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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise principal de la commune de Saint-Galmier, qui demandait le paiement de 88 214,20 euros pour 4 412 heures supplémentaires effectuées entre 2017 et 2021. Le tribunal a considéré que la créance pour les années 2017 et 2018 était prescrite et que, pour les années suivantes, le requérant n'établissait pas la réalité et le quantum des heures supplémentaires alléguées, ni qu'elles aient été effectuées à la demande de son employeur. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2000-815 du 25 août 2000.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les éléments fournis, notamment la durée de présence et les liens personnels, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que, faute de décision explicite dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient donc fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans prévenir un péril grave, ce qui est interdit par l'article L. 521-3.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant indien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516309

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516437

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision de « classement sans suite » de la demande de rendez-vous de Mme B..., ressortissante congolaise, pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’empêchement pour la requérante de poursuivre ses études et de se présenter à une épreuve de sélection pour une formation d’aide-soignante, et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de convoquer Mme B... sous un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 23 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, les faits reprochés n'ayant donné lieu à aucune poursuite. Elle a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation, M. A... ayant engagé des démarches de renouvellement de son titre de séjour. Les conclusions dirigées contre l'information de signalement au système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, car ne faisant pas grief. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement Dublin III. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 4 et 5 de ce règlement, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a examiné ces moyens, en rappelant que le demandeur doit recevoir une information complète dans une langue qu'il comprend, au plus tard lors de l'entretien prévu à l'article 5. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503048

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 10 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance avait fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516695

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la perte de son emploi, malgré la suspension de son contrat, entraînait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, faute de justifier de ses charges ou de l’impossibilité de trouver un autre emploi. La solution retenue repose sur l’appréciation concrète des circonstances de l’espèce, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article R.40-29 du code de procédure pénale, erreur manifeste d’appréciation).

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

6 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504157

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204893

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour un défaut d'information et d'association lors de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) de sa concubine. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de sa qualité de concubin ni de sa paternité, conditions nécessaires pour établir l'existence d'un préjudice indemnisable. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, sans qu'il soit besoin d'examiner les fautes alléguées. M. B... a également été condamné à verser 1 500 euros au CHU de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506706

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de La Poste refusant une formation à un agent en temps partiel autorisé senior (TPAS). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation ou l’erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, en application du décret n°2017-928 du 6 mai 2017. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CABINET CASSEL

3 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500683

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... qui contestait des retraits de points et la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de force probante du relevé d'information intégral, faute d'éléments de contestation précis. Il a également jugé que pour les infractions constatées par radar automatisé, le paiement de l'amende forfaitaire par le requérant établit qu'il a reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la procédure de retrait de points est régulière et la décision d'invalidation du permis est légale.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

3 octobre 2025• CH 1 JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502195

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502195.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503368

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de trois arrêtés du maire de Sanvignes-les-Mines plaçant M. D..., agent territorial, en disponibilité d’office pour inaptitude. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à sa situation financière ou à son état de santé. En conséquence, la suspension de l’exécution des arrêtés n’a pas été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur leur légalité. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108823

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre) concerne un recours indemnitaire formé par M. A..., ancien professeur des écoles, qui conteste le rejet de sa demande préalable visant à obtenir réparation du préjudice financier subi en raison de son placement illégal en disponibilité d’office entre 2012 et 2015, ayant réduit ses droits à pension. Le tribunal rejette les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet, estimant que celle-ci a simplement lié le contentieux et que les vices propres sont sans incidence. Sur le fond, il oppose le principe de sécurité juridique, considérant que les arrêtés de placement en disponibilité d’office, devenus définitifs faute de contestation dans les délais, ne peuvent plus être remis en cause. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508914

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan réfugié, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 21 juillet 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande était recevable malgré un précédent rejet d'une demande similaire. Pour apprécier la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé Mme C., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de sa fille mineure était encore pendante devant la Cour nationale du droit d'asile à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. En conséquence, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme C. au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET BERTHILIER, TAVERDIN (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre