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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509986

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, fonctionnaire territorial, contestant le refus de la commune de Saclay de reporter son placement en disponibilité pour convenance personnelle, intervenu alors qu'il était en congé de maladie. Le juge des référés a rejeté la demande comme irrecevable concernant l'arrêté initial du 16 mai 2025, faute d'intérêt à agir pour M. A qui en avait lui-même sollicité le bénéfice, et a constaté que la requête au fond était tardive. Sur la décision de refus de report du 1er juillet 2025, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation particulière justifiant une suspension. La requête a été rejetée, incluant les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

26 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202886

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Socryc contestant l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire du Castellet s'est opposé à sa déclaration préalable pour le remplacement des bâches de la terrasse de son établissement. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas que les travaux de surélévation de la terrasse, ayant fait l'objet d'un précédent refus et d'un procès-verbal d'infraction, étaient réguliers ou anciens de plus de dix ans. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, estimant que la différence de traitement avec d'autres établissements n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le règlement de la communauté d’agglomération de La Rochelle du 20 octobre 2022, qui encadre les autorisations de changement d’usage des logements en locations touristiques. Les requérants contestaient la légalité de ce règlement, invoquant notamment un défaut d’information des élus, une méconnaissance du droit de l’Union européenne (directive « Services ») et une atteinte disproportionnée au droit de propriété et à la liberté d’entreprendre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de convocation des élus était régulière et que le règlement, fondé sur les articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l’habitation, poursuivait un objectif légitime de lutte contre la pénurie de logements sans porter une atteinte excessive aux droits invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CABINET STEINBERG & ANDRIEUX

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de l'espèce, notamment la condamnation pénale du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Noisy-le-Sec d'apposer une fresque sur le fronton de l'hôtel de ville. Cette fresque comportait des drapeaux palestiniens et congolais ainsi que des inscriptions telles que "Free Palestine", jugées contraires au principe de neutralité des services publics. Le juge a considéré que cette décision était de nature à porter gravement atteinte à ce principe, justifiant ainsi la suspension ordonnée. Il a enjoint à la commune de retirer la fresque sous astreinte, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GAIA

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523258

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. F..., ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523366

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au conseil régional de l'ordre des experts-comptables de lui délivrer son attestation de fin de stage, indispensable pour s'inscrire aux épreuves du diplôme d'expert-comptable. Le juge a estimé que la délivrance de cette attestation, prévue à l'article 75 du décret n° 2012-432 du 30 mars 2012, relève d'une appréciation du conseil régional sur la qualité du stage et ne constitue pas une simple formalité administrative. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, ce qui fait obstacle à son prononcé en référé.

Avocat : CABINET BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH (SCP)

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526050

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait les délibérations du jury du concours de l'agrégation externe en économie et gestion, invoquant un manquement au principe d'impartialité et une rupture d'égalité due à des dysfonctionnements techniques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A, professeur certifié en poste, ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526353

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus de l’université Paris Cité de l’admettre en deuxième année de licence de droit en présentiel. La condition d’urgence n’a pas été jugée caractérisée, car la requérante, n’ayant validé qu’un semestre, pouvait redoubler sa première année à distance sans que son avenir soit compromis, et son état de santé, bien que nécessitant un enseignement en présentiel, n’établissait pas une impossibilité de suivre les cours en distanciel. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306361

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... A... contre l'arrêté du 7 juillet 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311483

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 17 novembre 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401830

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté les conclusions de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté du 15 février 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais l’a assigné à résidence sur le fondement de l’article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant invoquait uniquement l’annulation par voie de conséquence de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, mais cette dernière décision avait déjà été validée par un précédent jugement du 12 juin 2024. En l’absence d’autre moyen, le tribunal a écarté cette argumentation et rejeté la demande.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403717

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que Mme B. ne justifiait pas de liens familiaux ou d'une insertion professionnelle suffisamment intenses en France pour caractériser une violation de l'article 8. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508130

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve de défaillances systémiques en Croatie ou de risque de traitement inhumain. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508156

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509034

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les conditions de notification étaient sans incidence sur leur légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201267

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS L'Ottu Dicembri. La société contestait plusieurs titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour des redevances d'occupation du domaine public routier communal. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation des bases de liquidation, n'étaient pas fondés. Les demandes d'annulation des titres de recettes et de la saisie administrative à tiers détenteur subséquente ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201418

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contentieux de plein contentieux relatif aux redevances d'occupation du domaine public, sans que les textes spécifiques appliqués soient précisés dans l'extrait.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500361

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, sans erreur de droit, en se limitant aux conditions de la demande fondée sur son état de santé. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction ont été rejetées, tandis que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500560

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en se fondant sur la fraude commise par le requérant (faux justificatifs universitaires), et qu'il n'avait pas à examiner d'office la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre