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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404627

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans à un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'administration, en substituant le motif initial (ressources inférieures au SMIC) par un nouveau (insuffisance des ressources au regard des charges), ne justifiait pas légalement son refus. Il a été établi que le requérant, titulaire d'un CDI et percevant un salaire stable supérieur au SMIC, satisfaisait aux conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424612

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant togolais, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait commis ni vice d'incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524477

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de la naissance de son enfant français. La décision a été prise en application des articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524600

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulier, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de la motivation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525050

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant bangladais contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen sérieux de la situation personnelle, et qu'aucun élément ne permettait d'établir un risque de violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604357

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de police à l'encontre d'un demandeur d'asile égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de la décision était compétent et que la motivation était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 572-1) et du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., demandeur d'asile srilankais, visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et aux défaillances systémiques alléguées de la procédure italienne, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604935

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. La juridiction estime que le refus, fondé sur le rejet par le demandeur d’asile d’une orientation vers Nantes (article L. 551-15 du CESEDA), est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les exigences de la directive 2013/33/UE. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation, sont écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507052

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur concernant un accident de trajet d'un agent communal. La juridiction, constatant que la commune mise en demeure n'a pas produit de mémoire en défense, répute les faits du requérant acquis et fait droit à ses demandes. Elle enjoint ainsi à la commune d'Ivry-sur-Seine de prendre plusieurs mesures d'exécution, incluant le placement en congé imputable au service et le versement d'indemnités, sous astreinte, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517123

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de sept jours pour le dépôt de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602712

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant à obtenir l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) individuel pour un enfant, suite au refus implicite du recteur de l'académie de Créteil. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement fait droit à la demande (suspension et/ou injonction), car l'urgence était caractérisée par la non-scolarisation de l'enfant depuis la rentrée et un doute sérieux sur la légalité du refus était établi au regard des obligations de l'État. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), combiné avec les articles du code de l'éducation garantissant le droit à l'éducation des enfants handicapés (notamment L. 112-1, L. 351-1) et l'article 2 du Protocole additionnel à la CEDH.

Avocat : CABINET LÉA LEVAVASSEUR-PRUDENCE

19 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301949

Le Tribunal Administratif de Poitiers a jugé une demande en responsabilité contre une communauté de communes pour un contrôle défectueux d'assainissement. Il a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la collectivité, en s'appuyant sur l'article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales qui confie cette mission de service public aux communes. Le tribunal a ensuite reconnu la faute de la communauté de communes dans l'établissement d'une attestation de conformité erronée. En conséquence, il a condamné la collectivité à indemniser les requérants pour leur préjudice.

Avocat : CABINET AVODES

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403450

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation, qui se référait aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à l'article 8 de la CEDH, était suffisante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été écartée, M. B... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604972

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-liberté concernant le refus d'enregistrement d'une demande de carte de résident pour un membre de famille de réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605328

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, après que le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction. Le juge condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante une somme de 400 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, le désistement ayant rendu sans objet l'essentiel du recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603547

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de voyage à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge ordonne au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre de voyage à la requérante dans un délai de quinze jours, considérant l'urgence due à une attente de plus de 20 mois portant atteinte à sa liberté d'aller et venir. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et dispositions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire (loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602805

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant la demande d'injonction à l'encontre de la préfète. Le juge a également condamné l'État à verser une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les autres conclusions, notamment sur les dépens, ont été rejetées.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421262

La société BVK Hightstreet Retail Champs contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'assiette de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour 2021-2023. Le tribunal a rejeté sa demande de réduction d'impôt, estimant que la société, ayant été imposée sur la base de ses propres déclarations, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Les articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts définissaient le champ d'application des taxes contestées.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant égyptien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l'arrêté d'OQTF, pris par le préfet de police de Paris, était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en jugeant sa motivation suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, l'annulation de l'interdiction de retour, qui en était la suite, a également été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600886

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'un arrêté municipal relatifs à un centre médical. La requérante, une pharmacienne voisine, invoquait notamment un vice de procédure, un dossier incomplet et un conflit d'intérêts du maire. Le juge a estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, les travaux étant très avancés, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des actes contestés.

Avocat : CABINET QUERCIA AVOCATS (AARPI)

18 mars 2026