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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02963

Avocat : CABINET BARD

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424543

**Sujet principal :** Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation (droit au logement opposable). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (3e section, 3e chambre, juge unique statuant en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative). **Solution retenue :** L’État est condamné à verser 1 700 euros (intérêts compris) à M. A en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, du fait de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 23 février 2023. Le surplus des conclusions indemnitaires est rejeté. **Textes appliqués :** Articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation ; articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425608

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, mais qui n'a reçu aucune offre de la part de l'État. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé sa responsabilité à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. En réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 515 euros, avec intérêts. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont été rejetées, et les frais liés au litige ont été réservés.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522187

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524999

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne demandant qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET AMN AVOCAT SELASU (SELUS)

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525009

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. A, ressortissant malien, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de police. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-2 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525014

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que la demande de l'intéressé était toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé devait lui être remis, ce qui faisait obstacle à l'urgence et au doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525129

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant afghan réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière malgré son statut de réfugié, ce qui le prive de la possibilité de travailler et l'expose à un risque d'éloignement. Il a également relevé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le requérant ayant droit à une carte de résident en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quinze jours, en lui délivrant, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508532

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le maire de Servoz a délivré un permis de construire à M. C. Les requérants, voisins immédiats, contestaient ce second permis portant sur le même terrain, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les travaux ayant débuté sans démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles UA3, UA4 et UA11 du plan local d'urbanisme, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme ou de l'insuffisance de motivation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

11 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500905

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'assignation à résidence notifiée simultanément. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507673

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre les décisions du préfet du Nord du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507682

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait la décision du directeur territorial de l'OFII du 31 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations, respectant ainsi son droit d'être entendu. Il a jugé que la dissimulation par M. B de sa qualité de réfugié en Grèce constituait un cas exceptionnel justifiant la cessation de l'accueil, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403185

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a substitué d'office la base légale de la décision de refus, en retenant le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plutôt que l'accord franco-marocain. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CLEMANG

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507672

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 5 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Nord, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522704

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante vietnamienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police de Paris ayant fixé un rendez-vous à l’intéressée, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET EXILAE

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524898

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge retient que la demande de titre de séjour de l’intéressé a fait l’objet d’un classement sans suite pour incomplétude le 1er septembre 2025, ce qui constitue une décision administrative faisant obstacle aux mesures sollicitées. En l’absence de péril grave justifiant de passer outre cette décision, la condition de non-contestation sérieuse n’est pas remplie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET EXILAE

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513813

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en mars 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. Cette délivrance ayant privé d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejette le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514867

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le renouvellement pour 67 jours d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une méconnaissance des délais de notification, et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur le respect des articles L. 228-1, L. 228-2 et L. 228-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514523

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse A... de ses conclusions tendant à la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de résident et de son récépissé. Ce désistement fait suite à l'issue favorable donnée à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025