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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association European Business School, qui demandait le remboursement de crédits d’impôt recherche pour les années 2014 et 2015, d’un montant total de 1 340 399 euros. La décision s’appuie sur l’article 244 quater B du code général des impôts et l’article 49 septies F de son annexe III, qui définissent les conditions d’éligibilité des dépenses de recherche. Le tribunal a estimé que les projets présentés par l’association ne relevaient pas des activités de recherche fondamentale, appliquée ou de développement expérimental au sens de ces textes, et que les rectifications de l’administration fiscale étaient fondées. La demande d’expertise et les autres conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306228

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que cette décision était fondée sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette erreur de droit entachait la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312476

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A... contestant dix décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à trois infractions (5 décembre 2021, 19 janvier 2022 et 6 février 2022) car le relevé d'information intégral produit par le requérant lui-même démontrait qu'aucun retrait de point n'avait eu lieu pour ces faits. Pour les sept autres infractions, le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'Intérieur, constatant qu'une décision « 48 SI » récapitulative des retraits avait été notifiée à M. A... le 10 octobre 2022, soit plus de deux mois avant l'introduction de sa requête le 23 novembre 2023, rendant celle-ci tardive. La requête a donc été rejetée dans son ensemble comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

14 octobre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407853

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 14 avril 2024 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que l’infraction du 3 février 2022 avait été supprimée du relevé d’information, rendant le solde de points positif et privant d’objet les conclusions contre la décision « 48 SI » et ce retrait spécifique. Pour les trois infractions restantes (15 août 2021 et 11 septembre 2021), le tribunal a rejeté les moyens du requérant, considérant que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été régulièrement délivrées, notamment via les avis de contravention. La requête a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

14 octobre 2025• 11ème chambre, JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., agent de l'Office public de l'habitat (OPH) de Drancy, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 10 mars 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée, estimant qu'elle comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. Sur le fond, le tribunal a rappelé la présomption d'imputabilité au service pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, conformément aux articles L.822-18 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné si l'accident présentait un lien direct avec le service.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508577

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant le début de travaux d'aménagement de la ligne 15 au niveau de la gare de Bondy. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état actuel des immeubles et ouvrages avoisinants (place de la République, rue de la Liberté, gare, interconnexions et réseaux) et d'évaluer leur susceptibilité d'être affectés par les travaux. La mission de l'expert pourra également se poursuivre en cours de chantier pour constater d'éventuels dommages et en rechercher les causes.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515998

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B..., ressortissante algérienne, conjointe et parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante et de l’absence de document de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à neuf infractions commises entre 2016 et 2019. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 3 mai 2016 et 16 décembre 2017, les points correspondants ayant été restitués. Sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, le tribunal a estimé que le ministre n’apportait pas la preuve d’une notification régulière de la décision « 48 SI », faute de produire un avis de réception ou des mentions précises sur le pli retourné, et a donc rejeté cette exception. Au fond, le tribunal a annulé les retraits de points pour les infractions restantes, faute pour l’administration de démontrer que M. C... avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a enjoint au ministre de restituer les points illégalement retir

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

14 octobre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 juin 2020 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 16 avril 2021. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de la situation médicale de la requérante et de la durée de la carence, tout en rejetant les arguments du préfet sur les échecs de propositions de logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501915

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en fondant son nouveau refus sur des motifs déjà écartés par un précédent jugement du 25 juin 2024, et a également retenu une erreur de droit dans l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née le 18 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

14 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 341,83 euros pour la période de mars 2016 à décembre 2017 et une amende administrative de 1 022 euros. La requérante soutenait notamment l'absence de procédure contradictoire, le défaut de motivation des titres de recette et l'absence de revenus non déclarés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le département de l'Hérault avait correctement appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

13 octobre 2025• Présidente QUEMENER
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511511

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Orange pour suspendre la décision tacite du maire de Mison résiliant une convention d'occupation du domaine public (parcelle AL 244) destinée à l'installation d'antennes de téléphonie mobile 4G. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune démontrant une couverture 4G satisfaisante sur son territoire, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision contestée. La demande de la société Orange a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie compte tenu du statut de protégé du requérant et de l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528889

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 1er octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux. Il a également estimé que l'assistance d'un interprète par téléphone, prévue par l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière. Enfin, le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du même code, confirmant ainsi le refus d'admission.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528887

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 2 octobre 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande étant manifestement infondée, et a rejeté les griefs tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance du principe de non-refoulement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bolivien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la situation personnelle du requérant avait été examinée et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant considéré que le préfet de police avait légalement appliqué les dispositions des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528510

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et juge que le préfet a pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que la demande d’asile de l’intéressé, présentée tardivement après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de police du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525062

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 29 septembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 octobre 2025• 8e Section - MESD