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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409929

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508320

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante colombienne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressée. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508391

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 9 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, en se fondant sur les critères du règlement Dublin III, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508555

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de fait. Il a également écarté les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet du Nord le 1er septembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du règlement Dublin III, ni méconnu l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508570

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du préfet du Nord du 29 août 2025 obligeant M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour en cours d'instruction de l'intéressé, entachant sa décision d'un défaut d'examen complet de sa situation personnelle. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes sont également annulées pour défaut de base légale. Le tribunal s'est fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509052

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour étudiant. Le requérant invoquait l'urgence, car ce refus compromettait la poursuite de son contrat d'apprentissage et l'obtention de son BTS, et soulevait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plus d'un mois après la notification de la décision, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302646

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation du procès-verbal du conseil municipal de Saint-Bonnet-du-Gard du 1er juin 2023, en tant qu’il approuvait le règlement du lotissement « Les Cades ». Le requérant invoquait notamment l’absence de signature du procès-verbal et l’illégalité du vote. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 18 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211314

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ATSEM stagiaire, contestant la décision de la maire de Rezé de mettre fin à son stage et de la radier des cadres. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation liée à la non-prise en compte de son handicap. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, considérant que la délégation de signature à l'adjointe était régulière et exécutoire. Il a également rappelé qu'un stagiaire n'a aucun droit à être titularisé, ce qui implique que la décision de non-titularisation n'est pas soumise à une motivation spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300482

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Leplatre, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. La société soutenait que la visite d’un géomètre-cadastreur, effectuée sans information préalable, était irrégulière et que ses hangars, contenant de l’amiante, devaient être exclus des bases d’imposition. Le tribunal a jugé que la visite, réalisée depuis l’extérieur de la propriété, était régulière et que la société n’apportait pas la preuve de l’inutilisation des hangars pour son activité de stockage. La décision s’appuie sur les articles 1467 et 1467 A du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET AUGE

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205916

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., professeur suspendu, contestant son maintien en suspension au-delà de quatre mois. La juridiction a rejeté comme tardives les conclusions visant l'arrêté de suspension initial du 17 septembre 2021. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de réintégration née le 1er août 2022, jugeant qu'à cette date, M. A... ne faisait plus l'objet de poursuites pénales (condamnation définitive le 11 mars 2022) et qu'aucune procédure disciplinaire n'était engagée, méconnaissant ainsi les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400062

Le Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pénale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... B..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508557

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant la décision du préfet du Nord du 27 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et à un entretien individuel, ainsi que des risques de renvoi au Soudan en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508571

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du préfet du Nord du 29 août 2025 assignant à résidence M. B..., ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur l'annulation, par un jugement du même jour, de l'obligation de quitter le territoire français qui servait de base légale à cette assignation. Par voie de conséquence, la décision contestée est privée de base légale et annulée. Le tribunal admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat sous conditions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319125

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Audit contrôle et conseil d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du bureau du Haut Conseil du commissariat aux comptes (H3C) fixant au 31 mai 2006 le point de départ de son mandat de commissaire aux comptes auprès de l’APGIS, entité d’intérêt public. La société requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de droit au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 537/2014, arguant que les dispositions relatives aux cabinets d’audit devaient également s’appliquer aux personnes physiques, et que la continuité du lien avec l’APGIS justifiait une date antérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 537/2014 et le code de commerce.

Avocat : CABINET SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Teixeira, président de la ligue Centre-Val de Loire de football, qui contestait la décision de la commission supérieure d’appel de la FFF. Cette dernière avait ramené sa suspension de licence à six mois, dont trois avec sursis, pour ne pas avoir empêché l’immixtion du comité de direction de la ligue dans les prérogatives de la commission régionale de l’arbitrage. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits d’abstention était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur le code du sport et les règlements généraux de la FFF et de la ligue.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523934

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D..., demandeur d'asile libyen, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 août 2025 lui refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII, jugeant que le refus de rétablissement était fondé sur une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lu à la lumière de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, et qu'il méconnaissait la situation de vulnérabilité de l'intéressé.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527218

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., salarié protégé, d'une demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par Paris Habitat. Le juge des référés a constaté que la décision de licenciement avait été notifiée à M. B... par courrier du 29 septembre 2025, rendant ainsi la décision administrative d'autorisation déjà exécutée. En conséquence, la demande de suspension, qui ne peut porter que sur une décision encore susceptible d'exécution, a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

3 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503646

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 prononçant la révocation de M. A..., capitaine des sapeurs-pompiers professionnels. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant sollicité sa mise à la retraite pour invalidité et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUISIANO CABINET

3 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par la société IPD de deux recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’inscrire ses services de presse en ligne « argusdelassurance.com » et « lsa-conso.fr » sur la liste des supports habilités à publier des annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi du 4 janvier 1955 concernant les annonces judiciaires et légales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre