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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403462

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, malgré l'ancienneté de séjour et la présence d'enfants. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée d'activité professionnelle de l'intéressée et de l'absence de qualification particulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A... étant célibataire et sans charge de famille en France.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529494

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant djiboutien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517488

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche fait droit à sa demande de frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205795

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., gardienne de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2022, car celle-ci était purement confirmative d'une décision initiale du 26 mars 2019, devenue définitive faute d'avoir été contestée en temps utile. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306753

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante macédonienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Morbihan refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203271

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la SCEA Domaine de Saint-Léger d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 14 août 2020 par la maire de Charnay-lès-Mâcon pour l’édification d’un manège. La requérante invoquait notamment l’incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des articles A1 et A11 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et une fraude. Le tribunal a estimé que le recours n’était pas abusif et a rejeté la demande de dommages et intérêts de M. A... fondée sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. Il a fait application de l’article L. 600-5-1 du même code pour surseoir à statuer, invitant les parties à régulariser les illégalités constatées, tenant à l’absence de plan en coupe exact et à la non-adaptation de la construction au terrain naturel, en méconnaissance des articles A2 et A11 du PLU.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203272

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCEA Domaine de Saint-Léger, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 18 octobre 2021 pour six abris à chevaux à Charnay-lès-Mâcon. La juridiction a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier, de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (articles A1 et A11) et du règlement sanitaire départemental, ainsi que de la fraude alléguée. Elle a jugé que le projet présentait un lien avec une activité agricole et que les autres griefs n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du permis et du refus de retrait. La demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par le bénéficiaire du permis a également été rejetée.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203274

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCEA Domaine de Saint-Léger, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 20 avril 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon pour l’édification d’une écurie. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable, la société requérante ne justifiant pas d’un intérêt à agir suffisant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d’injonction et les conclusions indemnitaires présentées par le défendeur sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302707

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Centrale Photovoltaïque de Blauvac d’une demande d’annulation de la décision interministérielle du 18 novembre 2021 modifiant le tarif de vente d’électricité de son contrat d’achat, prise en application du décret et de l’arrêté du 26 octobre 2021. La société soutenait que cette décision était dépourvue de base légale en raison de l’annulation de l’arrêté du 26 octobre 2021 par le Conseil d’État le 27 janvier 2023, et qu’elle avait été adoptée sans procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 225 de la loi de finances pour 2021 et du décret n° 2021-1385 du 26 octobre 2021.

Avocat : CABINET OYAT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301545

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du centre hospitalier général Louis Pasteur visant à annuler les titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 65 405,92 euros. Le tribunal a jugé que ces titres étaient réguliers et suffisamment motivés, et que la responsabilité du centre hospitalier était engagée en raison de fautes médicales ayant entraîné une perte de chance de 80 % pour la patiente. En conséquence, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à l'ONIAM les sommes versées aux ayants droit, majorées d'une pénalité de 15 % prévue à l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, ainsi qu'aux intérêts légaux et aux frais d'expertise.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... qui contestait un titre de recettes de 4 000 euros émis par la communauté de communes de Montaigne Montravel et Gurson pour la participation au financement de l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal écarte le moyen tiré de l’absence de base légale, la PFAC ayant été régulièrement instaurée par une délibération de 2019. Il juge également inopérant l’argument selon lequel le permis de construire ne mentionnait pas cette participation, celle-ci n’étant pas une taxe d’urbanisme. La solution est fondée sur l’article L. 1331-7 du code de la santé publique.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306583

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société TotalEnergies Marketing France contestant un titre de perception de 138 000 euros émis par le préfet de la Gironde pour la liquidation partielle d’une astreinte administrative. La société soulevait des moyens d’illégalité externe (défaut de signature) et interne (erreur de fait, méconnaissance de l’article L. 171-8 du code de l’environnement et du principe de sécurité juridique). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant notamment sur le code de l’environnement et le code des relations entre le public et l’administration, et a confirmé la légalité du titre de perception.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305212

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association One Voice contre l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2023 fixant les quotas de prélèvement de la perdrix grise de montagne pour la saison 2023-2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'avait pas à être précédé d'une participation du publique, car il s'inscrivait dans le cadre du schéma départemental de gestion cynégétique approuvé le même jour, lequel permettait déjà au public d'apprécier l'incidence environnementale des décisions de chasse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 123-19-1 et L. 123-19-6 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET GOSSEMENT AVOCATS

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305214

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association One Voice visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2023 approuvant le schéma départemental de gestion cynégétique des Pyrénées-Orientales pour la période 2023-2029, en ce qui concerne la perdrix grise de montagne. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas les articles 2 et 7 de la directive "Oiseaux" ni les articles L. 420-1 et L. 425-14 du code de l'environnement, la requérante n'apportant pas la preuve que le prélèvement autorisé compromettait la conservation de l'espèce.

Avocat : CABINET GOSSEMENT AVOCATS

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515511

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée par une précédente ordonnance du 30 juillet 2025, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette demande, désistement dont le juge lui a donné acte par une ordonnance du 16 octobre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, le désistement étant pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493909

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493909.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489357

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489357.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502200

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502200.20251016• 6ème chambre jugeant seule