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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La carence de l’État n’a donc pas été jugée constitutive d’un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429321

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas d'un suivi médical ou psychologique ancien et vital en France. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 19 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SEGUIN & KONRAT (SCP)

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501331

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., candidat aux élections européennes de 2024, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) ayant réduit le montant du remboursement forfaitaire de ses dépenses électorales. Le requérant demandait la réintégration de diverses dépenses (intérêts précomptés, frais de protection, de chauffeur, de restauration, primes, salaires, etc.) et contestait les exclusions et la pénalité de 10 000 euros appliquées par la commission. Statuant en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des articles L. 52-11-1 du code électoral et de la loi n° 77-729 du 7 juillet 1977.

Avocat : CABINET ARKHE (AARPI)

30 septembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505184

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant nigérien, contestant un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé sur le refus définitif de sa demande d'asile, mais que M. B... avait présenté une demande de réexamen le 3 janvier 2025, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire sur ce fondement. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501574

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202986

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI Louis, qui demandait l’annulation du refus de permis de construire un chalet à Gérardmer, au motif que le projet empiétait sur une zone humide et méconnaissait le plan local d’urbanisme (PLU). La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de la procédure d’adoption du PLU et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 153-21, L. 153-31 et R. 153-21 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité du refus municipal, sans faire droit à la demande subsidiaire d’illégalité du PLU.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203547

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus du Carrefour d’accompagnement public social (CAPS) de lui accorder un congé de longue durée pour syndrome dépressif. Le tribunal a jugé que les courriers des 20 septembre, 28 octobre et 25 novembre 2022, par lesquels le CAPS l’informait de la procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc irrecevables. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501711

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Vosges. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, l'irrégularité d'une enquête de gendarmerie et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'éventuelle irrégularité de l'enquête était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502993

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandait d'enjoindre au maire de Dom-le-Mesnil de solliciter la désignation d'un expert et d'édicter un arrêté de mise en sécurité pour un immeuble dangereux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré que l'état du bâtiment nécessitait une intervention immédiate. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

30 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507944

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. A..., ressortissant belge, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les faits retenus, notamment une condamnation pour violences conjugales et des signalements pour harcèlement et défaut d'assurance, étaient isolés, anciens ou insuffisamment graves pour justifier une telle mesure. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. A....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200370

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant le transfert de son contrat de travail dans le cadre d'une cession partielle d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail n'avait pas à vérifier l'impact du transfert sur l'exercice des mandats ou la représentativité syndicale, mais uniquement l'absence de lien avec le mandat et de discrimination. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1224-1, L. 2414-1 et L. 2421-9 du code du travail.

Avocat : Cabinet d'avocats RIERA

30 septembre 2025• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304814

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Hérault du 24 mars 2023 refusant la délivrance d'un passeport à M. B..., ressortissant français. La motivation de la décision préfectorale a été jugée insuffisante, car elle ne mentionnait aucun fondement légal et ne précisait pas la nature de la mesure judiciaire invoquée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de passeport dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association Vélocité Grand Montpellier d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la métropole rejetant sa demande d'aménagements cyclables rue Fon de l'Hospital. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la métropole avait méconnu l'article L. 228-2 du code de l'environnement en ne mettant pas en place un itinéraire cyclable adapté lors de la rénovation de la voie. Il a enjoint à la métropole de réexaminer la demande de l'association dans un délai de six mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions de la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2500065

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des délibérations n°2025-327 CE et n°2025-326 CE du 19 mars 2025. Ces délibérations du conseil exécutif de Saint-Barthélemy s’opposaient à des déclarations préalables déposées par la SCI Petit Etang et la SCI du Grand Cul de Sac pour des travaux de clôture et de restauration écologique autour de l’Étang de Grand Cul de Sac. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérantes ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de forme, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : CABINET DESTARAC SBH PARTNERS

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205414

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros et une rente viagère pour des préjudices moraux, de carrière et financiers, résultant selon lui d’une situation de harcèlement moral subie depuis 2016. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, la mutation invoquée étant justifiée par les nécessités du service et les autres griefs n’étant pas étayés. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. La décision s’appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... D..., agissant en tant qu'ayant droit de son père décédé d'un cancer du poumon, visant à contester le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser. Le tribunal a appliqué la loi n°2010-2 du 5 janvier 2010, qui établit une présomption de causalité entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, à moins que le CIVEN ne prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment l'insuffisance des mesures de surveillance pour établir une contamination inférieure au seuil. Le jugement final n'est pas mentionné, mais le tribunal a entendu les parties et le rapporteur public avant de statuer.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502949

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme A... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021 et ayant présenté sa demande de renouvellement hors délai. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le parcours de l'intéressée ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500023

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait une erreur d'appréciation et de droit, se prévalant de ses difficultés de déplacement liées à une prothèse de genou et à l'usage d'une canne. Le tribunal a rejeté l'exception de nullité soulevée contre le mémoire en défense, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le jugement a rejeté la requête en considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas l'attribution de la carte, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04038

Avocat : CABINET PENTECOSTE ET ASSOCIÉS (SELAS)

30 septembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301284

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 19 janvier 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme A... survenu le 7 décembre 2022. La juridiction retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas saisi le conseil médical pour avis avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 821-1 du code général de la fonction publique et 47-6 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Ce défaut de consultation a privé la requérante d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

30 septembre 2025• 6ème chambre