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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516749

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une simple convocation pour actualiser le dossier ne rend pas la requête sans objet. Il écarte également la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision, en application de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la naissance d'une décision implicite de rejet en l'absence de réponse dans un délai de quatre mois. La solution retenue par le tribunal est donc de considérer la requête recevable et non dépourvue d'objet, sans se prononcer sur le fond de la demande de suspension à ce stade.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517090

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier de soins urgents. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516779

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour pluriannuel de Mme A..., ressortissante afghane, en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas abrogé la décision implicite et ne permettant pas à l'intéressée de travailler ou d'ouvrir des droits sociaux, la requête conservait son objet. La solution retenue par le tribunal est de ne pas faire droit à l'exception de non-lieu, permettant ainsi l'examen au fond de la condition d'urgence et du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association One Voice pour suspendre 69 décisions individuelles d'attribution de plans de chasse au tétras-lyre et un arrêté préfectoral fixant un prélèvement maximal pour la perdrix bartavelle. L'association s'est désistée de sa demande concernant l'arrêté préfectoral, désistement dont il a été donné acte. Pour les décisions relatives au tétras-lyre, le juge a relevé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 425-9 du code de l'environnement. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

17 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506517

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande du centre hospitalier de Castelnaudary visant à désigner un expert pour évaluer l'existence d'une éventuelle erreur médicale lors des interventions chirurgicales subies par une aide-soignante en 2018 et 2019. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile dans la perspective d'un litige principal, l'état de santé de la patiente s'étant dégradé après ces opérations. La mission de l'expert, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science et à évaluer l'imputabilité des préjudices.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

17 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502043

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., qui estime avoir été victime d’un retard de diagnostic lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Auxerre le 15 janvier 2025 pour une chute. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour déterminer les causes et l’étendue des préjudices allégués. L’expert, un chirurgien orthopédique, devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et l’existence d’un éventuel retard de diagnostic ayant entraîné une perte de chance. Le centre hospitalier ne s’est pas opposé à la mesure, sous réserves.

Avocat : CABINET BERLAND SEVIN

17 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502152

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne prenant pas en compte les violences conjugales subies par la requérante, qui justifiaient la rupture de la communauté de vie avec son époux français. Le tribunal a également jugé que la décision violait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'intégration professionnelle et personnelle de Mme B... en France. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, constatant que la commission du titre de séjour avait bien été saisie et avait rendu un avis défavorable. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion familiale, sociale ou professionnelle suffisante en France malgré une longue présence irrégulière et des mesures d'éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

17 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505325

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505325.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500256

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500256.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02010

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Terre 13, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le préfet des Bouches-du-Rhône à la société Aéroport Marseille Provence pour l'extension du terminal 1 de l'aéroport. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'irrégularité de l'enquête publique, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de l'association. Les textes appliqués incluent le code de l'environnement, le code de l'urbanisme, et la Charte de l'environnement.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509845

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association One Voice visant 111 décisions individuelles d'attribution de plans de chasse au tétras-lyre et à la perdrix bartavelle pour la campagne 2025-2026. Le juge a relevé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 425-9 du code de l'environnement. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions n'ont pas été examinées au fond. L'intervention de la préfète de la Savoie a également été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

17 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407156

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme B..., devenue paraplégique après une opération chirurgicale de l'aorte en 2019, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'anormalité du dommage n'était pas remplie. Il a jugé que le risque de paraplégie, dont la fréquence était estimée entre 5 % et 10 %, ne présentait pas une probabilité faible, excluant ainsi l'application du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418644

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la Chambre nationale des commissaires de justice (CNCJ) de le dispenser de la formation professionnelle initiale de commissaire de justice. Le tribunal a jugé que la décision de la CNCJ, fondée sur l’article 7 du décret n° 2019-1185 du 15 novembre 2019, n’était entachée d’aucune erreur de droit, la dispense de formation étant une faculté et non une obligation pour l’administration. La solution retenue confirme le pouvoir discrétionnaire de la CNCJ d’apprécier l’expérience professionnelle du requérant au regard des critères légaux.

Avocat : CABINET BSH AVOCATS

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507598

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir justifié avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les formes requises. Il estime également que la décision n'est entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'aucune méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508034

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., née du silence gardé par le préfet de police. La requérante, ressortissante sénégalaise, avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que la décision implicite est illégale en raison du défaut de communication des motifs par l'administration, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette solution est fondée sur le droit à l'information des motifs des décisions administratives défavorables.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HODEZ, ROUFIAT AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513258

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 juillet 2023 annulant une obligation de quitter le territoire et enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet de la Seine-Saint-Denis, désormais compétent, avait bien délivré cette autorisation mais n'avait pas statué sur la situation administrative de l'intéressé, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre s'il n'exécute pas le jugement dans un délai de trois mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528619

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français, lui a refusé un délai de départ volontaire et a fixé le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de vingt-quatre mois. La solution retenue est fondée sur le défaut d'examen sérieux de la situation médicale de l'intéressé, qui avait présenté des pièces attestant de son état de santé dès son arrivée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois, sans astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 octobre 2025• 8e Section - MESD