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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514918

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à l'éducation et au travail en raison de l'absence de ce document. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 30 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506600

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au centre hospitalier universitaire de Lille de lui communiquer divers documents administratifs sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation personnelle et financière. Il a également considéré que la mesure demandée n'était pas utile, dès lors que les difficultés de transmission des documents provenaient en partie du comportement de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HERMARY ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502839

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. C, ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

4 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01420

Avocat : CABINET FIDAL

4 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505958

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'établissement public Perpignan Méditerranée métropole communauté urbaine. Cette mesure vise à constater l'état initial des propriétés riveraines avant des travaux de réhabilitation d'un local, et à déterminer les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant leur exécution. La solution retenue se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de l'établissement public visant à ce que l'expert dépose un rapport sur l'état définitif des propriétés après l'achèvement des travaux, une telle mesure n'étant utile qu'en cas de dommages signalés.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

4 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503310

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), assortie d'un délai de départ volontaire de 30 jours et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508116

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 433-4, L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, le préfet du Nord a informé le tribunal de la mise en fabrication d'un titre de séjour valable jusqu'en 2029, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions à fin de suspension. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple, a donné acte de l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00219

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927;SCP RAFFIN & ASSOCIES

3 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03881

Avocat : VIGO CABINET D'AVOCATS

3 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428639

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant gambien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts en estimant que M. C ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française, condition requise pour l'obtention d'un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En conséquence, l'annulation de la décision de refus de séjour a également entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C, sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

3 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507968

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification dans une langue comprise, ainsi que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention contre la torture. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505849

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Toulouse prolongeant la suspension de fonctions de M. C, professeur d'histoire-géographie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure conservatoire n'affectait pas la situation financière de l'agent et qu'un intérêt public s'opposait à sa réintégration au contact des élèves, compte tenu de la gravité des faits reprochés (relation intime avec une ancienne élève). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

3 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505918

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B C pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Lherm du 2 juillet 2025, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de démolir des constructions et un assainissement non autorisés sous astreinte. La requérante invoque l'urgence et conteste la légalité de l'arrêté pour défaut de motivation, erreur de fait et de droit, notamment en raison de la prescription décennale et de la régularité présumée du chalet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, car la présomption d'urgence en matière de mise en demeure de démolir peut être écartée lorsque la construction est ancienne et que la requérante ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00925

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

3 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504914

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A. Celle-ci souhaitait faire établir les causes des dommages subis par sa maison lors d’une inondation survenue le 18 septembre 2023, afin d’engager une action contre la commune de Saint-Jean-de-Galaure. Le juge a estimé la mesure inutile, faute d’éléments suffisants établissant un lien entre les désordres et un défaut d’entretien ou de dimensionnement des ouvrages publics communaux. Les conclusions des parties au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524252

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une étudiante contestant son ajournement à l'issue du premier groupe d'épreuves de la Licence "accès santé" (L.AS) à l'université Paris Cité. La requérante invoquait une illégalité dans les modalités de contrôle des connaissances, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'a pas été retenue comme déterminante face à l'absence de moyen sérieux. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 4 novembre 2019 modifié.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524697

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle la direction départementale de la protection des populations de Paris (DDPP 75) a refusé de lever le blocage du nom de domaine www.leminirider.fr. Cette mesure de blocage, initialement ordonnée le 7 mars 2025 en application de l'article L. 521-3-1 du code de la consommation, visait à faire cesser une pratique commerciale trompeuse. Le tribunal a rejeté la requête de la société Evendi, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond.

Avocat : CABINET DEVEZE AVOCAT

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514193

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision de clôture de sa demande de renouvellement de carte de résidente en qualité de conjointe de réfugié. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que l'acte attaqué était matérialisé et que son existence faisait obstacle à une nouvelle demande. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L. 433-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505658

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 1er août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A B. Le juge estime que l'OFII n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du demandeur, notamment en ne tenant pas compte de son hospitalisation pour tuberculose, qui justifiait son absence aux convocations. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

2 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505737

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité était qualifié, et que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

2 septembre 2025• Eloignement urgent