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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200359

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l’EARL Domaine Peraldi, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La société soutenait que ses vins rouges en fin d’exercice devaient être valorisés comme des produits finis au cours du jour, et non comme des en-cours au coût de revient. Le tribunal a jugé que la requérante n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, du caractère exagéré des rectifications, l’administration ayant suivi l’avis de la commission départementale. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MANENTI & MAILLARD

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101325

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., expert judiciaire, d’un recours contestant le montant de ses honoraires taxés par le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille. L’expert estimait que ses diligences préparatoires et le temps passé justifiaient une somme de 43 600,50 euros TTC, contre 33 352,18 euros TTC alloués. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la taxation initiale avait correctement apprécié l’utilité et la nature du travail fourni, conformément à l’article R. 621-11 du code de justice administrative. La décision confirme ainsi l’ordonnance de taxation contestée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVOCALEX

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300904

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Primo contestant un titre de recette de 29 820 euros émis par la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) pour la participation au financement de l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que le titre de recette, accompagné d’un courrier détaillant les bases de liquidation, était suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de prescription, estimant que le point de départ du délai était le raccordement effectif au réseau, intervenu en 2021, et non la délivrance du permis de construire. Enfin, la contestation sur l’existence d’un réseau public a été rejetée, la société n’apportant pas la preuve que le réseau était privé et non intégré au domaine public de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300503

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un litige relatif à l’exécution d’un marché public de travaux, opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta. La société requérante contestait le refus de la commune de faire droit à son mémoire en réclamation et sollicitait le paiement du solde du marché, d’intérêts moratoires, ainsi que la modulation des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL SNT Petroni, considérant notamment que le décompte général était devenu définitif et que les pénalités de retard n’étaient pas manifestement excessives. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAUDUIT-LOPASSO-GOIRAND ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300315

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Nouvelle SEEHC et la SAS Raffalli Paul Mathieu, concurrentes évincées, demandant l'annulation ou la résiliation de deux marchés subséquents (n° 2 et n° 7) du lot n° 1 d'un accord-cadre conclu avec le syndicat intercommunal d'électrification et d'éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC). Les requérantes contestaient le rejet de leurs offres comme anormalement basses, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes, considérant que les justifications fournies par les sociétés étaient insuffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de leurs offres. Aucune annulation ou résiliation des marchés n'a été prononcée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503591

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503591.20251024• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment le recours à la visioconférence et la présence d'un interprète en tamoul, n'avaient pas porté atteinte aux droits du demandeur. Il a également jugé que le requérant n'avait pas démontré avoir été empêché de bénéficier de l'assistance d'un avocat ou d'une association, les droits lui ayant été notifiés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. A... dirigées contre l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Le requérant sollicitait, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 521-2 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à l’ACPR de lui désigner un référent et de lui délivrer un accusé de réception conforme. Le juge a d’abord relevé que les conclusions fondées sur l’article L. 521-2 étaient irrecevables car présentées dans la même requête que celles fondées sur l’article L. 521-3, en violation des règles de procédure distinctes applicables à ces deux référés. Sur le fond de la demande L. 521-3, le tribunal a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, aucune disposition légale ne conditionnant la réalisation d’une acquisition immobilière à l’obtention d’un tel référent, et que l’absence d’accusé de réception conforme ne privait pas le requérant de ses droits, l’article L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration rendant les délais de recours inoppos

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529449

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour « métiers en tension ». En cours d’instance, le préfet de police a décidé d’instruire cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET EXILAE

24 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00322

Avocat : CABINET DERRIENNIC & ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02248

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509588

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 26 septembre 2025 par laquelle le préfet du Nord a fixé le pays de destination de l'éloignement de M. B..., ressortissant palestinien. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l'autorité absolue de la chose jugée attachée au jugement du 23 septembre 2025 du tribunal administratif d'Orléans, qui avait déjà annulé une décision similaire en l'absence de changement de situation de droit ou de fait. Le tribunal relève également que la situation de violence aveugle d'intensité exceptionnelle à Gaza expose l'intéressé à des risques réels et sérieux pour sa vie, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416285

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 300 euros en réparation du préjudice subi suite à trois fouilles intégrales qu'il estimait illégales. Le tribunal a constaté que le requérant n'apportait pas la preuve de la matérialité des fouilles alléguées, faute de produire l'historique des fouilles individuelles. En conséquence, la requête a été rejetée comme non fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417813

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... demandant la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) à l'indemniser pour une infection nosocomiale contractée après une opération chirurgicale en juillet 2019. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de motivation de la décision implicite de rejet était inopérant dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Constatant que le caractère nosocomial de l'infection et l'étendue des préjudices imputables n'étaient pas établis, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le fond, sur le fondement des articles R. 621-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LIGHTEN

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... A... et Mme E..., ressortissants camerounais, qui contestaient les décisions du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient tardives, les décisions attaquées ayant été notifiées le 15 novembre 2024 et les recours introduits seulement le 14 mars 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509748

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission d’attribution des logements de Paris Habitat a rejeté la candidature de M. B... pour défaut de production de l’avis d’imposition de son épouse résidant à l’étranger. Le tribunal juge que, selon l’article 6 du code général des impôts, les époux séparés de biens et ne vivant pas sous le même toit font l’objet d’impositions distinctes, et que l’épouse de M. B..., qui ne réside pas en France, n’est pas appelée à vivre dans le logement. Dès lors, l’absence de son avis d’imposition ne pouvait justifier le rejet de la candidature, qui est entaché d’une erreur de droit.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de Paris Habitat de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son rejet par un taux d'effort trop élevé, un critère jugé légal. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-1. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515133

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, alors qu'elle a obtenu une licence, un master 1 et un master 2 avec d'excellents résultats. La décision se fonde sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte "étudiant" en cas de progression avérée dans les études. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre