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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502169

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502169.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503460

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503460.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503467

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503467.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503473

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503473.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503474

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503474.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504072

Avocat : CABINET TREF

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504072.20251015• 9ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04967

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

15 octobre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02307

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

15 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02114

Avocat : CABINET LANZARONE

15 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04875

Avocat : CABINET IVALDI & GUEROULT D'AUBLAY

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207029

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de l'Institut catholique de Lille contestant le refus de lui verser l'allocation d'activité partielle pour la période d'avril à juin 2020, au motif de la prescription de sa créance. Le tribunal a jugé que la prescription avait été valablement opposée par l'autorité compétente et que les demandes de l'institut n'avaient pas interrompu le délai de prescription d'un an prévu à l'article L. 5221-1 du code du travail. Il a également estimé que le refus de lever cette prescription n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET PUBLICA -AVOCATS RIQUIER

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506242

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la SARL Malex pour demander la suspension d’un permis de construire délivré par Brest métropole à la SARL Rimonight, autorisant la transformation partielle d’une concession automobile en restaurant et discothèque. La requérante invoque un doute sérieux sur la légalité du permis, notamment en raison d’une insuffisance de places de stationnement au regard du PLU et d’un risque pour la sécurité publique, ainsi que l’urgence liée à l’avancement des travaux. La métropole conteste l’intérêt à agir de la société requérante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET SAOUT

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106709

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du 8 juin 2021 du maire de Megève ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur un procès-verbal d'infraction constatant une démolition non autorisée, n'avait pas à être précédé d'une procédure contradictoire au titre des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne s'agissait pas d'une décision prise en considération de la personne. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, les travaux litigieux excédant les autorisations délivrées par les permis de construire de 2019 et 2020. Enfin, le tribunal a jugé inopérant le moyen relatif à l'abrogation implicite des permis, l'arrêté interruptif n'ayant pas pour objet de les retirer.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508854

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A... contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre la décision de maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de droit, de la violation de sa vie privée et familiale, et de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 3-1 de la convention contre la torture. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et les conclusions accessoires, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SASU Trustweb, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2020. La société, active dans la billetterie en ligne, soutenait agir en tant qu'intermédiaire opaque (agissant en son nom propre mais pour le compte d'autrui) au sens de l'article 256 du code général des impôts, et invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que le tribunal n'a pas fait droit aux arguments de la société concernant son statut d'intermédiaire ou l'application de la doctrine administrative.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Samitex, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2016. La société, active dans le textile, n'a pas pu présenter sa comptabilité, invoquant un vol, ce qui a conduit l'administration à reconstituer son chiffre d'affaires à partir de ses encaissements bancaires et des documents de ses clients. Le tribunal a jugé que cette méthode de reconstitution était régulière et que la société n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment en ce qui concerne la TVA collectée et la déductibilité de la TVA. Les textes appliqués sont les articles 256 et 269 du code général des impôts pour la TVA, et la procédure de taxation d'office a été validée.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322536

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société GECKO SOFTWARE d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés résultant de la remise en cause du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2016 et 2017. La société contestait le refus de l’administration fiscale de reconnaître l’éligibilité de ses dépenses, notamment de personnel, liées au projet « FWK2PSM », en invoquant l’existence de verrous techniques et la compétence de ses salariés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne démontrait pas que ses travaux se heurtaient à des problèmes techniques susceptibles de faire évoluer l’état de l’art, ni ne justifiait des temps passés déclarés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F du même code.

Avocat : CABINET PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Giquello et associés, opérateur de ventes volontaires aux enchères, contestant son assujettissement à la CVAE et à la taxe additionnelle pour 2019 et 2020. La société soutenait que son chiffre d’affaires devait être limité à ses seuls honoraires, en tant que mandataire transparent, et non au montant total des ventes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société agissait comme un intermédiaire opaque au sens fiscal, et que son chiffre d’affaires devait inclure le produit intégral des ventes. La décision s’appuie sur les articles 1586 ter et suivants du code général des impôts, sans faire droit à la doctrine invoquée.

Avocat : CABINET BREMOND, VAISSE, SERVANT AVOCATS ASSOCIES (ASSOCIATION)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207255

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Hôtel Périphérique, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2017-2018. La société, dont la comptabilité a été jugée non probante, n’a pas démontré l’exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en application de l’article L. 192 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a validé la méthode de reconstitution des recettes fondée sur l’enrichissement personnel du gérant, estimant que les montants retenus par l’administration étaient justifiés.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414047

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une exception de nationalité française fondée sur la reconnaissance de paternité de son enfant, mais le tribunal a estimé que cette question ne présentait pas de difficulté sérieuse justifiant un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

15 octobre 2025• 10ème Chambre