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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00552

Avocat : CABINET FIDAL (NANTES)

7 avril 2026• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00553

Avocat : CABINET FIDAL (NANTES)

7 avril 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601789

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une motivation insuffisante, à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une irrégularité de procédure concernant l'entretien de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

7 avril 2026• Eloignement urgent
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301048

La société Dixys, soumissionnaire évincé, a demandé au Tribunal Administratif d'Orléans l'annulation ou la résiliation d'un marché public de travaux de vidéoprotection de la commune de Mont-près-Chambord, en invoquant des irrégularités dans la procédure de passation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité de traitement et de transparence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

7 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601832

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de Loir-et-Cher était compétent et que les décisions contestées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (Convention EDH, Charte de l'Union) et des procédures n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324985

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Camille Fournet, qui contestait une sanction administrative pour non-respect des délais de paiement inter-entreprises. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'amende de 13 000 euros et sa publication étaient légales et proportionnées au regard des manquements constatés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce relatifs aux délais de paiement.

Avocat : CABINET PRAD AVOCATS (AARPI)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les condamnations et le comportement agressif de l'intéressé, évoluant vers des menaces à caractère terroriste, constituaient une menace grave pour l'ordre public et portaient atteinte aux intérêts fondamentaux de l'État. Le tribunal a également jugé que l'arrêté fixant le Maroc comme pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARNAULT CHAPUIS (SELARL)

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois condamné pour meurtre, qui demandait l'annulation de son arrêté d'expulsion du 5 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision, qui invoquait une menace grave pour l'ordre public, était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 631-1) et du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la motivation, examinant les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, était suffisante. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté, qui se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire, était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609393

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident suite à une précédente ordonnance. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction, la préfecture ayant convoqué la requérante pour délivrer un titre de séjour provisoire, rendant sa demande sans objet. La décision a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a alloué une somme à son conseil, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603198

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration n'est pas restée silencieuse, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée par la préfecture du Val-d'Oise, considérée comme compétente, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au vu d'une convocation pour prise d'empreintes démontrant la poursuite de l'instruction de sa demande. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus, la requérante ne rapportant pas la preuve suffisante des violences conjugales alléguées pour justifier une régularisation au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction du territoire. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant est placé au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 522-8-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives à la compétence territoriale spécifique en matière de rétention.

Avocat : CABINET HERMINE FRAPIER

5 avril 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502179

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

3 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502179.20260403• 3ème et 8ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211505

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contestant son interdiction d'accès à son collège et sa suspension disciplinaire. Concernant l'interdiction d'accès, le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant la suspension de quatre mois, la requête a été jugée sans objet car une décision ultérieure de réintégration avait mis fin à la mesure. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : CABINET CASSEL

3 avril 2026• 10ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01096

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

3 avril 2026• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02272

Avocat : CABINET OBADIA

3 avril 2026• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02077

Avocat : CABINET ROEDL & PARTNER (SELARL)

3 avril 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606739

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation ni une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à l'intéressé.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 avril 2026• 8e Section - MESD