MMA Iard, en tant qu’assureur subrogé, et par la société commerciale de Castelculier SOCCAST, exploitant un centre commercial Leclerc, afin d’engager la responsabilité de l’État pour les préjudices subis lors des blocages des 17 et 18 novembre 2018, dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes ». Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions de blocage constituaient un attroupement au sens de ces dispositions. Il a ainsi condamné l’État à indemniser les requérantes pour les préjudices directs et certains résultant de ces événements, en application des textes précités.

Avocat : CABINET GOSSELIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d’un immeuble parisien, afin de déterminer l’origine des infiltrations subies dans les sous-sols et la cage d’ascenseur. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité. L’expert devra notamment identifier les causes des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, au contradictoire de la Ville de Paris et d’autres parties mises en cause. La question de la charge des frais d’expertise a été réservée à une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET LAGRANGE AVOCATS (SARL)

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526672

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., un ressortissant irakien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de demande d'asile tardive sans motif légitime.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526809

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., un demandeur d'asile tunisien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement octroyé ces conditions à M. A... de manière rétroactive. Le tribunal a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526814

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., demandeur d'asile béninois, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé la décision de l'OFII au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur le défaut de prise en compte de la vulnérabilité du requérant et l'absence de mise en demeure préalable, en application des textes précités et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526816

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... C..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dissimulation par le requérant d'une protection internationale obtenue dans un autre pays. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529989

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre des armées refusant d'agréer la démission de M. A..., militaire engagé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'offre d'emploi invoquée et de motifs familiaux présentés tardivement. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de la CEDH) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante paraguayenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit de l'intéressée. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée, et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, notamment au regard de la vulnérabilité alléguée. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530919

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité des éléments de sa demande, l'absence de preuve de conditions d'entretien inadaptées, et l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée, car dépourvue de crédibilité et de pertinence au regard des critères d'octroi de l'asile, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile avait été respectée et qu'elle n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515576

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à enregistrer sa demande de carte de résident, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la requérante résidait dans l'Essonne et non dans le ressort du tribunal de Melun (Seine-et-Marne, Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

28 octobre 2025