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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport falsifié. Le tribunal a jugé que le passeport présentait des irrégularités manifestes (trous obstrués et aspérités) décelables par un examen normalement attentif, ce qui engageait la responsabilité du transporteur. Cependant, il a estimé que la présence d'un visa Schengen valide apposé par les autorités françaises justifiait de réduire le montant de l'amende à 1 000 euros, en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401087

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la demande de la société Royal Air Maroc d’annuler l’amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager muni d’un passeport falsifié. Il a jugé que le passeport présentait des irrégularités manifestes (trous obturés et aspérités) décelables par un examen normalement attentif, justifiant l’amende sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, le tribunal a réduit le montant de l’amende à 1 000 euros, estimant que la présence d’un visa Schengen valide apposé par les autorités rendait le montant maximal disproportionné.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les seules informations issues de sa base de données ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de production d'une copie numérisée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407245

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue de document de voyage valable. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la société, bien qu'ayant enregistré des données de passeport dans son logiciel, n'a pas prouvé l'absence d'irrégularité manifeste du document au moment de l'embarquement, faute de produire une copie numérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage valable. La société invoquait la présentation d'un passeport à l'embarquement, attestée par un extrait de sa base de données, et l'incapacité de produire une copie numérisée. Le tribunal a jugé que ces éléments ne suffisaient pas à établir l'absence d'irrégularité manifeste du document, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407292

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Compagnie Nationale Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager saoudien sans visa Schengen. La compagnie demandait une réduction de l'amende à 1 000 euros, arguant que le passager possédait un passeport valide pour sa destination finale, mais devait transiter entre deux aéroports parisiens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la compagnie n'avait pas satisfait à son obligation de vérification des documents de voyage et visas requis, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende, sans minoration.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414270

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable, en provenance de Johannesburg. Le tribunal a jugé que la compagnie n'apportait pas la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste, la simple extraction de données informatiques étant insuffisante. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé de la sanction administrative.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200472

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., victime d’un accident de vélo sur une voie verte, afin d’engager la responsabilité du département de la Haute-Savoie, de la communauté d’agglomération du Grand Annecy et de la commune de Veyrier-du-Lac pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a examiné les compétences respectives des collectivités, notamment au regard d’une convention de 2019 confiant la maîtrise d’ouvrage des aménagements cyclables au département. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a statué sur le principe de la responsabilité pour dommages de travaux publics, en application des articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des principes de la responsabilité sans faute pour les ouvrages publics.

Avocat : CABINET PIERSON

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante albanaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner sa demande de naturalisation pour deux ans. Le ministre avait motivé cet ajournement par le fait que la requérante aidait son compagnon à séjourner irrégulièrement en France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte le comportement de la postulante dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304965

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., pour lui-même et son fils mineur, d’une demande d’indemnisation fondée sur les absences répétées et non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2022-2023 au collège Louise Weiss. Le tribunal a jugé que l’absence de remplacement pour 22 heures de mathématiques et 17 heures de français, matières obligatoires, constitue une faute de l’État engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et D. 332-4 du code de l’éducation. En revanche, les autres absences alléguées n’ont pas été retenues comme fautives. L’État a été condamné à verser 390 euros à l’enfant pour le préjudice subi, tandis que la demande du père pour son propre préjudice moral a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308836

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant une imposition supplémentaire sur une plus-value de cession de valeurs mobilières. La requérante soutenait que la vente n'était pas parfaite faute de paiement du prix et de transfert des titres, invoquant une clause suspensive. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'en application de l'article 1583 du code civil, la vente était parfaite dès l'accord sur la chose et le prix, indépendamment du paiement ou de la livraison. Par conséquent, la plus-value était imposable et la taxation d'office, fondée sur les articles L. 66 et L. 193-1 du livre des procédures fiscales, était justifiée, la charge de la preuve incombant à la contribuable qui n'a pas démontré le caractère exagéré de l'imposition.

Avocat : CABINET REVO AVOCATS

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Hôtelière Séjour Beaubourg (HSB) qui contestait une décision de l'OFII du 22 septembre 2022 lui infligeant une contribution spéciale de 15 040 euros pour avoir employé deux salariés étrangers sans titre de travail. La société soulevait des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale et a également rejeté la contestation du titre de perception émis pour son recouvrement. La solution s'appuie sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : CABINET BIZOUARD CONSEIL

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits de bases de données produits ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407283

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la Compagnie Nationale Royal Air Maroc contestant deux amendes de 10 000 euros infligées par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué des passagers dépourvus de visa Schengen. La compagnie demandait une minoration des amendes à 1 000 euros, arguant que les passagers possédaient des passeports diplomatiques ou eswatinien leur permettant de voyager jusqu'à leur destination finale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la compagnie n'avait pas satisfait à son obligation de vérification des documents de voyage et des visas requis, conformément aux articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les amendes n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207186

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL S.E.M.E.V. qui demandait réparation du préjudice subi en raison du refus d'agrément de son école d'ostéopathie OSTEOBIO. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite, car le point de départ du délai de prescription quadriennale était la date de la décision de refus d'agrément du 28 août 2015, et la demande indemnitaire préalable n'a été présentée que le 24 décembre 2021, soit après l'expiration du délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour cause de prescription.

Avocat : CABINET FIDAL CHARTRES

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504578

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante marocaine et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante justifiait d'une vie privée et familiale stable en France, notamment par un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française depuis 2021 et un emploi stable. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée, et il est enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LEPAGE

7 octobre 2025• 7éme chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Les Sartières et M. B... d’une demande en réparation des préjudices qu’ils estiment avoir subis du fait de fautes commises par la commune de l’Houmeau. Les requérants invoquaient notamment le retrait illégal d’une autorisation tacite de stationnement, l’engagement d’une action pénale abusive, et des obstructions à leurs projets d’extension de camping. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, faute de démonstration d’une faute lourde ou d’une malveillance caractérisée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans faire application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : CABINET FERRANT

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506472

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'un arrêté du maire de Cuzance plaçant une fonctionnaire en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante conteste le refus de son placement en congé de longue maladie et la demande de restitution de son traitement, invoquant un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. La commune de Cuzance soulève l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et conteste le bien-fondé des moyens soulevés, en se prévalant notamment des avis du conseil médical supérieur et du conseil médical départemental. Le juge des référés doit se prononcer sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501475

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l’Hérault du 9 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C... B..., ressortissante vénézuélienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet s'étant estimé à tort lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était fondée sur l’absence de présentation d’un document de voyage en cours de validité, conformément à l’article L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 octobre 2025• 8e Section - MESD