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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504618

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504618.20250813• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500758

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500758.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le refus d'un hébergement en région constituait un motif valable de retrait au titre de l'article L. 551-16 du CESEDA. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas méconnu les dispositions de la directive 2013/33/UE ni l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, faute d'éléments suffisants établissant un état de vulnérabilité particulier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521663

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait une injonction au préfet de police d'examiner sans délai sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas provisoire ou conservatoire et ne relevait pas de son office. En outre, l'existence d'un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant le titre et obligeant l'intéressé à quitter le territoire faisait obstacle à la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523010

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2025 refusant à Mme A, ressortissante guinéenne, l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en qualifiant la demande d'asile de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le récit de la requérante (mariage forcé et violences familiales) étant cohérent et étayé. La décision est annulée, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir, sous astreinte, la communication d’un reçu pour solde de tout compte et d’une attestation de salaire. Le juge a constaté que le reçu avait été communiqué en cours d’instance, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant l’attestation de salaire, le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant plus d’un mois a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle l’injonction sollicitée ferait obstacle, en méconnaissance des conditions posées par l’article L. 521-3. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions et n’a pas fait droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Il a également jugé que, si le requérant invoquait son droit d'être entendu, il n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction des décisions. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

13 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02168

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAWREA

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505255

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour pour raison médicale opposé à Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’un précédent titre de séjour et en relevant que l’absence de titre n’entraînait pas d’interruption des soins, ceux-ci pouvant être pris en charge par l’aide médicale d’État. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513610

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et un signalement Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier son article L. 613-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513354

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513340

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. A, ressortissant malien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 septembre 2025, lui permettant de travailler et de séjourner régulièrement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503520

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts A. Cette mesure vise à déterminer si une faute a été commise dans la prise en charge de leur père, décédé le 15 juillet 2021 au centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger après une chute. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel recours indemnitaire, et a désigné un expert pour examiner les soins prodigués, les diagnostics et l'organisation des services. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

12 août 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500585

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et Mme C... concernant la prise en charge du suivi de grossesse de leur enfant à naître au CHU de Limoges. La mesure a été jugée utile pour évaluer un éventuel manquement ayant conduit à la naissance sans vie de l'enfant, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux réserves, ces questions relevant d'une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521977

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait été classée sans suite le 8 avril 2025 pour dossier incomplet, et que cette décision administrative faisait obstacle aux mesures sollicitées. Il a estimé que la situation invoquée par le requérant, bien que préjudiciable pour son projet de formation, ne constituait pas un péril grave justifiant de passer outre cette décision. En conséquence, seules l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521974

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait des mesures pour faire cesser l'inégalité d'accès au service public et obtenir une réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de police avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 novembre 2025, ce qui faisait disparaître la situation d'urgence requise par les textes. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation de décision favorable, mentionnant la délivrance prochaine d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521651

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 octobre 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, et le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : CABINET AH AVOCAT (SELARL)

12 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-1910060

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une demande de l’expert M. C... désigné pour investiguer les désordres affectant l’hôtel de ville de Saint-Mars-du-Désert, a ordonné la désignation d’un sapiteur. Sur le fondement de l’article R. 621-2 du code de justice administrative, il a nommé M. B..., ingénieur structure bois, pour assister l’expert. La décision précise les modalités de transmission du rapport du sapiteur et interdit toute réclamation directe de frais aux parties.

Avocat : SCP GUYARD NASRI CABINET PAPIN

12 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505280

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 25 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. et Mme A, ressortissants nigérians, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la situation de vulnérabilité particulière des requérants, parents de deux enfants en bas âge, n'a pas été prise en compte. Le juge a appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2013/33/UE. Il enjoint à l'OFII d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

12 août 2025• Eloignement urgent