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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300743

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un litige relatif à l’exécution d’un marché public de travaux, opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta concernant le paiement du solde et des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête de la société, considérant que le décompte général du 12 juillet 2022 était devenu définitif faute de contestation régulière dans les délais, et a validé les pénalités de retard appliquées par la commune. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes du droit des contrats administratifs, notamment l’article 2.10 du CCAP relatif à la notification du décompte. En conséquence, le tribunal a condamné la SARL SNT Petroni à verser 10 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIGO

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404183

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le projet d’études de la requérante ne s’inscrivait pas dans un projet professionnel abouti et réaliste, et en déduisant un risque de détournement de l’objet du visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la directive 2016/801/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502906

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de remise aux autorités portugaises et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de remise était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie, le requérant ne pouvant ignorer les règles de circulation dans l'espace Schengen. Enfin, l'assignation à résidence a été validée, la demande subsidiaire de changement de commune étant rejetée comme non fondée. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303116

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par l’association One Voice d’un recours pour excès de pouvoir, annule la décision de refus du président du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) de communiquer des documents relatifs à l’utilisation de microcèbes. Le tribunal juge que ces documents, liés aux missions de contrôle de l’expérimentation animale, sont communicables au titre du code des relations entre le public et l’administration, sous réserve de l’occultation des mentions protégées (secret des affaires, vie privée, sécurité). Il enjoint au MNHN de transmettre les documents demandés dans un délai de deux mois, après occultation desdites mentions, et condamne l’établissement à verser 1 500 euros à l’association. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-5, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., gardien de la paix, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle (requête n° 2305495) et demandait une indemnisation de 62 500 euros pour des préjudices liés à sa gestion de carrière (requête n° 2305597). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision de refus, signée par une délégataire régulière. Il a jugé que les faits de harcèlement moral, discrimination et mise en danger invoqués n'étaient pas établis, et que la demande indemnitaire était irrecevable faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427705

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., pharmacienne diplômée en Algérie, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) d’instruire sa demande d’autorisation d’exercice en France, fondée sur le V de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par le CNG, mais a estimé que la décision initiale était légale. Il a jugé que Mme B..., exerçant dans un laboratoire de biologie médicale privé, ne remplissait pas les conditions d’exercice dans un établissement de santé requis par les textes applicables, notamment le décret n°2020-1017 du 7 août 2020. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514102

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet en l'absence de retrait de la décision contestée. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation maintenant ses droits jusqu'au 1er janvier 2026, ce qui ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSSI GNAMEY

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515095

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, dont le titre de séjour expirait le 30 août 2025, avait déposé sa demande en ligne le 15 mai 2025 mais n'avait obtenu aucun rendez-vous, malgré plusieurs relances, ce qui la plaçait en situation irrégulière et compromettait son activité professionnelle. Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de procéder à l'enregistrement et à la délivrance d'un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TARA AITA

24 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la présidente par intérim du SIRP de Jugazan, Rauzan et Bellefond refusant de convoquer l'organe délibérant pour l'élection du bureau et le vote du budget 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant estimé que la demande était devenue sans objet concernant le vote du budget, déjà adopté par arrêté préfectoral, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour le surplus. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 5211-1 et L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Véolia Energie France d’un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis le 5 janvier 2023 par le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne (SDIS 31), lui réclamant 26 950 euros de pénalités pour retards dans l’exécution d’un marché de maintenance thermique. La société invoquait un vice de forme (absence de signature) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la demande de médiation faute d’accord du SDIS 31, puis a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard du délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles de contestation des titres exécutoires émis par les collectivités locales.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

23 octobre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402039

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement » pour le fils mineur de la requérante, souffrant d’asthme et d’épilepsie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d’un accompagnement systématique, au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de délivrance de la carte.

Avocat : CABINET SAGGIO - CHARRET

23 octobre 2025• CH 1 JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager bolivien muni d’un visa Schengen contrefait. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant eu accès au dossier, et que le caractère contrefait du visa était manifeste, décelable par un examen normalement attentif. En conséquence, la société n’a pas établi l’absence d’élément d’irrégularité manifeste au sens de l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de décharge de l’amende et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506939

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, et la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les craintes de menaces en cas de retour au Pakistan n'étaient pas établies par des éléments personnels et actuels. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 avril 2025. Cette décision portait sur une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de deux ans, une assignation à résidence et un signalement aux fins de non-réadmission. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 8 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a validé l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS (SELARL)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025. La juridiction a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526673

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526698

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et juge que le refus fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA est légal car le requérant n'a pas sollicité l'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La décision est ainsi confirmée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527674

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressée le 3 octobre 2025 pour le 9 octobre suivant, afin de procéder au dépôt de sa demande et à la délivrance d’un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

23 octobre 2025