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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500790

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII était inopérant, car le préfet s'était prononcé uniquement sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour et non sur le titre pour raisons de santé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à examiner des éléments non portés à sa connaissance, comme la grossesse de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 435-1.

Avocat : CABINET CLEMANG

25 août 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107261

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé, à la demande du préfet de la Haute-Savoie, un permis de construire délivré par le maire de Thônes pour l'aménagement de deux logements dans un bâtiment existant. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait le règlement du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune, car le bâtiment existant n'était pas conforme à la règle imposant une cote minimale pour les pièces d'habitation. Les travaux autorisés, en ajoutant des logements à l'étage, ne rendaient pas le bâtiment plus conforme à ces dispositions et n'étaient pas étrangers à la règle méconnue, ce qui constituait une erreur de droit. La décision s'appuie sur le règlement du PPRN et les principes jurisprudentiels relatifs à la modification des immeubles existants non conformes.

Avocat : CABINET MEROTTO

25 août 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502088

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ancien agent de l'OPH de Saint-Dizier, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à établir un lien entre des soins postérieurs à sa mise à la retraite et un accident de service survenu en 2017, ainsi qu'à déterminer la date de consolidation et le taux d'incapacité permanente partielle. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la mesure d'expertise dépourvue d'utilité dans la perspective d'un litige principal, dès lors que l'action au fond était tardive et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt actuel et pertinent pour solliciter une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514405

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 28 juillet 2025 à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une injonction de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A. Constatant que la carte n'était pas délivrée à la date de sa décision, le juge a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour la période du 4 au 25 août 2025. L'État a également été condamné à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501127

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse tendant à la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme en raison de sa situation dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant classé en zone constructible par le plan local d'urbanisme et le PADDUC n'étant pas directement opposable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

22 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511984

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société Espace des délices à verser à la RATP et à la société RATP Travel Retail une provision de 8 906,83 euros, assortie des intérêts de retard, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 30 euros. Cette décision fait suite à l'inexécution par l'occupant de ses obligations contractuelles de paiement des redevances d'occupation du domaine public et des charges accessoires (eau, électricité, contrôles), prévues par la convention d'occupation temporaire du 12 décembre 2016 et par les articles L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La créance a été jugée non sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas produit d'observations en défense.

Avocat : CABINET RODOLPHE LOCTIN (SELARL)

22 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501208

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de Mme B, prise par le procureur de la République. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier précisément de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle et de démontrer un préjudice grave et immédiat. Les moyens invoqués, tirés d’irrégularités de procédure et d’atteinte aux droits de la défense, n’ont pas été examinés en raison de l’absence d’urgence caractérisée. La requête a donc été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE PERETTI

22 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513761

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la décision implicite initiale du 8 novembre 2021 avait été remplacée par un arrêté explicite du 23 mai 2025, qui s'y est substitué. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET FLORENCE IPANDA

22 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503064

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la commune du Castellet d'une demande de nouvelle expertise pour constater les désordres affectant son groupe scolaire, dans le cadre d'un litige sur un marché de travaux de rénovation. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile compte tenu de la persistance des désordres et de l'absence de reprise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, leur gravité, et vérifier la conformité des travaux aux documents contractuels et aux normes. La demande de la commune relative à la prise en charge des dépens a été rejetée, cette question devant être tranchée ultérieurement lors de la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : CABINET D'HERS

21 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523516

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de l'association Six Fours Le Brusc Football Club. Celle-ci contestait la décision de la Commission d'appel de la Direction nationale du contrôle de gestion de la FFF confirmant l'interdiction d'accession de son équipe première en championnat A 3 pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le club n'ayant pas démontré de conséquences suffisamment graves et immédiates justifiant une suspension avant qu'il ne soit statué au fond. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

21 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507571

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 3 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10, et qu'aucune violation de la convention européenne des droits de l'homme n'était établie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507572

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Elle a également rejeté le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au motif que l'intéressé, célibataire et sans enfant, n'établissait pas de liens suffisamment stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505412

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement UE n°604/2013, était légale, l'arrêté étant signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'assignation à résidence, qui en découlait, a été validée.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 août 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505392

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, M. C ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506906

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante rwandaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et faisait valoir plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500297

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500297.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497327

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497327.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496278

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496278.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508683

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la société CATG, exploitant le restaurant "La Suite", pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois mois. La société invoquait l'urgence, compte tenu de ses difficultés financières et de son placement en redressement judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOULAY - AVOCAT

19 août 2025