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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., attachée principale, d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l’État pour des fautes commises par la préfecture du Haut-Rhin dans la gestion de sa carrière, notamment l’absence de transmission de ses comptes rendus d’entretien professionnel (CREP) pour 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en transmettant le CREP 2019 avec un retard excessif (plus de 18 mois après l’entretien) et en n’établissant pas le CREP 2020, en violation des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 et 4 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. Cette faute a causé à Mme B... une perte de chance sérieuse d’avancement et un préjudice moral, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. Le surplus des conclusions indemnitaires et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetés.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208389

date de la décision de recrutement, soit le 28 mars 2022. Par suite, le moyen tiré de ce que la décision du 28 mars 2022 serait illégale doit être écarté. En ce qui concerne les conclusions indemnitaires relatives à la décision du 24 janvier 2020 : Il résulte de l’instruction que M. A... a été privé de la possibilité d’être recruté en qualité d’adjoint de sécurité à compter du 24 janvier 2020, alors qu’il avait satisfait à l’ensemble des épreuves de sélection. Cette illégalité fautive est à l’origine d’un préjudice moral direct et certain, qui sera réparé par l’allocation d’une somme de 1 500 euros. En revanche, le requérant n’établit pas, par les pièces qu’il produit, avoir subi un préjudice patrimonial résultant de la perte de gains professionnels futurs, dès lors qu’il ne démontre pas avoir été dans l’impossibilité de trouver un autre emploi. Sur les conclusions tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS NICOLAS KIHN - MIREN DIHARTCE

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301793

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société Lotidélia, qui contestait le refus du maire de Toulouse de lui délivrer un permis de construire pour 17 logements. La société invoquait notamment l'illégalité du retrait d'un permis tacite et des erreurs d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que les motifs de refus fondés sur les articles 11.1.1, 11.3 et 11.5 du PLU étaient justifiés, le projet ne s'intégrant pas correctement dans son environnement pavillonnaire et présentant des façades insuffisamment soignées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté municipal et des conclusions accessoires a été rejetée.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 589,67 euros et d'allocation de logement sociale (ALS) de 576 euros. La juridiction a jugé que la requérante, étudiante ayant déménagé dans le Morbihan, ne pouvait se prévaloir de la dérogation accordée par le département du Finistère, seul le département de résidence étant compétent. En l'absence de demande de dérogation auprès du département du Morbihan, les indus étaient fondés sur les articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 831-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517236

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence "commerçant" de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une résidence continue en France et de la possibilité de maintenir des liens avec son fils né en Algérie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514022

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Seine-et-Marne le 1er avril 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant caractérisée par l'imminence de l'exécution de la mesure, n'était pas suffisante pour faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que la menace grave pour l'ordre public, fondée sur une condamnation pour viol avec arme, était établie et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'état de santé du requérant et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un tel doute. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

22 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509705

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506866

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de sursis à statuer du maire de Saint-Jean-de-Védas concernant une déclaration préalable de travaux pour une antenne de téléphonie mobile. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, la couverture 4G/5G existante et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts des sociétés requérantes ayant été retenues. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision attaquée, l'exception d'illégalité du PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole, qui interdit les nouveaux pylônes en zone N, ayant été écartée comme non fondée. La requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 2 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

21 octobre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500605

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Casden Banque Populaire, qui demandait la décharge de la contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés (CAIS) pour les exercices 2016 à 2020, pour un montant de 52 661 725 francs CFP. La société soutenait que le délai de réclamation avait été rouvert par un événement au sens de l’article 1106 du code des impôts de la Nouvelle-Calédonie, mais le tribunal a jugé que les réclamations pour ces exercices étaient prescrites. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des impôts de la Nouvelle-Calédonie et de la convention fiscale franco-calédonienne du 31 mars 1983.

Avocat : CABINET PEREN AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308177

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l’intérieur du 24 mai 2023 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le motif retenu par l’administration, à savoir une condamnation pour fraude dans les transports en commun datant de 2015, constitue une erreur manifeste d’appréciation. Cette appréciation repose sur la gravité modérée des faits, leur ancienneté, l’absence de récidive et l’insertion professionnelle de la requérante. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506715

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. Il a annulé l'arrêté du 30 avril 2025, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée du séjour et de la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508515

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions du préfet de police.

Avocat : CABINET HAGEGE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), malgré une erreur de fait sur la présence de l'enfant en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514678

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526268

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D... B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai requis. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526445

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles 13 et 22 de ce règlement, et a confirmé la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527825

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant ivoirien demandant une injonction de délivrance d'un document attestant de la régularité de son séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré au requérant l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, valable jusqu'au 15 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528678

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en avril 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510121

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil. Celle-ci sollicitait une expertise avant le début des travaux de construction de la future gare « Pont de Bondy » (ligne 15), afin de constater l'état des immeubles et ouvrages avoisinants à Noisy-le-Sec. Le juge a désigné un expert avec pour mission de dresser un état descriptif des lieux avant travaux, d'identifier les désordres préexistants, et d'évaluer les risques de dommages liés au chantier. La mission de l'expert pourra également se poursuivre en cours de travaux pour constater d'éventuels dommages ultérieurs.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

21 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500081

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500081.20251021• 7ème chambre jugeant seule