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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de la décision du 14 avril 2023 par laquelle l’inspectrice du travail d’Arras avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en relevant que l’inspectrice avait été régulièrement affectée sur le secteur concerné. Il a également jugé que le comité social et économique avait été consulté régulièrement et que l’employeur avait satisfait à son obligation de recherche de reclassement, y compris au niveau du groupe. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2411-5 et L. 1226-10 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUCHATEAU-SCHOEMAECKER- ANDRIEUX

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500365

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 6ème chambre, a annulé l'arrêté du 5 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait Mme C., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur reconnu réfugié. En l'espèce, la fille de Mme C. ayant obtenu le statut de réfugié, la requérante bénéficie de ce droit, rendant illégale la mesure d'éloignement. Le tribunal a donc annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500368

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Elle a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit à un procès équitable, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507999

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant les décisions du préfet du Nord du 31 juillet 2025. Ces décisions retiraient sa carte de résident, l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient la République démocratique du Congo comme pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le retrait de la carte de résident était légal, car fondé sur la décision définitive de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides mettant fin au statut de réfugié de M. B..., conformément à l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508382

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant somalien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison d’un risque de renvoi en Somalie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et que les garanties procédurales, dont le droit à l’information prévu à l’article 4 du règlement, avaient été respectées. La décision confirme ainsi le transfert vers la Belgique sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509303

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle le préfet du Nord a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de prise en compte des violences conjugales subies par la requérante était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509503

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 15 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution n’a été retenue sur le fond du litige.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509593

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du 3 juin 2025 par laquelle le maire de Trith-Saint-Léger s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509624

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé-suspension de M. A..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que M. A... bénéficiait d'un récépissé valide, ne faisait pas l'objet d'une mesure d'éloignement, et avait lui-même contribué à la situation d'urgence alléguée en introduisant tardivement son recours. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503516

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait évaluer ses préjudices consécutifs à une chute provoquée par une borne escamotable, mais la métropole de Tours a démontré que l'ouvrage public ne présentait aucun dysfonctionnement et bénéficiait d'un éclairage suffisant. Le juge a estimé que l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage n'était pas suffisamment probable, privant ainsi la mesure d'expertise de toute utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508655

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A..., ressortissant turc, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre la décision de maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à un interprète, de l'erreur de fait et de droit, et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Concernant la rétention, le juge a estimé que la demande d'asile de M. A... présentait un caractère dilatoire, justifiant son maintien en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300647

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, contestant le refus implicite puis explicite (décision du 7 novembre 2024) de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut de saisine du conseil médical) et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa pathologie et ses fonctions. Le tribunal a rejeté le moyen de procédure, constatant que le conseil médical avait bien été consulté le 25 juin 2024. Sur le fond, il a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, que sa maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, rejetant ainsi sa demande d'annulation.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401402

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 230,87 euros émis par le ministre de la justice pour un indu de rémunération. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre et l'absence de signature et de bases de liquidation. Le tribunal a jugé que le titre était régulier, l'administration ayant justifié de la délégation de signature et de la présence d'un état récapitulatif signé, et que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées par référence à un document joint. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222816

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant son exclusion temporaire de douze mois prononcée le 27 septembre 2022 par la directrice de l'ENSCI. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (absence de communication du rapport d'instruction, refus d'assistance par un avocat), l'inexactitude matérielle des faits, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision a été fondée sur les dispositions du décret n° 2013-291 du 5 avril 2013 applicable à l'ENSCI, et non sur les articles R. 811-26 à 29 du code de l'éducation, jugés inapplicables à cet établissement public à caractère industriel et commercial.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Lavoix Hub, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017, ainsi que les pénalités correspondantes. La société, spécialisée dans le conseil en propriété intellectuelle, contestait le refus de l'administration de reconnaître l'éligibilité de ses projets au crédit d'impôt recherche (CIR) prévu à l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les projets de la société, portant sur le développement de logiciels et de méthodologies juridiques, ne constituaient pas des opérations de recherche et développement au sens de la réglementation, et a validé la procédure de rectification ainsi que la majoration de 40 % pour manquement délibéré. La demande de versement d'intérêts moratoires a également été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Holdpiot, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2013 à 2016. La société, holding détenant des parts dans une société luxembourgeoise, contestait l'application de l'article 209 B du code général des impôts, qui permet d'imposer en France les résultats d'une entité soumise à un régime fiscal privilégié. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve du caractère artificiel de l'implantation au Luxembourg, justifiant ainsi l'imposition des résultats de la société Citrus Junos entre les mains de la société Holdpiot. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant la légalité des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement des articles 209 B et 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET YDES (SELARL)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324529

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de plusieurs requêtes, présentées par les membres de la famille B..., contestant des amendes pour défaut de déclaration de comptes à l'étranger, infligées sur le fondement du IV de l'article 1736 du code général des impôts. Les requérants contestaient notamment la preuve de l'utilisation effective des comptes et le cumul de cette amende avec une sanction judiciaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RIERA, TRYSTRAM, AZEMA (SELAS)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512164

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 14 avril 2025. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, jugeant que la décision de refus relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523204

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NKL Associates SRO d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’ARCOM du 1er août 2025 la mettant en demeure de bloquer l’accès des mineurs à du contenu pornographique sur le site XNXX. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’autorité française au regard du règlement (UE) 2022/2065 sur les services numériques, qui conférerait une compétence exclusive à la Commission européenne ou à l’État membre d’établissement du fournisseur. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était légalement fondée sur les articles 10 et 10-1 de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, et que le règlement européen n’excluait pas les mesures nationales de protection des mineurs. La solution retenue confirme ainsi la compétence de l’ARCOM pour imposer des mesures de vérification d’âge aux plateformes, sans préjudice des règles européennes applicables.

Avocat : CABINET SPINOSI

15 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre