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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516670

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la convocation pour un récépissé ne privait pas la demande d'objet et qu'une décision implicite était née. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant bénéficié de récépissés régulièrement renouvelés et étant convoqué pour un nouveau renouvellement. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517789

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 refusant à M. A... un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé (suspension de son contrat de travail et risque de rupture de son contrat jeune majeur). Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508158

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du paragraphe 42 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530330

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'amende administrative de 62 250 euros infligée à la société CMN par le ministre de l'intérieur pour emploi de travailleurs étrangers sans titre (articles L. 8251-1 et L. 8251-2 du code du travail). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que le paiement de l'amende, qui peut être contesté après l'émission d'un titre de perception, entraînerait une cessation d'activité. La requête a été rejetée, incluant les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VOLTA CG (SELARL)

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530949

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant zimbabwéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente pour statuer, pouvait légalement avoir connaissance du compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02057

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

27 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01170

Avocat : CABINET EKIS AVOCATS ASSOCIES

27 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01728

Avocat : CABINET LEMONNIER-BARTHE

27 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01171

Avocat : CABINET EKIS AVOCATS ASSOCIES

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506940

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un rendez-vous à Mme B... pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'état de santé de son enfant nécessitait un réexamen immédiat de sa situation administrative, d'autant qu'elle n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514885

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529737

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus d’agrément dirigeant opposé par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que le litige, relatif à une activité professionnelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le siège de l’entreprise étant situé en Charente-Maritime. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529937

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs aux décisions, estimant qu'elles étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET REDILEX - FERDI-MARTIN, PREIRA (SELARL)

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530948

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A., ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste, et que les conditions de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits de la requérante. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement et des articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302780

Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 11 octobre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Immaldi et compagnie pour la modification de façades d'un local commercial. Le tribunal juge que le motif d'opposition, tiré de la méconnaissance de l'article U.1-12-3 du PLU relatif aux aires de livraison, est illégal car les travaux projetés sont étrangers à cette disposition. Il applique la règle selon laquelle des travaux sur une construction existante non conforme au PLU peuvent être autorisés s'ils sont sans lien avec la disposition méconnue. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a évalué le préjudice subi par la requérante, toujours sans logement, à 1 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence et de ses conditions d'existence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201420

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la SAS Byzance Finance tendant à la décharge de cotisations d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. La société demandait l'imputation de déficits de l'année 2015, mais le tribunal a jugé que la demande de report, formée en 2020, était tardive. Le point de départ du délai de réclamation était la naissance du déficit en 2015, et non la décision administrative de 2018 reconnaissant son montant, conformément à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARCHIMEDE & ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201071

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Agora, venant aux droits de la SAS L’Arche, qui demandait le remboursement d’un solde de crédit d’impôt pour investissements en Corse de 30 914 euros au titre de l’exercice clos en 2012. La société n’a pas précisé la nature et le montant des investissements réalisés, ne permettant pas au juge d’apprécier le bien-fondé de sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles 244 quater E, 199 ter D et 220 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE DE NORMANDIE

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200815

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. La requérante contestait notamment la prescription, la régularité de la procédure et la qualification des revenus. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant l'imposition des revenus de location meublée dans la catégorie des revenus fonciers et l'existence d'un avantage occulte lors de la vente d'un terrain à un prix minoré. La demande de sursis de paiement a été déclarée sans objet, la requérante en bénéficiant de plein droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MANENTI & MAILLARD

24 octobre 2025• 2ème chambre