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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté du maire de Sarcelles du 25 octobre 2022 prononçant une retenue sur traitement pour absence de service fait du 28 septembre 2021 au 31 janvier 2022. Le tribunal a jugé que cette retenue, mesure comptable et non disciplinaire, n'était soumise à aucune procédure particulière, écartant les moyens tirés d'un vice de procédure. Il a également constaté que Mme B... n'avait pas transmis d'avis d'arrêt de travail dans le délai de 48 heures, justifiant ainsi l'absence de service fait et la retenue sur salaire. La solution s'appuie sur les articles L. 711-1, L. 711-2, L. 822-1, L. 822-5 du code général de la fonction publique et l'article 15 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501002

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à contester les décisions du ministre de l'intérieur portant perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises en 2023 et 2024. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la décision du 13 février 2025 et le retrait de points lié à l'infraction du 24 novembre 2023, le ministre ayant supprimé ces mentions du relevé d'information intégral. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B..., estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration justifiait de la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

25 septembre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500669

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 portant invalidation de son permis de conduire et contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et les retraits de points liés aux infractions des 20 août 2022 et 27 janvier 2024, ces décisions ayant été retirées par l’administration. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points pour l’infraction du 10 janvier 2023, le point ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Sur le surplus, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points comme inopérant et a jugé que la réalité des infractions restantes était établie au sens de l’article L. 223-1 du code de la route, rejetant ainsi les conclusions de M. A....

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

25 septembre 2025• JU1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510397

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A D, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne de renouveler son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait notamment l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410377

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de deux mois, et lui faisait obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté exceptionnelle de séjour de l'intéressé (49 ans), de sa scolarité en France, de la présence de toute sa famille proche sur le territoire et de sa situation de handicap reconnue.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410328

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 25 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, tout en rappelant que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET SOMMELET

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506754

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête du syndicat CFTC Finances publiques. Le syndicat demandait l'annulation du refus de l'administration de lui attribuer un local syndical exclusif à Marseille et sollicitait une injonction sous astreinte. Le juge estime que cette demande, visant à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 521-3, qui ne permet pas de telles mesures. Par conséquent, l'ensemble des conclusions du syndicat est rejeté.

Avocat : CABINET COLL

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307475

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une conservatrice des bibliothèques contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de conservateur en chef pour 2022, après le rejet de ses recours gracieux. La requérante invoquait des vices de procédure dans l'établissement des propositions d'avancement par l'université. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que, même en l'absence de la note explicative prévue par la circulaire ministérielle, ce vice n'avait pas été susceptible d'influencer la décision finale ni de priver l'intéressée d'une garantie, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 522-18 et L. 413-1-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets relatifs à l'appréciation de la valeur professionnelle et aux lignes directrices de gestion.

Avocat : CABINET CGBG (SCP)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 mars 2024 par le maire de Saint-Romain-au-Mont-d'Or à la société Marignan Rhône pour la construction de 32 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant l'isolation acoustique et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions des articles R. 431-4 et R. 151-53 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307153

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la condamnation de la commune de Sainte-Colombe à l'indemniser pour des informations erronées sur le raccordement au réseau d'assainissement d'un bien immobilier. Le tribunal a estimé que le préjudice invoqué, résultant de la condamnation de Mme A à indemniser l'acquéreur pour le défaut de raccordement, n'était pas directement lié à la faute de la commune. Il a relevé que, en application de l'article L. 1331-1 du code de la santé publique, le raccordement au réseau collectif était obligatoire et aurait dû être réalisé par Mme A avant la vente, indépendamment des informations fournies. Ainsi, le lien de causalité direct entre la faute et le préjudice n'était pas établi.

Avocat : CABINET SANNIER ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-ivoirien plutôt que sur l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à la demande de carte "recherche d'emploi ou création d'entreprise". La solution retenue repose sur l'article 14 de la convention franco-ivoirienne, qui renvoie au droit national pour les points non traités, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que l'erreur de plume sur la situation matrimoniale de l'intéressé (mentionné comme célibataire alors qu'il est marié) était sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également considéré que l'éligibilité à une régularisation exceptionnelle du séjour ne constitue pas un droit de plein droit susceptible de faire obstacle à l'éloignement. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale de M. B.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515850

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03693

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402936

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté un non-lieu à statuer pour deux infractions dont les retraits de points avaient été retirés. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable obligatoire (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), soit parce que les procès-verbaux produits par le ministre prouvaient la délivrance de ces informations, soit parce que le requérant en avait déjà eu connaissance lors d'infractions antérieures récentes.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403118

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions commises en 2022. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de ces informations, soit par le paiement de l'amende forfaitaire, soit par la mention du refus de signature sur le procès-verbal électronique, conformément à l'article A.37-27-2 du code de procédure pénale. En conséquence, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403248

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à trois infractions routières commises en 2023. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que la preuve de la délivrance de ces informations était rapportée, soit par le paiement de l'amende forfaitaire pour l'infraction d'avril 2023, soit par la réception des avis de contravention pour les infractions de mai 2023, lesquels comportaient les mentions obligatoires. En conséquence, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident présentée par M. A, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en ne signalant pas son changement d'adresse sur la plateforme dédiée. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il pouvait poursuivre son activité professionnelle et que l'urgence n'était pas présumée en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait un indu de prime d'activité de 427,35 euros pour juillet-septembre 2022, réclamé par la caisse d'allocations familiales du Cher suite à des erreurs de déclaration de ses ressources. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait sous-déclaré ses revenus en avril et juin 2022 et n'avait pas justifié que la prime d'intéressement litigieuse n'avait pas été perçue en mai 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE