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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504887

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté de la préfète de l’Ain du 12 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’erreur de fait et le vice de forme, l’insuffisance de motivation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, réserviste opérationnel, qui demandait l'annulation de la décision du 18 janvier 2023 de la commission de recours de l'invalidité lui refusant une pension militaire d'invalidité pour une affection non imputable au service. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas la preuve, exigée par les articles L. 121-1 et suivants du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, que son infirmité était directement causée par l'exercice de ses fonctions de réserviste. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande de pension et celle au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, adjointe administrative au ministère de l'intérieur, qui contestait les tableaux d'avancement et listes d'aptitude pour 2023. La requérante demandait l'annulation de ces actes, de nominations individuelles et du rejet de son recours gracieux, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur les dispositions des décrets n° 2005-850 et n° 2013-728, établissant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421235

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2017, n’avait reçu aucune offre de relogement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral pour la période du 29 septembre 2023 au 25 septembre 2025. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433995

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant béninois, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française depuis sa naissance. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ASCE AVOCAT

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500593

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2019, de son activité professionnelle stable depuis 2021, et de sa vie familiale avec son épouse et sa fille née en France. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526156

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence liée à sa précarité administrative et un moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet ayant délivré la carte de résident en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300704

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 9 janvier 2023 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant la délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité, sur le fondement de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte professionnelle à l’intéressé le 16 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IGRI - EGGEN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208542

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la décision du président de la communauté urbaine d’Arras (CUA) du 24 juin 2022 leur retirant une subvention de 3 066 euros. Cette subvention, accordée pour des travaux de rénovation énergétique, avait été retirée au motif que les propriétaires n'avaient pas respecté leur engagement de louer le logement pendant neuf ans, le bien ayant été vendu en 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux, jugeant qu'il ne pouvait être utilement invoqué contre la décision initiale. La solution s'appuie sur les articles L. 321-3 et L. 321-4 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent l'aide à un engagement locatif de neuf ans.

Avocat : SELARL CABINET MONTOULIEU

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309336

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 octobre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme infondés, la requête étant rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400438

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la gravité des faits de viol commis par le requérant et de son absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407833

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412960

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le refus de titre de séjour était justifié par l'absence de vie privée et familiale établie en France, et que l'intérêt supérieur de ses enfants n'était pas méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507668

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 6 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature à la cheffe du bureau du séjour. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. En application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant M. A... en rétention.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507807

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la CEDH et de l'article 8 de la même convention, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508069

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamais, qui contestait la décision du préfet du Nord du 13 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées. Il a également estimé que la décision ne souffrait ni d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508170

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du préfet du Nord du 20 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées. Il a également jugé qu'il n'y avait ni défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503799

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B, ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était régulière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504481

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France. Les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, de même que les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire. Les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400237

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté des 6 et 13 novembre 2023 par lequel les préfets de la Drôme et de l'Isère avaient prorogé de cinq ans la déclaration d'utilité publique du projet d'aménagement contre les crues de la rivière La Joyeuse. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation définitive, par la cour administrative d'appel de Lyon le 21 novembre 2024, de l'arrêté initial de déclaration d'utilité publique des 21 et 26 décembre 2018. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, l'arrêté attaqué n'ayant pas été retiré. La solution est fondée sur les articles L. 121-1 et suivants du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

25 septembre 2025• 4ème Chambre