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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507866

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 12 août 2025 par lequel le préfet du Nord maintenait M. B en rétention administrative suite à sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur l'erreur de droit, car l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français, qui servait de base à la rétention, avait été annulé par un jugement du même jour, entraînant la disparition rétroactive de son fondement juridique. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires de M. B (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304766

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge que le silence gardé par l'administration sur la demande de rendez-vous de M. A n'a pas fait naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403614

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé provision, a condamné la communauté de communes du Haut Val de Sèvre à verser à Mme C..., agent territorial, une provision de 300 euros correspondant à la prime de pouvoir d’achat exceptionnelle qui lui avait été attribuée par un arrêté du 17 juin 2024, mais non versée. Le juge a considéré que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, l’acte d’attribution n’ayant pas été retiré et l’absence de ressources budgétaires étant sans incidence sur le droit de l’agent. La décision se fonde sur le décret n°2023-1006 du 31 octobre 2023 et l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AVODES

2 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408806

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par M. A, qui demandait à l’ONIAM une indemnité de 1 385 904,56 euros pour les préjudices résultant de sa contamination par le virus de l’hépatite C suite à des transfusions sanguines en 1978. Le juge des référés a constaté que la demande de provision était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l’ONIAM à verser 18 620,98 euros pour les mêmes faits. Il a également rejeté la demande de déclaration de jugement commun à la CPAM de Moselle, au motif que les tiers payeurs ne disposent pas d’un recours subrogatoire contre l’ONIAM. La décision s’appuie sur les articles R. 541-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 1142-22 et L. 1221-14 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521596

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523699

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A D, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de titre de séjour en qualité de "jeune majeur". Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier que la décision contestée l'empêcherait de poursuivre son insertion scolaire et professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant sénégalais atteint d’une pathologie cardiaque grave. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour un refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, le requérant n’établissant pas que la décision ferait obstacle à la poursuite de ses soins. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524364

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut présentée par Mme C, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la requête ne relevait pas de sa compétence territoriale, car au moment de la décision attaquée, la requérante résidait à Clichy (Hauts-de-Seine), et non à Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée par ordonnance sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET IVALDI

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514177

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées au profil pénal du requérant (complicité de tentative d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste) et aux risques pour la sécurité, renversant ainsi la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-26 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET HELIN KÖSE

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513999

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 août 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00108

Avocat : CABINET DE BERNY

29 août 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01883

Avocat : CABINET MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

29 août 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512167

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet du Val-de-Marne, a suspendu la décision du maire de Vitry-sur-Seine d’apposer une banderole aux couleurs palestiniennes sur le fronton de l’hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au principe de neutralité du service public, en raison de son caractère politique et de son rattachement à un conflit international étranger aux compétences de la commune. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 554-3 du code de justice administrative, le juge écartant l’argument de la commune selon lequel la position du Président de la République justifiait l’affichage.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513632

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme Marquis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la fin prochaine de son accompagnement par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était bien née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513670

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01830

Avocat : CABINET ARES

28 août 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00021

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202921

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de l'association CCDH visant à faire constater le non-respect par le Nouvel Hôpital de Navarre des règles encadrant l'isolement et la contention. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier du 28 avril 2022 ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions en annulation et en injonction ont donc été écartées, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507141

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités estoniennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant soutenait notamment que les informations prévues à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises et qu’il n’avait pas bénéficié de l’entretien individuel confidentiel requis par l’article 5 du même règlement. Le tribunal a examiné ces moyens, ainsi que les stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 17 du règlement, invoqués par le requérant en raison de ses conditions de vie difficiles en Estonie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des règlements européens « Dublin III » et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 août 2025• Reconduite à la frontière