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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

344 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528739

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., professeur certifié et travailleur handicapé, d’une demande de suspension de la décision fixant son emploi du temps pour l’année 2025-2026 et du refus de la proviseure de le modifier. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la qualification de mesure d’ordre intérieur, jugeant que le non-respect de l’aménagement du temps de travail accordé au titre du handicap portait atteinte aux droits de l’agent et constituait une décision faisant grief. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510452

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un duplicata de sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement auquel le tribunal a donné acte. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser 800 euros à Mme A... épouse B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518288

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que le requérant réside dans le Val-d'Oise, ce qui rend le tribunal administratif de Cergy-Pontoise territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508845

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508865

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 8 septembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance du contradictoire et de l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que la décision était régulière et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317964

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné cinq requêtes de M. B..., professeur des écoles détaché auprès de l’Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE). Les litiges portaient sur le refus de reconduire son contrat d'expatrié, la fin de sa mission, sa réintégration dans son corps d'origine, sa suspension conservatoire, et la rupture de son contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux personnels enseignants à l'étranger.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517475

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00265

Avocat : CABINET FABRE & ASSOCIEES

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01676

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01713

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE PARIS

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00219

Avocat : CABINET JL AVOCAT

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303160

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., militaire radié des cadres, contestant le refus partiel de l’établissement public des fonds de prévoyance militaire et de l’aéronautique de lui accorder un complément d’allocation pour son troisième enfant. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le complément d’allocation prévu à l’article D. 4123-6 du code de la défense ne peut être attribué pour un enfant né après la date de radiation des cadres du militaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de la défense.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313766

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du ministère des armées, qui demandait réparation pour des fautes de gestion de son dossier administratif. Elle reprochait à l'administration de ne pas avoir informé la caisse primaire d'assurance maladie de sa subrogation dans ses droits, ce qui a entraîné un cumul indu de son plein traitement avec des indemnités journalières, et d'avoir traité ses demandes de régularisation avec retard. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire, considérant que cette décision avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, car le versement du plein traitement pendant les congés de maternité et pour grossesse pathologique était légal et que la subrogation dans les droits aux indemnités journalières n'était pas automatique dans ce cadre. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport burkinabé manifestement altéré (pages arrachées). La juridiction a jugé que cette irrégularité était décelable par un examen normalement attentif des agents de la compagnie, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article L. 6421-2 du code des transports. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende, en écartant les arguments de la requérante relatifs à l'absence de caractère manifeste de la falsification et à l'absence de contrôle après embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326239

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par des propriétaires riverains d’un recours en excès de pouvoir contre la convention pluriannuelle de renouvellement urbain des quartiers Quatre-Chemins et Sept Arpents-Stalingrad, signée le 16 mai 2023, en tant qu’elle concerne l’« îlot Étoile ». Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation préalable et l’insuffisance du dossier de présentation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisamment direct, et a mis à leur charge une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407447

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Royal Air Maroc. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine dépourvue de visa valable, son droit au séjour dans l'espace Schengen étant épuisé. Le tribunal rappelle que le transporteur doit vérifier que les documents de voyage ne comportent pas d'irrégularité manifeste, décelable par un examen normalement attentif. En l'espèce, l'éparpillement des tampons ne constitue pas une circonstance exonérant la société de sa responsabilité, et l'amende est maintenue sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine dépourvue de visa valable. Le tribunal a jugé que les tampons d’entrée et de sortie sur le passeport étaient lisibles et révélaient un dépassement manifeste du droit au séjour de 90 jours sur 180, ce qui constituait une irrégularité que le transporteur aurait dû déceler. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge de l’amende, sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517413

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour la remise de sa carte de séjour, rendant le litige sans objet. Le juge a donc donné acte du désistement de M. A... sur ses conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303407

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Traînou du 13 juin 2023 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction d'une cabane et de déboisement. Le tribunal a jugé que la cabane, bien que de petite taille et non fondée, constituait une construction nouvelle soumise à déclaration préalable ou permis de construire en vertu des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les travaux, réalisés sans autorisation sur une parcelle classée en zone agricole et comportant un espace boisé classé, caractérisaient une infraction justifiant la mesure d'interruption prise par le maire sur le fondement de l'article L. 480-2 du même code.

Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400889

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens de légalité externe soulevés tardivement, après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème chambre