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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02871

Avocat : CABINET ASLOR

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00730

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212494

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée, signée par une autorité disposant d'une délégation régulière, n'est pas entachée d'incompétence. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve, comme elle en a la charge, qu'aucun État ne la considère comme son ressortissant, notamment en raison de l'usage de plusieurs identités et de la présentation d'un passeport russe dont l'authenticité était contestée. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York de 1954 relative au statut des apatrides et les articles L. 812-1 et L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant russe majeur, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un réfugié. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité persistante pour le requérant de finaliser sa demande via le téléservice "ANEF", ce qui le maintenait dans une situation précaire. L'administration n'ayant pas produit de défense, la mesure sollicitée n'a été contestée sur aucun fondement sérieux. L'ordonnance a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516936

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ETI. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 3 « étanchéité » d'un accord-cadre de la SA Logirep, invoquant notamment un manque de transparence des critères d'attribution et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la société ETI ne démontrait pas que les manquements allégués aux principes de la commande publique l'avaient lésée, compte tenu de l'écart de note important avec les attributaires. La demande de suspension de la procédure a donc été rejetée.

Avocat : CABINET VATIER

8 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509227

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative par Mme B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Nord. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le juge plus d'un mois après la notification de la décision sans justifier d'une situation de précarité imputable à celle-ci. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, considérant que la menace pour l'ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511802

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’interdiction d’accès aux centrales nucléaires du Bugey et de Saint-Alban prononcée par EDF le 11 juillet 2025, ainsi que la décision de rejet de son recours du 18 août 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 1332-2-1 et L. 1333-10 du code de la défense.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207551

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontenay-sous-Bois pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal a donné acte. La demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par le bénéficiaire du permis sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme a été rejetée, le tribunal estimant que le recours des voisins immédiats ne traduisait pas un comportement abusif.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514447

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... épouse C..., ressortissante pakistanaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l’accompagnement prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en sollicitant l’assistance téléphonique ou les points d’accueil numérique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 novembre 2021 par lequel le préfet de la région Pays de la Loire a autorisé M. A... I... à exploiter des parcelles dont M. E... est propriétaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de publicité de la demande d'autorisation d'exploiter, prévue aux articles R. 331-4 et D. 331-4-1 du code rural et de la pêche maritime, avait été respectée.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216794

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. C..., ressortissant zaïrois. Le tribunal juge que le ministre a commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant exclusivement sur un séjour irrégulier en France datant de près de huit ans, sans autre circonstance. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301242

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le titre de recettes émis par la commune de Châteauneuf-sur-Loire pour le reversement de 31.471,51 euros, correspondant à des rémunérations perçues pour une activité de formation exercée sans autorisation. La requérante, attachée territoriale réintégrée en surnombre, avait poursuivi cette activité après son retour, malgré un refus d'autorisation de cumul d'activités du 26 octobre 2021, non contesté. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur de droit et que le reversement, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique, ne méconnaissait pas l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. La demande de Mme C... a été rejetée, incluant ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500881

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la SCI Corsica, qui sollicitait le versement de crédits d'impôt pour investissement en Corse au titre des articles 244 quater E et suivants du code général des impôts. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas suffisamment établie, faute pour la société de démontrer de manière non contestable l'éligibilité de son activité de chambres d'hôtes et la réalité des investissements déclarés. En conséquence, la condition d'obligation non sérieusement contestable prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501003

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a condamné l’État (direction régionale des finances publiques de la Corse-du-Sud) à rembourser à M. et Mme B... la somme de 4 401 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière qu’ils ont acquittées à tort pour les années 2020 à 2023 sur un bien dont ils sont locataires. Le juge a estimé que le bail dont ils sont titulaires ne pouvait être qualifié ni de bail emphytéotique, ni de bail à construction, ni d’aucun autre droit réel visé par l’article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la créance des requérants n’était pas sérieusement contestable, justifiant l’octroi de la provision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sri-lankaise, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, défavorable à la délivrance du titre, ne permettait pas de présumer que l'état de santé de l'intéressée justifiait un tel titre au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501497

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'un état de santé nécessitant une protection au titre de l'article L. 425-9 du même code. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont été validées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D... et Mme A..., qui contestaient un permis de construire et son modificatif délivrés à la SAS Sarding pour l’ouverture d’un cabaret de 260 places à Mayrac. En cours d’instance, la commune de Mayrac a retiré les permis litigieux par arrêté du 1er octobre 2025. Constatant que ce retrait rendait la demande de suspension sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

7 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300695

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SARL Immovital, qui demandait l’annulation d’un arrêté du 12 décembre 2022 du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) ordonnant des travaux pour insalubrité d’un logement au Gosier. La société, mandataire de gestion du bien, soutenait que la procédure contradictoire était irrégulière et que l’arrêté l’avait à tort désignée comme responsable des travaux. Le tribunal a jugé que, malgré son mandat de gestion, Immovital n’agissait qu’en tant qu’intermédiaire et non comme bailleur, et que l’arrêté, fondé sur les articles L. 511-10 et L. 511-12 du code de la construction et de l’habitation, était légal. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET AKILYS AVOCATS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport lors de l’embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits des bases de données Altéa et SETRADER ne suffisaient pas à prouver l’absence d’irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre