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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

352 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02432

Avocat : TACOMA CABINET D'AVOCATS

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03011

Avocat : SCP DBGL CABINET D'AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00339

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00485

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01399

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

18 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01510

Avocat : CABINET POTHET SAINT-TROPEZ

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512975

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée, le préfet ayant précisé les considérations de droit et de fait, notamment l'absence de liens personnels et familiaux de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARA

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303119

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le requérant avait été condamné pour menaces de mort et harcèlement moral, infractions figurant au 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du même code. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL AVODOC CABINET D'AVOCATS PAILLET-BABERT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406949

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) à l'indemniser pour un préjudice financier lié à des soins dentaires. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas avoir personnellement payé les sommes dont il réclamait le remboursement, ni l'existence d'une créance à l'égard de l'AP-HP. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une faute de l'administration et d'un préjudice direct.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure de chaire supérieure de philosophie, contestant les décisions relatives à son service d'enseignement au lycée Louis-le-Grand. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés et décisions attaqués constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, ou étaient devenus sans objet. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des droits statutaires découlant du décret n°68-503 du 30 mai 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214797

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, agent contractuel du ministère de l'Europe et des affaires étrangères en poste à l'ambassade de France à Kiev, qui contestait le refus de modifier son contrat de travail pour obtenir un indice de rémunération plus élevé, une révision de son indemnité de résidence et la mention d'une conclusion du contrat en France. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le contrat notifié, qui mentionne les textes applicables, constitue la décision suffisamment motivée. Il juge également que le refus n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, dès lors que l'indice et l'indemnité de résidence ont été fixés conformément aux décrets n° 67-290 du 28 mars 1967 et n° 69-697 du 18 juin 1969, et que la décision ne méconnaît pas l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 12 janvier 2022, lequel n'imposait pas de modifier ces éléments.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322707

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant douze titres de perception émis par l'AP-HP pour le recouvrement de frais hospitaliers (28 966,36 €) suite à des soins reçus entre octobre et novembre 2019. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour quatre titres annulés en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation et de décharge des titres restants, estimant que Mme B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 254-1 du code de l'action sociale et des familles pour bénéficier d'une prise en charge des soins urgents, car elle ne résidait pas en France de manière irrégulière mais sous couvert d'un visa court séjour.

Avocat : CABINET SAMÉ AVOCATS (SCP)

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501880

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé l'admission au séjour de M. A, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé était entré en France en 2022, alors que des pièces établissent une présence bien antérieure à cette date. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AMA AVOCATS (SELARL)

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505762

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 17 janvier 2025 par laquelle le préfet de police avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, au motif qu'il s'estimait territorialement incompétent. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, dès lors que la requérante justifiait, par une attestation d'élection de domicile et de nombreuses pièces, résider à Paris et non dans les Hauts-de-Seine. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 21 de la convention d'application de l'accord Schengen et 6 de la directive 2008/115/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301335

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société GCBC, classée troisième, qui demandait l’annulation du marché de travaux du lot n°1 du lycée Jacques Cœur à Bourges, attribué à la société PACE construction. La requérante soutenait que la limite de six pages pour l’offre technique était excessive et que l’attributaire avait violé le principe d’égalité de traitement en dépassant cette limite. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la règle des six pages n’était pas disproportionnée et que l’offre de l’attributaire respectait le règlement de consultation. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la passation des marchés.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402333

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure médicale, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507269

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également validé la substitution de base légale proposée par le préfet, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière