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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606935

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant guinéen demandant l'exécution d'une précédente injonction ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et, constatant qu'une nouvelle convocation avait été délivrée pour régulariser sa situation, a déclaré ses conclusions à fin d'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601855

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une délibération municipale approuvant une convention d'aménagement touristique. Il estime que la légalité d'un tel acte préparatoire à un contrat ne peut être contestée par des tiers que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction directement dirigé contre le contrat. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LORENTZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607121

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer les arrêtés et que leur motivation était suffisante, notamment au regard du refus d'asile définitif, des faits d'extorsion reprochés et de l'absence de garanties de représentation. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et respectent la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607237

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de 36 mois prononcée contre un ressortissant bangladais. La juridiction écarte les moyens de l'intéressé, estimant que l'arrêté a été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il est suffisamment motivé au regard des critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant notamment retenu la menace pour l'ordre public liée à un signalement pour agression sexuelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 mars 2026• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604386

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... B... visant à faire cesser les conditions de détention au centre pénitentiaire des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies en l'espèce. Il a notamment considéré que les éléments produits ne démontraient pas, pour le requérant personnellement, une situation d'urgence distincte de celle de l'ensemble des détenus ou une violation caractérisée de ses droits fondamentaux.

Avocat : CABINET ABFM

16 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602080

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'une décision de suspension conservatoire d'un agent territorial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence, notamment car l'interdiction de contact prévue à l'article 3 de la décision contestée peut faire l'objet d'une autorisation et qu'aucun refus compromettant sa défense n'est allégué. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605625

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que l'administration avait justifié la mesure par le profil pénal et le comportement du requérant, et que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-30 du code pénitentiaire, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HÉLOÏSE DUJARDIN

16 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601581

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un titre de séjour "talent – porteur de projet". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un changement de statut et non un renouvellement, ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508215

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait des injonctions à la commune de Hauteluce (comme la prise d'un arrêté interruptif de travaux), mais sa requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, ce qui est une condition de recevabilité devant le juge administratif (articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative). Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code présentées par la commune et la société Les Chalets.

Avocat : CABINET IB AVOCATS

16 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502788

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme B... visant à contester une prétendue interdiction de nourrir les chats errants par la commune de Flin. La juridiction estime qu'aucune décision faisant grief, telle qu'un arrêté municipal instaurant une amende, n'a été formellement adoptée, rendant le recours irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable et écarte également la demande de la commune de condamner la requérante aux frais.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KROELL O. ET J-T

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302926

Le Tribunal Administratif de Lille rejette, par ordonnance, un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation tacite d'exploitation d'une parcelle. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant sont manifestement mal fondés, insuffisamment précis ou inopérants, notamment concernant l'absence de demande de communication des motifs de la décision implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509392

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par l'avocate du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601133

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant paraguayen. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car l'intéressé, en situation irrégulière et interpellé pour violences aggravées, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a annulé l'interdiction de retour pour un an, estimant que sa motivation était insuffisante et qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les conclusions concernant le signalement Schengen ont été déclarées irrecevables, n'étant pas dirigées contre une décision.

Avocat : CABINET ZOÉ DUBOIS-BONNET

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404581

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa tendinopathie des coudes comme imputable au service. Le tribunal a jugé que les conditions du tableau n°57B des maladies professionnelles (code de la sécurité sociale) n'étaient pas remplies, car l'agent n'effectuait pas habituellement les mouvements répétés spécifiquement prévus par ce tableau. Il a également estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510753

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517332

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation, la situation du requérant ne présentant pas de caractère humanitaire ou exceptionnel. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'examen individuel et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH sont également écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518074

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant philippin demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 27 juin 2025 alors que la décision contestée était réputée notifiée le 18 décembre 2024, dépassant ainsi le délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen sérieux ni méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 542-2 notamment). Les conclusions subsidiaires de suspension ont également été écartées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre