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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324461

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Deenamic, qui contestait son assujettissement à la retenue à la source sur les sommes versées à la société marocaine FrenchT pour des prestations informatiques. La société requérante soutenait que l'application de l'article 182 B du code général des impôts méconnaissait l'article 10 de la convention fiscale franco-marocaine, en raison du régime d'exonération partielle dont bénéficiait FrenchT au Maroc. Le tribunal a rappelé que l'application de la loi nationale doit être examinée en premier lieu, et que la convention fiscale ne peut servir de base légale directe à une décision d'imposition. En l'espèce, la société Deenamic n'a pas contesté que les conditions de l'article 182 B du CGI étaient remplies, et le moyen tiré de la convention fiscale a été écarté comme non fondé.

Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY (SELARL)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325630

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... contre deux arrêtés des 15 septembre 2023 et 18 septembre 2024, renouvelant le gel de ses fonds et ressources économiques pour six mois sur le fondement des articles L. 562-3 et suivants du code monétaire et financier. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de la participation de l'intéressé à l'organisation terroriste Daech.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327159

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel la Ville de Paris a refusé à la SAS Boucherie Dejean une autorisation d'étalage sur la voie publique. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur une gêne à la circulation piétonne, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article DG 5 du règlement des étalages et terrasses de Paris. Il relève que l'étalage projeté (3,19 m sur 1,08 m) laissait une largeur utile de trottoir de plus de 3 mètres, et que la Ville n'a pas démontré la réalité de la gêne alléguée. La décision est annulée et la Ville de Paris condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401122

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... F... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du jury de l’Institut d’études judiciaires de l’université Paris Panthéon-Assas prononçant son ajournement à l’examen d’accès au CRFPA. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l’incompétence du signataire, des vices de forme, une rupture d’égalité, une composition irrégulière du jury, une erreur de sujet, un comportement discriminatoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la composition et la désignation du jury étaient régulières, que l’organisation de l’épreuve respectait le principe d’égalité et que les conditions de déroulement de l’oral ne révélaient ni partialité ni discrimination. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision d’ajournement fondée sur les dispositions de l’arrêté du 17 octobre 2016 et du décret du 27 novembre 1991.

Avocat : CABINET BCTG AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506810

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté l’ensemble des demandes de M. B... tendant à obtenir la communication de documents relatifs à une étude d’opinion commandée par la commune de Gentilly. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments invoqués, tels que l’atteinte au droit à un procès équitable ou les enjeux électoraux, ne justifiant pas une intervention du juge dans le délai de quarante-huit heures prévu par ce texte. Par ailleurs, la demande de suppression de passages du mémoire du requérant a été rejetée.

Avocat : CABINET GAIA

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi étaient légaux. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme B... contestant l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire de Martillac avait ordonné l'interruption immédiate de leurs travaux de clôture. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et le préfet, estimant que la requête conservait un objet malgré l'abrogation de l'arrêté en mars 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué au motif que l'atteinte au domaine public n'entre pas dans le champ d'application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux que pour des infractions spécifiques à ce code. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320978

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de restitution de la retenue à la source (151 573 euros) formulée par la société belge Montea au titre des bénéfices de sa succursale française pour l’année 2020. La société soutient que l’application de l’article 115 quinquies du code général des impôts crée une discrimination contraire à la liberté d’établissement garantie par l’article 49 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Le tribunal rejette la requête, estimant que le moyen invoqué n’est pas fondé au regard des textes applicables, notamment la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964 et la jurisprudence européenne.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OXYLIANS, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2017-2019. La société soutenait que les prestations de sa sous-traitante, la société ARCALL, étaient exonérées de TVA en application du 2° de l'article 261 C du code général des impôts, car elles constituaient des opérations d'assurance. Le tribunal a jugé que les prestations d'ARCALL, qui consistaient en des services de marketing et de maintenance, ne participaient pas à la conclusion de contrats d'assurance et n'étaient donc pas liées à la nature même du métier de courtier ou d'intermédiaire d'assurance, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des rappels de TVA et rejeté la demande de décharge.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415870

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E... et d'autres étudiants contestant la décision de l'université Paris Cité fixant les capacités d'accueil dans les formations de santé (médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique) pour l'année 2024-2025. Après avoir donné acte des désistements de deux requérants, le tribunal a soulevé d'office le défaut d'intérêt à agir de M. E..., constatant que la décision attaquée ne le concernait pas directement puisqu'il n'avait passé que les épreuves de la filière médecine. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du principe d'égalité).

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511619

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ni la durée du séjour irrégulier, ni les activités bénévoles ou professionnelles ponctuelles de M. A... ne constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527817

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant de perdre son inscription en formation d'ingénieur faute de justificatif de séjour régulier. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et scolaire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200063

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné sa demande de réduction de l’obligation de payer résultant d’une mise en demeure du 4 février 2021, portant sur des rappels d’impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, de cotisation foncière des entreprises et de taxe sur la valeur ajoutée. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, fondée sur l’article R. 281-5 du livre des procédures fiscales, estimant que le moyen de M. B... était recevable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la solidarité prononcée par le jugement du tribunal correctionnel de Meaux du 22 mai 2018 ne concernait que la taxe sur la valeur ajoutée pour la période du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2013 et l’impôt sur les sociétés pour les exercices clos en 2010 à 2014, et non les rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période antérieure (1er août 2009 au 31 décembre 2012). En conséquence, le tribunal a prononcé la réduction de l

Avocat : CABINET ADDA

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308866

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à la requérante. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et condamné l’OFII à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante italienne, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’obligeant à quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de circulation de deux ans et d’une assignation à résidence. La requérante contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant une méconnaissance de son droit au séjour permanent prévu à l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la menace pour l’ordre public était établie et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, il a validé les arrêtés préfectoraux et rejeté la requête.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502762

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502762.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504934

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504934.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503256

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503256.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503101

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503101.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503018

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503018.20250930• 9ème chambre jugeant seule