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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303345

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de l'armateur visant à annuler une sanction de 10 points de pénalité et une amende de 800 euros, ainsi que la suspension consécutive de la licence européenne de pêche de son navire. Le tribunal a jugé que les manquements constatés (pêche sans autorisation et défaut de déclaration) étaient suffisamment graves pour justifier les sanctions, et que la procédure était régulière. La décision s'appuie sur les règlements européens (CE) n° 1005/2008 et 1224/2009, ainsi que sur les articles L. 946-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401330

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société HPL Le Conquérant visant à annuler le refus de proroger son permis de construire. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les dispositions de l'article UB 12 du PLU, relatives aux surfaces de stationnement vélo, étaient légalement applicables et opposables à la demande. Par conséquent, le motif de refus fondé sur le non-respect de ces règles d'urbanisme (insuffisance de 23 m² de local vélo) a été jugé légal.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304570

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de particuliers demandant l'annulation du refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction à l'urbanisme. La juridiction a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les travaux litigieux, une extension de maison, méconnaissaient les prescriptions de la déclaration préalable délivrée, notamment concernant l'implantation, les matériaux ou la toiture. Le tribunal a appliqué les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions, mais a estimé que cette obligation n'était pas déclenchée en l'absence d'éléments probants d'une violation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503505

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation. Le tribunal estime que le préfet était compétent pour signer la décision, a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, et que la mesure de remise, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légale. Il écarte les moyens tirés du règlement Schengen et de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions d'entrée et de séjour en France n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET OULED BEN HAFSIA AVOCAT

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403117

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car il était fondé sur le refus du requérant d'accepter la région d'orientation et la proposition d'hébergement qui lui étaient proposées, motifs prévus par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404627

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans à un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'administration, en substituant le motif initial (ressources inférieures au SMIC) par un nouveau (insuffisance des ressources au regard des charges), ne justifiait pas légalement son refus. Il a été établi que le requérant, titulaire d'un CDI et percevant un salaire stable supérieur au SMIC, satisfaisait aux conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant togolais, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait commis ni vice d'incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524477

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de la naissance de son enfant français. La décision a été prise en application des articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524600

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulier, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de la motivation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525050

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant bangladais contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen sérieux de la situation personnelle, et qu'aucun élément ne permettait d'établir un risque de violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604357

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de police à l'encontre d'un demandeur d'asile égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de la décision était compétent et que la motivation était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 572-1) et du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., demandeur d'asile srilankais, visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et aux défaillances systémiques alléguées de la procédure italienne, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604935

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. La juridiction estime que le refus, fondé sur le rejet par le demandeur d’asile d’une orientation vers Nantes (article L. 551-15 du CESEDA), est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les exigences de la directive 2013/33/UE. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation, sont écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517123

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de sept jours pour le dépôt de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602712

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant à obtenir l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) individuel pour un enfant, suite au refus implicite du recteur de l'académie de Créteil. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement fait droit à la demande (suspension et/ou injonction), car l'urgence était caractérisée par la non-scolarisation de l'enfant depuis la rentrée et un doute sérieux sur la légalité du refus était établi au regard des obligations de l'État. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), combiné avec les articles du code de l'éducation garantissant le droit à l'éducation des enfants handicapés (notamment L. 112-1, L. 351-1) et l'article 2 du Protocole additionnel à la CEDH.

Avocat : CABINET LÉA LEVAVASSEUR-PRUDENCE

19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403450

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation, qui se référait aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à l'article 8 de la CEDH, était suffisante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été écartée, M. B... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604972

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-liberté concernant le refus d'enregistrement d'une demande de carte de résident pour un membre de famille de réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605328

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, après que le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction. Le juge condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante une somme de 400 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, le désistement ayant rendu sans objet l'essentiel du recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant clos une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la clôture de la demande, invitant la requérante à reformuler sa démarche, ne constituait pas un refus de renouvellement et que la condition d'urgence n'était donc pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603547

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de voyage à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge ordonne au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre de voyage à la requérante dans un délai de quinze jours, considérant l'urgence due à une attente de plus de 20 mois portant atteinte à sa liberté d'aller et venir. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et dispositions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire (loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026