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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 596

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 février 2022) et un permis modificatif (15 novembre 2022) délivrés par le maire de Montluçon pour la construction d’une maison. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, l’arrêté initial ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 septembre 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A, agent communal, contestant son placement en absence injustifiée et la fixation de ses horaires de travail durant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la commune avait pris en compte sa situation de vulnérabilité et les contraintes liées au handicap de son enfant. Il a jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucun vice de procédure et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 4 992,44 euros émis par la commune de Brusque à l'encontre de Mme B, attachée territoriale, pour un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de calcul de la créance. La fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête a été écartée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, officier de l'armée de terre, qui contestait sa notation annuelle pour l'année 2023. Le requérant soutenait que cette notation était entachée d'erreurs de fait, d'imprécisions, d'une erreur manifeste d'appréciation et constituait une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que la notation, fondée sur les articles L. 4135-1 et suivants du code de la défense, relevait d'une appréciation souveraine de l'autorité hiérarchique et ne reposait pas sur des faits matériellement inexacts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET MDMH

18 septembre 2025• Juge unique chambre 4
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301814

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCA de Crain, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide à l’investissement vitivinicole. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré d’un vice de forme dans la notification de la décision, car les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l’acte. Il a également écarté l’argument de circonstances exceptionnelles, estimant que le dépôt tardif de la déclaration de stock, imputé au syndicat, ne constituait pas un cas de force majeure au sens du règlement (UE) n° 1306/2013. La solution retenue confirme ainsi la légalité du rejet de la demande de paiement.

Avocat : CABINET FIDAL

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné trois requêtes de M. B C, visant à contester les délibérations du comité syndical de l'USTOM du Castillonais et du Réolais approuvant les grilles tarifaires de la redevance incitative pour les années 2023, 2024 et 2025. Le requérant soutenait que l'USTOM, en tant qu'établissement public sans fiscalité propre, ne pouvait gérer un service public industriel et commercial, qu'il n'était pas usager du service, et que la grille tarifaire ne mentionnait pas l'application de la taxe générale sur les activités polluantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés, et a donc rejeté les demandes d'annulation. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503539

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par la CNDA. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300229

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Alkion Terminal Marseille (devenue Chane Terminal Marseille) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 septembre 2022 du ministre du travail. Cet arrêté inscrivait la société sur la liste des établissements ayant fabriqué des matériaux contenant de l'amiante ou réalisé des opérations de flocage et calorifugeage, ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. Le tribunal a écarté les moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l'incompétence des signataires, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur d'appréciation, en application de l'article 41 de la loi n°98-1194 du 23 décembre 1998. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'inscription de l'établissement pour les périodes allant de 1958 à 1992 et de 1992 à 2000.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304364

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon (ECLR) d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le département des Pyrénées-Orientales pour un montant de 213 531,08 euros, correspondant à des pénalités de retard. La société requérante soutenait notamment que ce titre était illégal car émis avant l'établissement du décompte général du marché. Le tribunal a fait droit à ce moyen, rappelant le principe d'unicité du décompte général et définitif prévu par le cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés de travaux. Il a jugé que la créance du maître d'ouvrage ne pouvait être certaine et exigible, et donc faire l'objet d'un titre exécutoire, en l'absence d'un tel décompte. En conséquence, le tribunal a annulé le titre de recettes contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALESSE & ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506539

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... de l'aire d'accueil des gens du voyage de Castries, dont il occupait une parcelle du domaine public sans droit ni titre. La juridiction a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, l'intéressé ayant été exclu du réseau des aires d'accueil par un arrêté du 20 août 2025 pour manquements graves au règlement, ce qui entravait le fonctionnement normal de l'équipement. Le tribunal a enjoint à M. B... d'évacuer les lieux sous 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a autorisé le recours à la force publique en cas d'inexécution.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

18 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503772

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B C, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302367

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus du directeur académique du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 septembre 2019, consécutive à un accident professionnel de 2018. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de la décision, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d'erreur d'appréciation sur le lien entre la rechute et le service. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303078

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Les Prés Bernard, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un chalet à Gérardmer. La société demandait l’application de la méthode d’évaluation des locaux commerciaux (article 1498 du code général des impôts) au lieu de celle des locaux d’habitation (article 1496), en raison d’une activité para-hôtelière. Le tribunal a jugé que le bien ne remplissait pas les conditions pour être classé en locaux commerciaux, notamment faute de prestations para-hôtelières suffisantes (nettoyage régulier, petit-déjeuner) et d’une concurrence directe avec l’hôtellerie traditionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction de la cotisation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507371

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D, ressortissant somalien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4, 5 et 17 de ce règlement, ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, après avoir admis provisoirement M. D à l’aide juridictionnelle, a examiné les moyens soulevés, dont celui tiré du défaut d’information prévue à l’article 4 du règlement Dublin III. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des textes précités et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bouzel à M. I pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a d'abord jugé que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de Mme D, celle-ci ne démontrant pas que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, les interventions volontaires de M. et Mme K et autres ont également été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 111-27, R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST-PLAS

18 septembre 2025• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306757

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, gardien de la paix, contestant le refus de sa mise en disponibilité et sa radiation des cadres pour abandon de poste, ainsi que sa demande indemnitaire pour heures supplémentaires et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que le refus de disponibilité ne faisait pas grief et que la radiation pour abandon de poste était justifiée. Il a également écarté les demandes indemnitaires, estimant qu'aucune faute de l'administration n'était établie. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la disponibilité et au compte épargne-temps.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527009

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la restitution d'un acte d'état civil sous astreinte. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le service détenteur des actes relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. Le juge applique l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative pour décliner cette compétence.

Avocat : CABINET MALESHERBES AVOCATS (SELARL)

18 septembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302102

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par les consorts G... d'une demande indemnitaire fondée sur la responsabilité pour faute présumée du centre hospitalier de Saint-Quentin, en raison d'une infection nosocomiale contractée par Mme D... G... lors d'une hospitalisation. Les requérants sollicitaient la condamnation solidaire de l'hôpital et de son assureur, AXA France IARD, à réparer les préjudices subis par la victime directe et ses proches, incluant des postes de préjudice très élevés (perte de gains professionnels, tierce personne, déficit fonctionnel permanent). Le centre hospitalier et AXA France IARD concluaient au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à une limitation de l'indemnisation aux seuls troubles auditifs imputables à l'infection. Le tribunal a statué sur le fondement des règles de la responsabilité administrative pour infection nosocomiale, en application des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET BOIZARD

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302189

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Charente refusant de lever son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 14 août 2024 abrogeant l’inscription contestée, devenu définitif. Le tribunal a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHANGEUR

18 septembre 2025• 2ème chambre