LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410450

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Manosque à verser à la société Bristol-Myers Squibb une provision de 640 137,07 euros. Cette somme correspond à des factures impayées, majorées des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, dans le cadre d'un marché public de fourniture de médicaments. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, en l'absence de défense de l'hôpital et au vu des pièces contractuelles produites. La demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, mais les frais de procédure ont été mis à la charge de l'hôpital à hauteur de 1 500 euros.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

9 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501503

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis par M. A à la suite de sa chute survenue le 22 octobre 2021 sur une aire de jeux communale à Chenôve, qu'il impute à des vis dangereuses laissées au sol. Le tribunal a estimé que la demande d'expertise était utile, le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'étant pas manifestement inexistant en l'état, et a rejeté l'argument de la commune de Chenôve selon lequel l'expertise serait frustratoire. La mission de l'expert inclut l'évaluation des préjudices corporels et patrimoniaux de M. A, et les droits de la CPAM de la Côte-d'Or sont réservés.

« Précédent348349350351352353354Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522898

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, demandant l’annulation d’une décision du directeur général de l’OFII du 1er août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à compter du 1er août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’OFII le versement de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524276

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522070

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A, ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient un défaut d’examen sérieux de la situation du requérant, l’OFII n’ayant pas produit les éléments de l’entretien de vulnérabilité. Il enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions dans un délai d’un mois et condamne l’office à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais d’instance. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 du CESEDA et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501670

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Vievigne. La commune, confrontée à des problèmes de colmatage et de dysfonctionnement depuis 2022, sollicitait cette mesure pour établir les responsabilités, notamment du constructeur SAS Saur, dans le cadre d'un marché public de 2008 et de travaux de réfection de 2015. Rejetant l'exception de prescription soulevée par la SAS Saur, le juge a estimé que la demande d'expertise présentait un caractère utile et non manifestement prescrit à ce stade. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leur origine et évaluer s'ils compromettent la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

8 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502634

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa situation professionnelle et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET FALLOURD

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515009

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en la personne de sa magistrate désignée, était saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 août 2025 l’assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cependant, le juge a relevé d’office que cette assignation à résidence faisait suite à un arrêté d’expulsion pris par le ministre de l’intérieur, et non à une simple obligation de quitter le territoire français. En application des articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la contestation d’une telle mesure ne relève pas de la compétence du juge unique désigné pour les contentieux de l’éloignement, mais doit être renvoyée à une formation collégiale du tribunal. Par conséquent, la magistrate s’est déclarée incompétente pour statuer sur la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PUGLIESI

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n’avait pas exécuté l’injonction de lui délivrer un titre de voyage. Le juge des référés a constaté l’inexécution de l’ordonnance par le préfet, mais a estimé que la liquidation de l’astreinte était devenue inutile, l’urgence initiale (un voyage en Ouganda en juin 2025) n’étant plus avérée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508243

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant l'Irak comme pays de destination pour son éloignement, suite à une peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant pas aux États membres, et a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B... ayant refusé l'audition proposée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502338

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des droits de la défense, ainsi que les violations alléguées des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502337

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la violation des droits de la défense, ainsi que les atteintes alléguées à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, pays ayant accepté la reprise en charge de l'intéressée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506781

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Haut-Rhin sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme A, réfugiée, et de ses enfants d'un logement relevant d'un centre provisoire d'hébergement (CPH). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les CPH ne constituent pas des lieux d'hébergement pour demandeurs d'asile au sens des articles L. 552-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la demande d'expulsion ne se rattachait pas à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, rendant la requête irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du décret n° 2016-253 relatif aux CPH.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

5 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500985

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier d’Ajaccio le 18 septembre 2024 et à évaluer les préjudices en résultant. Les demandes des parties relatives à l’avance des frais d’expertise sont rejetées comme prématurées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

5 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503911

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent du CIAS du Sud Minervois, afin d'évaluer son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) lié à un trouble anxiodépressif sévère reconnu imputable au service. La mesure a été jugée utile car le taux de 20 % retenu par l'expert initial était contestable au vu des certificats médicaux récents attestant de la gravité persistante de son état. L'expertise, confiée à un psychiatre sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, devra notamment déterminer le taux d'IPP et les préjudices subis. La demande de frais de procédure du CIAS a été rejetée.

Avocat : CABINET LABRY & NORAY-ESPEIG

5 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506336

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension des décisions de l’IUT de Nîmes invalidant son passage en 3e année de BUT. Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, en application de l’article R. 312-1 du même code. En conséquence, il a rejeté les conclusions de M. B... par ordonnance, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET D' AVOCATS FONTAINE ASSOCIES

5 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306201

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Dalkia d’une demande de provision de plus de 2,25 millions d’euros à l’encontre du centre hospitalier de Cambrai, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de son recours, désistement accepté par le centre hospitalier. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

5 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de deux saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises par la direction générale des finances publiques pour le recouvrement d'une dette fiscale de 22 240 euros. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment la méconnaissance des articles L. 258 A, L. 257-0 A et L. 277 du livre des procédures fiscales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le blocage de ses comptes et sa situation de mère célibataire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET JENNIFER LUSSEY

5 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02450

Avocat : CABINET BELEM AVOCATS

4 septembre 2025• 1ère chambre