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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403659

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence le Florence, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Green City Immobilier pour un projet de démolition/reconstruction d'un supermarché et la construction de 235 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'étude de sécurité publique et la méconnaissance du règlement du PLUi, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUDIN AVOCATS JURISTES

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, condamné pour violences conjugales, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait plusieurs textes, dont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et au pays de destination, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305980

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Mind Media contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait que la prescription était acquise pour certains exercices et contestait la réalité de prestations facturées par des sociétés étrangères. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions supplémentaires et les pénalités. La décision s'appuie sur les articles L. 169 et L. 188 A du livre des procédures fiscales ainsi que sur les articles 39 et 238 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Mind Media, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et une amende pour défaut de présentation de comptabilité. La société, spécialisée dans le traitement de données et les services de paiement, n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions, la charge de la preuve lui incombant après avoir accepté tacitement les rectifications. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement reconstitué le chiffre d'affaires imposable, sans que la société ne prouve que son activité relevait des règles de territorialité de l'article 259 D du code général des impôts. La solution s'appuie sur les articles 256, 259 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325619

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le ministre de l'intérieur en raison de ses liens avec la mouvance terroriste islamiste. Le tribunal estime que la mesure d'expulsion ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits (participation à une filière djihadiste et condamnation pour association de malfaiteurs terroriste) et de l'absence d'attaches familiales et professionnelles solides en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant sa demande d'annulation et ses demandes accessoires.

Avocat : CABINET TRINK & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327957

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Kamellia contestant des cotisations supplémentaires de participation des employeurs à l’effort de construction pour 2019. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle sur pièces, la prescription de certains exercices, et contestait le calcul de ses effectifs. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que le contrôle sur pièces était régulier et que les documents d'années prescrites pouvaient être utilisés. La demande de décharge totale ou partielle a donc été rejetée.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307609

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que ce refus était fondé sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Cette erreur de droit a conduit le tribunal à juger la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401628

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer une carte de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La préfète avait motivé son refus par l'usage d'une fausse carte d'identité, sans examiner si cette fraude faisait automatiquement obstacle à l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, ce qui constitue une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire français. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ECL CABINET D'AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407118

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-3, L. 423-23, L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512204

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, erreurs de fait, irrégularité de procédure, erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508705

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant tunisien, contre les décisions du préfet du Nord du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203145

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... B..., qui demandait la condamnation du Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour le décès de sa fille survenu par suicide le 17 octobre 2018. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie, le risque suicidaire ayant été identifié et la patiente ayant été admise en unité psychiatrique avec une surveillance adaptée. La décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.

Avocat : CABINET CHAS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203521

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l’ONIAM la réparation des préjudices subis suite à un accident médical non fautif (plaie du diaphragme) survenu lors d’une opération de gastric by pass en 2017. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, le seuil de gravité requis par l’article L. 1142-1 du code de la santé publique n’étant pas atteint. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de Mme B... présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501483

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 23 septembre 2025 retirant son titre de séjour et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une décision judiciaire définitive d'interdiction du territoire français prononcée par la cour d'appel de Bastia. Le moyen tiré des conséquences disproportionnées sur sa vie personnelle et familiale a été écarté, l'administration étant tenue d'exécuter la peine complémentaire tant que le relèvement de celle-ci n'a pas été accordé par l'autorité judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300008

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., un ancien technicien ouvrier du ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de lui accorder une majoration pour tierce personne sur sa pension d'invalidité. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 355-1 du code de la sécurité sociale et de l'article 19 du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004, qui subordonnent l'octroi de cette majoration à des conditions d'âge que M. E... ne remplissait pas. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502213

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le juge a considéré que la vie familiale et la scolarité des enfants pouvaient se poursuivre en Algérie, pays d'origine de la famille, en situation irrégulière en France. La décision a été rendue en application des articles L. 611-1 2° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314238

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de M. et Mme A... et de M. et Mme D..., propriétaires à Avessac, confrontés à des refoulements d’eaux usées du réseau municipal dans leurs habitations. La mesure d’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes et conséquences des désordres, évaluer les préjudices et proposer des solutions. L’expertise sera menée au contradictoire de la commune d’Avessac, de Redon Agglomération, de la société Véolia Eau et de Suez Eau France, sans préjudice des responsabilités. Les dépens sont réservés.

Avocat : CABINET COUDRAY

14 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503512

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, dont l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400201

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le permis de construire délivré le 6 juillet 2023 par le maire de Saint-Priest-en-Jarez à la société Relais Saint Georges pour un bâtiment commercial. Le tribunal a jugé recevable le recours du syndicat mixte du SCOT Sud-Loire, compte tenu de son intérêt à agir lié à ses compétences en matière d’aménagement commercial. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 752-4 du code de commerce, qui imposait la transmission préalable du dossier de permis de construire au président du syndicat mixte, privant ainsi le requérant d'une garantie.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... et Mme C... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 20 février 2023 par la maire de Paris à la SCCV Cité Universelle pour un ensemble immobilier (bureaux, commerces, hôtel) rue de la Marseillaise (19e). Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Paris. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité et a rejeté la requête, condamnant les requérants à verser 1 500 euros à la SCCV Cité Universelle au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre