35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
344 627
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la convocation pour un récépissé ne privait pas la demande d'objet et qu'une décision implicite était née. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant bénéficié de récépissés régulièrement renouvelés et étant convoqué pour un nouveau renouvellement. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 refusant à M. A... un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé (suspension de son contrat de travail et risque de rupture de son contrat jeune majeur). Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN