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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509214

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de 2022 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de l'arrêté à la dernière adresse connue de l'intéressée était régulière, celle-ci n'ayant pas signalé son changement de domicile conformément à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours (article L. 911-1).

Avocat : CABINET TRINK & ASSOCIES

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517380

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet de police, en se fondant sur un avis médical régulier de l'OFII, n'avait pas commis d'erreur de droit ni méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9 et L. 435-1) ou l'article 8 de la CEDH. La décision a été jugée suffisamment motivée et régulière en procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522112

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision n'était entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation individuelle du requérant. Le tribunal a notamment jugé que les conditions de séjour et de travail du requérant étaient régies de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523167

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction estime que l'OQTF est suffisamment motivée et que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524721

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions légales de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étant entrée en France avant l'âge de treize ans et y ayant résidé de façon continue avec au moins un de ses parents. Il a en conséquence enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et de son défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525591

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux, méconnaissance du droit d'être entendu) et juge, sur les points examinés, que l'arrêté attaqué est légal. La décision finale sur l'ensemble du recours n'est pas transcrite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ainsi que sur les principes généraux relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603830

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien, parent d'enfants français. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1, et écarte les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des droits procéduraux (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604800

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, les conditions d'accueil ayant été rétablies avant le jugement, rendant le litige sans objet. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'OFII à verser des fraux irrépétibles à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604938

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision du préfet de police est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect des obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal applique principalement le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604939

Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile japonaise. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant l'examen du fond. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604942

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Elle a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508206

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du Morbihan refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, pris sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légalement motivé, notamment au regard de l'avis médical et de l'absence de traitement approprié dans le pays d'origine. Elle a également jugé que l'OQTF et ses mesures connexes ne méconnaissaient pas les droits de la requérante, y compris ceux garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602197

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le requérant demandait la suspension du retrait de son permis de conduire pour perte de points, mais l'administration avait rectifié son dossier et restitué le point litigieux avant le jugement. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sans appliquer de texte spécifique au fond du litige.

Avocat : CABINET SJ2A

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402162

Le Tribunal Administratif de Caen rejette les recours en excès de pouvoir formés par un capitaine-armateur contre une sanction administrative (points de pénalité, amende et suspension de licence) pour infraction à la réglementation de la pêche. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur de fait et l'erreur de droit, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et de la réglementation européenne relative à la pêche.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403014

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (points de pénalité, amende) et une suspension de licence de pêche infligées par le préfet de Normandie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le droit au silence, l'exactitude des faits, la gravité des infractions et le respect des procédures de notification des points, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 1005/2008 (règlement INN) et les dispositions du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303376

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (10 points de pénalité et 700 € d'amende) infligée par le préfet de Normandie pour des infractions à la réglementation de la pêche. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et 92 du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle a estimé que les manquements constatés (pêche sans autorisation et défaut de déclaration) constituaient bien des infractions graves justifiant l'attribution de points de pénalité au capitaine du navire.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400791

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'armateur visant à annuler une sanction administrative (3 points de pénalité et 2000 € d'amende) pour des manquements à la réglementation de la pêche. Le tribunal a jugé que la décision du préfet était légale, notamment au regard du respect du délai d'un an pour la sanction et de la motivation suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du règlement (CE) n° 1005/2008 relatif à la prévention de la pêche illicite.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre