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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 252

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société EFFY, holding animatrice d’un groupe fiscal intégré, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration, dans le résultat de sa filiale Certinergy, de charges correspondant à l’achat de dossiers de travaux pour des certificats d’économie d’énergie (CEE), que l’administration avait requalifiées en acte anormal de gestion en raison de leur caractère fictif. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de la régularité des prestations facturées, et que l’administration avait suffisamment motivé sa réponse aux observations du contribuable. La solution retenue s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, relatifs à la déduction des charges et à la définition de l’acte anormal de gestion.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la contestation de M. A, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR) pour l'année 2018, à la suite de la requalification par l'administration fiscale des gains issus de la levée d'options d'achat d'actions en "revenus exceptionnels". Le tribunal a jugé que ces gains, perçus dans le cadre de la cessation des fonctions de M. A, constituaient effectivement un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017. En conséquence, ils ne pouvaient pas ouvrir droit au CIMR, et la requête de M. A tendant à la réduction de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322484

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL GDP Vendôme contestant deux pénalités fiscales (104 999 € et 52 501 €) pour retard de déclaration et de paiement de revenus de capitaux mobiliers. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de l'administration, estimant que la demande préalable de la société constituait bien une réclamation contentieuse et non une simple demande gracieuse. Sur le fond, il a jugé que la pénalité de l'article 1728 du code général des impôts n'était pas disproportionnée et que celle de l'article 1731 était fondée, car le paiement des droits était intervenu après la date d'exigibilité. La requête a été rejetée, appliquant les articles 1728 et 1731 du code général des impôts ainsi que l'article L. 80 D du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423880

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 700 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation de Paris le 24 novembre 2022, en raison de la carence fautive de l’État à lui fournir un logement dans le délai légal de six mois. Le juge a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, constatant que le préfet n’avait pas exécuté la décision de la commission ni l’injonction judiciaire ultérieure. La somme accordée indemnise les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, qui demeurait hébergé chez sa mère. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426522

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation depuis 2016. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué pour la période postérieure au 27 octobre 2022, tient compte des conditions d'hébergement chez un tiers et de la composition du foyer. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426584

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 600 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2012. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans les six mois suivant la décision. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence en tenant compte de la durée de la carence et de la situation familiale, mais a limité l'indemnisation faute de preuve suffisante sur la charge d'un enfant majeur.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427744

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2021, mais non relogé par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que le seul motif de la reconnaissance (attente prolongée d'un logement social) ne suffit pas à établir un préjudice indemnisable sans preuve que le logement actuel est inadapté. Les conclusions aux fins d'injonction ont été déclarées irrecevables, car le juge indemnitaire ne peut prononcer une injonction sur ce fondement.

Avocat : CABINET LDDA AVOCATS 92

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du 5 mai 2025 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525871

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du club Kremlin-Bicêtre Futsal. Le club demandait la suspension de la décision de la Fédération française de football du 19 août 2025 refusant son maintien en première division. Le juge a considéré la requête irrecevable, car la saison de championnat ayant débuté le 6 septembre 2025, la décision attaquée était déjà entièrement exécutée à la date de saisine. Aucune des demandes présentées par les parties au titre des frais de justice n'a été accordée.

Avocat : CABINET 186 AVOCATS

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait son expulsion du territoire français et son assignation à résidence décidées par le préfet des Ardennes le 10 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation des arrêtés. Il a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas retenu. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET AD JUSTITIAM AVOCATS

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304244

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B et Mme E D contestant deux arrêtés du maire d'Ambérieu-en-Bugey refusant des permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'un bâtiment démoli. Les requérants invoquaient notamment le droit à reconstruction à l'identique prévu à l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, sans condition de sinistre. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les motifs de refus étaient légalement justifiés, sans préciser dans cet extrait la solution finale sur chaque moyen.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303715

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI GALO visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 janvier 2023. Cette décision mettait en demeure la société de régulariser la situation administrative de travaux de construction réalisés sur des parcelles à Murviel-lès-Béziers, au titre de la législation sur l'eau. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter cette mise en demeure, en application des articles L. 171-7 et L. 214-3 du code de l'environnement, dès lors qu'un rapport de manquement avait établi que les travaux étaient soumis à déclaration ou autorisation sans avoir été régularisés. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation.

Avocat : SELARL A.C.T.A.H. CABINET FERRARI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 24 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les services de police. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du marché de démantèlement des remontées mécaniques de la Sambuy. La requête a été jugée irrecevable, les requérants (association, contribuable et élus) ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité du contrat. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats publics.

Avocat : CPA CABINET D'AFFAIRES PUBLIC - CAROLINE PILONE

16 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301917

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 23 mars 2023 par laquelle la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel n'est pas applicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C un certificat de résidence algérien d'une durée d'un an portant la mention "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article 6 de cet accord.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C d'une demande d'indemnisation pour un défaut d'information lors de sa prise en charge au centre hospitalier de Dreux le 10 novembre 2014, ayant conduit à une phlébite et une embolie pulmonaire. Le tribunal a retenu une faute du centre hospitalier, limitant sa responsabilité à 10 % conformément au rapport d'expertise, et a condamné l'établissement à verser à M. C la somme de 2 084,27 euros en réparation de ses préjudices. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute médicale issus du code de la santé publique, et ordonne la capitalisation des intérêts. Les frais d'expertise, taxés à 1 500 euros, sont mis à la charge du centre hospitalier à hauteur de 150 euros.

Avocat : CABINET ARCHANGE AVOCAT

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400898

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision du préfet de l'Aube du 19 février 2024 retirant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de la fraude, sur la base d'informations du centre d'expertise et de ressources des titres (CERT) concernant des irrégularités au centre d'examen "Codexpress". Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 224-14 et L. 221-1 du code de la route, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugé inopérant. La solution retenue confirme le retrait du permis délivré sur la base de résultats frauduleux, en application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302431

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme G, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 janvier 2023 par le maire de Châteauneuf-du-Pape à la SAS Vignobles Jérôme Quiot pour un bâtiment de stockage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d'une délégation régulière en matière d'urbanisme. Il a également jugé que la prescription imposant l'organisation des manœuvres de véhicules sur le terrain d'assiette n'était pas irréalisable, car aucune disposition du plan d'occupation des sols n'interdisait l'utilisation de parcelles voisines, et que le projet n'était pas de nature à porter atteinte à la sécurité publique au sens de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DEBEAURAIN & ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406257

Le Tribunal administratif de Toulouse, dans sa 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'UE, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 200-4, L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la circulaire du 7 octobre 2008. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre